• C'est parti...

     

    Six compagnies de gaz et pétrolières japonaises ont annoncé aujourd'hui la commercialisation à grande échelle à partir du printemps prochain de générateurs d'électricité à pile à combustible pour les foyers de l'archipel, se plaçant ainsi à l'avant-garde mondiale dans ce domaine.

    Tokyo Gas, Osaka Gas, Nippon Oil et trois autres groupes d'énergies diverses vont mettre en vente à partir du mois de mai des générateurs qui permettront aux propriétaires d'une maison individuelle de créer leur propre électricité à domicile, à partir de gaz liquéfié d'où sera extrait l'hydrogène nécessaire dans les piles à combustible.

    L'électricité sera créée par le système (de la taille d'une chaudière) en faisant passer dans un circuit des électrons extirpés d'hydrogène, substance qui est ensuite recombinée avec l'oxygène de l'air pour former de l'eau sans rien rejeter d'autre.

    Ce système, qui simultanément fournit de l'eau chaude, permet ainsi une forte réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO2) jugés responsables du réchauffement climatique.

    "Nous espérons en vendre 2,5 millions d'ici 2030 (un peu plus de 5% du nombre de foyers)" dont 4.000 à 5.000 la première année, ont indiqué conjointement les six entreprises qui font cause commune dans le but de faire du Japon "la nation de l'environnement".

    Depuis 2005 est conduite une expérimentation grandeur nature avec des foyers nippons volontaires, au nombre de plus de 3.000 actuellement.

    Le système mis en vente (destiné à des pavillons) coûtera 3,2 à 3,5 millions de yens (26.500 à 28.300 euros). L'Etat japonais, qui souhaite voir ce type d'équipement adopté par un maximum de maisonnées, offrira une subvention qui pourra atteindre 1,4 million de yen par foyer.

    Les recherches se poursuivent afin de faire chuter le prix de l'équipement à à un million de yens environ d'ici deux ou trois ans, un facteur-clé pour faire réellement décoller le marché. Le but est ensuite de descendre à 500.000 yens (3.250 euros) en 2015.

    Enfin les choses bougent ! Cette fois, c'est parti : ces technologies qui existent depuis longtemps vont enfin être commercialisées pour le grand public. Il était temps... C'est ce même procédé qu'utilise Honda pour alimenter ses voitures à l'hydrogène qui circulent aux USA (vu l'absence de pompes à hydrogène). Vous voyez, tout n'est pas noir... Terriens, il est temps d'agir...

  • Dégustation du mercredi (16)

    Dur dur. Pour Dagueneau, qui est postposé, suite à une Astéroïde qui n'est pas arrivée... Il est vrai qu'il n'y a que 10 bouteilles qui sont livrées en Belgique par an ! Cela vaut la peine d'attendre. Et dur,dur pour nous, qui avons improvisé une dégustation sans thème précis ce soir, avec beaucoup plus de flacons que d'habitude... Pour débuter calmement, un Corton Charlemagne Grand Cru 1992 de Gaston et Pierre Ravaut, au nez magnifique, ample, riche, sur des agrumes et un boisé fondu, mais à la bouche plus austère, minérale, stricte et sévère. On poursuit avec un Château de Gaure "Blanc 2006" en Limoux, au nez de vin naturel, sur de la groseille verte, avec une belle fraîcheur. La bouche, longue, sur un fruit frais, avec une belle tension persistante entre l'acidité et le fruité. Assemblage de Chardonnay et de Mauzac. On aborda alors les rouges, dans la même lignée, avec une bouteille de Poignée de Raisins  2007 de Gramenon, en Côte du Rhône. Nez de fruits, mais avec de l'alcool et un côté Sud. En bouche, une belle fraîcheur, de la finesse, mais toujours ce côté chaud aussi. On aurait pu penser à un petit côté Pinot noir nouvelle vague en 2003 ou 2005 (petits rendements, très mûr, égrappage total,...), mais alors on aurait eu plus de finesse au nez. Quatrième flacon, dans un autre régistre : Ducru Beaucaillou 2002 en Saint Julien au nez boisé encore fermé et discret, à la robe noire et concentrée, et à la bouche tannique mais fondue, qui se livre un petit peu et qui ferait merveille sur une côte à l'os. Un petit millésime ? Flacon suivant : Domaine de Chevalier 2003, Grand Cru Classé de Graves en Pessac Léognan. Nez de fruits noirs et boisé fondu et bouche fluide, ronde et chaude, avec un petit côté sanguin et une relative fraîcheur. Bien. Le suivant : Clos de Vougeot Grand Cru 1999 de Jean-Marc Millot à Comblanchien, au petit nez de vieux Porto fort dilué, et à la bouche nous ramenant en Bourgogne, mais sans extase. 7ème flacon : Corton-Bressandes Grand Cru 1989, des mêmes Gaston et Pierre Ravaut que la troisième bouteille dégustée ce soir, plus vivant que le précédent, mais avec un manque de rondeur et de souplesse. Vin austère et tannique, avec un manque de fruit, malgré les 10% de barriques pour justement privilégier le fruit... On termina cette série de rouges par un Château Clinet 1998 en Pomerol, au nez fruité et boisé et la bouche qui n'avait rien d'extraordinaire. Et on termina la dégustation sur un Extravagant de Doisy-Daëne 1990 en Sauternes, à la robe cognac et aux reflets dorés, au nez fin, riche et complexe, et avec du massepain et des amandes en bouche. Vraiment très beau ! 

  • Dégustation du mercredi (16)

    Dur dur. Pour Dagueneau, qui est postposé, suite à une Astéroïde qui n'est pas arrivée... Il est vrai qu'il n'y a que 10 bouteilles qui sont livrées en Belgique par an ! Cela vaut la peine d'attendre. Et dur,dur pour nous, qui avons improvisé une dégustation sans thème précis ce soir, avec beaucoup plus de flacons que d'habitude... Pour débuter calmement, un Corton Charlemagne Grand Cru 1992 de Gaston et Pierre Ravaut, au nez magnifique, ample, riche, sur des agrumes et un boisé fondu, mais à la bouche plus austère, minérale, stricte et sévère. On poursuit avec un Château de Gaure "Blanc 2006" en Limoux, au nez de vin naturel, sur de la groseille verte, avec une belle fraîcheur. La bouche, longue, sur un fruit frais, avec une belle tension persistante entre l'acidité et le fruité. Assemblage de Chardonnay et de Mauzac.

  • Progression de la malbouffe...

    "Les chiffres sont sans appel : les consommateurs aiment McDonald's et McDonald's aime la crise. Alors que le nombre de faillites dans le secteur de l'hôtellerie-restauration française progresse de 27,2 % au premier semestre 2008, la chaîne américaine de restauration rapide affiche un bénéfice net en hausse de 80 % sur l'ensemble de l'année passée.  Outre l'amélioration du design des restaurants et un plus grand choix de menus, ce sont les petits prix qui séduisent les consommateurs. Aux Etats-Unis, la campagne de publicité organisée pour promouvoir un menu à 1 dollar a connu un franc succès. Selon Denis Hennequin, le président de McDonald's Europe, interrogé samedi par le Financial Times, McDonald's compte ouvrir 240 enseignes et créer 12 000 emplois en Europe en 2009. Soit un plan d'expansion, le plus important mené par le groupe américain depuis cinq ans, qui représente un investissement d'1,1 milliard de dollar, d'après le magazine Forbes."

    Cet article paru dans le Monde de ce mardi ne présage rien de bon quant à la qualité de l'alimentation de millions de personnes, ni quant à l'obésité qui avance à grands pas et touche de plus en plus de personnes. Si seulement ces consommateurs de fast-food prenaient conscience que pour le prix d'un Quick ou d'un Mac-Do, ils pouvaient s'offrir un fort bon repas équilibré et sain... Hélas, ce n'est pas le cas, et la malbouffe va donc progresser, inexorablement...

  • Dégustation du mercredi (16)

    Ce soir, hommage du Clos à Didier Dagueneau, décédé dans un accident d'ULM en septembre dernier. Hommage en 5 flacons.

     

     

     

    Son travail de viticulteur, il le résumait ainsi : "On commence à s'apercevoir que pour faire du bon vin, il faut du bon raisin. Des grains sains, une bonne maturité, un bon matériel et du soin : voilà le secret." Il disait aussi : "Tu tailles là et tu fais du bon vin; tu tailles là et tu te payes un studio à Courchevel."

  • Connards de banquiers...

    Pour en terminer avec mon coup de gueule contre ces banquiers hautains et malhonnêtes, coupables de tout ce qui va nous arriver dans les mois et années à venir, voilà ce que vous devez savoir : ce milieu, qui n'est attiré que par l'appât du gain, a obtenu de l'état, alors que tout allait encore très bien et qu'ils dégageaient des milliards d'euros de bénéfice sur notre dos, de ne pas payer les lois sociales ! De quel droit une entreprise privée peut-elle obtenir un tel avantage ? UN SCANDALE.

    Ensuite, ils ont viré leur personnel, et l'ont remplacé par des selfs banks, pour vous faire travailler à leur place ! C'est évidemment de la main d'oeuvre gratuite, et des bénéfices en hausse. Quant à la clientèle qui persiste à se rendre au seul guichet encore accessible, elle le paye lourd et cher, vu les nouveaux tarifs des opérations guichet... UN SCANDALE.

    Enfin, vient la crise, essentiellement due à cet appât du gain maladif qui caractérise ces banquiers véreux : tout s'effondre et l'Etat doit intervenir ! 20 milliards d'euros ! Ceci signifie que la dette publique (celle que nous devrons tous payer un jour où l'autre), et qui était en baisse depuis 1993, est remontée de 83,9 % du produit intérieur brut à 87% ! On a perdu en 15 jours ce que la Belgique (= nous) a mis 6 ans à économiser ! Et vous croyez qu'ils sont gênés ? Qu'ils ne touchent plus de plantureux salaires ? Qu'on a saisi les biens des responsables et qu'ils sont en prison ? Rien ! Ils sont intouchables. UN SCANDALE.

    Aujourd'hui, ces mêmes banques qui ont été aidées, présentent à nouveau des signes de faiblesse, et certaines pourraient tomber en faillite ! Mais cette fois-ci, l'Etat n'a plus un rond, d'autant plus qu'on annonce une croissance négative pour 2009 (= 3% de recettes en moins pour l'Etat), et qu'il faut absolument commencer à financer le coût du vieillissement de la population dont on commencera à sentir les effets en 2015. Bref, l'Etat est plus que frileux pour intervenir une seconde fois. C'est même mission impossible. En attendant, les banques vont augmenter leur tarifs, augmenter le coût des crédits, et se refaire une santé sur notre dos ! C'est encore pour notre pomme, comme d'habitude ! Et négocier avec le politique des facilités et des exemptions en tout genre, que nous payerons également, au passage ! UN SCANDALE.

    Ce genre de sujet, tout comme les combines politiques me dégoûtent profondément. D'ailleurs je n'irai pas voter. Les partis ont déjà prévu que Verhofstadt serait notre prochain Premier Ministre. Alors, à quoi sert-il d'aller voter, puisqu'ils se débrouillent si bien entre eux, et se foutent absolument de nous. On aurait pu espérer de grands changements, que cette crise nous impose de faire. Et bien non, tout continuera comme avant. L'appât du gain restant le plus fort, et l'intérêt personnel prévalant sur celui de la communauté. UN SCANDALE.

    Voilà, j'ai poussé ma gueulante envers ces personnes que je hais, et vais revenir à des articles plus centrés sur le vrai thème de ce blog.

  • Aloyse Kloos...

    Fort agréable surprise dans ce restaurant dont les heures de gloire datent des années 80 et qui tient toujours la route aujourd'hui, sans étoiles ni macarons... Un menu à 35 euros, comprenant une mise en bouche, une entrée au choix, un plat au choix et les fromages ou un dessert, voilà qui est bien sympathique ! En entrée, le saumon fumé Maison à l'aneth, servi tiède, s'avéra vraiment exceptionnel. Les scampis à l'ail, qui pour une fois ne baignaient pas dans une marre d'huile, furent jugés très bons, tout comme les noix de St Jacques grillées aux chicons caramélisés. En plat, une toute bête truite saumonée, magnifiquement présentée, remporta tous les suffrages. Idem pour les mignardises de cailles, désossées et goutûes, accompagnées d'une sauce à tomber. L'assiette de fromages fût parfaite, avec une très belle sélection de fromages fort bien affinés et servis à température ambiante, ce qui devient rare. Côté desserts, rien à dire : même qualité et créativité que le reste de la carte. Quant aux vins, il faut savoir qu'Aloyse Kloos possédait, en 1984, la meilleure carte à vins du Royaume. 25 ans plus tard, il subsiste de magnifiques flacons et de bonnes affaires sur cette gigantesque carte, sur laquelle les prix en francs belges sont toujours indiqués... Le pinot blanc maison (de la Moselle luxembourgeoise) servi au centimètre, fût parfait avec les entrées, tandis qu'un magnifique Bandol du Domaine Tempier, Cuvée spéciale Cabassaou 1993 nous combla pour la suite du repas. A 40 euros la bouteille, cela aurait été un crime d'opter pour autre chose, bien que le choix ne manque pas. Mais vous connaissez mon amour pour le Bandol... Bref, une fort belle adresse à redécouvrir : Chaussée de la Hulpe, 2 à 1560 Hoeilaart 02/657 37 37.

  • Dégustation du mercredi (15)

    Un gros rhume m'a empêché de participer à la dégustation de mercredi passé, au cours de laquelle furent dégustés 4 vins blancs. Ce soir, pour thème, le mot "Clos" sur l'étiquette. Premier Clos, à la robe claire. Un vin au nez minéral, sec et frais, avec des agrumes. En bouche, de la finesse, de l'acidité, sur des agrumes et une pointe de miel ou d'hydrocarbures. Riesling Clos de la folie Marco 2007, un des rares clos alsacien situé en ville. Second Clos, à la robe jaune dorée, et avec un nez incroyable de pain grillé très puissant. Bouche perturbante, sur du beurre, du caramel mou, toute en longueur, à la fois oxydée, mais en même temps fraîche et équilibrée. Le Clos de Monsieur Noly 1999, Pouilly Fuissé du domaine Valette. Très belle bouteille, avec ses 60 mois de fût ! Troisième Clos, au nez sanguin. Soit un bourgogne riche, avec une belle matière, soit un Languedoc solaire. En bouche, du fruit, solaire mais avec une très forte acidité et une magnifique fraîcheur, ce qui est déroutant. Extrait, mais pas chaud, sur une rondeur plaisante et une finale poivrée : Domaine Le Clos des Cazaux 2005, Cuvée des Templiers, Vacqueras d'Archimbeau Vache. Très frais pour un Vacqueras. Quatrième Clos : le même nez que le précédent ! En bouche, moins de fruit et plus de bois ou de liège, et plus lourd : Domaine le Clos des Cazaux 2004, Cuvée Prestige. Sans concertation ! Quel hasard ! Cinquième Clos, un nez de vieux vin, un peu plat et sur la descente. La bouche, fine, élégante, avec une pointe de bouchon, fait penser à un vieux bordeaux classique, un peu poussiéreux et vieillot. Pas de chance : c'est du Pinot Noir ! Clos des Lambrays Grand Cru 1995 à Morey St Denis. La semaine prochaine, ce regretté Dagueneau, en 5 flacons. A suivre...

  • Changer de tout...

    Petit coup de gueule contre tout : les banques, les politiciens, la crise, les industriels, les grandes surfaces, les snacks, la TV et la presse.

    Je hais ces banquiers hautains qui vous regardent d'un air méprisant, alors que c'est nous qui devrions les regarder comme cela ! Ils devraient adopter un profil bas, très bas... Il est temps de changer de banque, et de faire confiance à Triodos, la seule banque éthique du Royaume. Celle qui n'a pas d'actifs à risque (ou "fautes graves des banquiers"), qui sont à l'origine de cette crise mondiale.

    Je hais ces politiciens cupides et malhonnêtes qui ne font que des combines. Il serait temps de changer le système législatif belge, de sorte que chaque citoyen puisse voter pour un seul parti ou un seul homme, quelque soit la région. On élirait de cette façon des hommes politiques belges qui se battraient pour la Belgique, et non plus pour une région ou une communauté linguistique : cela changerait tout. La Belgique est un pays. Pas 3 régions opposées les unes aux autres.

    Je hais cette crise mondiale qui prouve qu'on est allé beaucoup trop loin et dans la mauvaise direction. On doit changer les valeurs "de toujours plus" en valeurs plus simples, plus authentiques, respectueuses des citoyens, des peuples et de la planète. Merci à nos banquiers pour ces 2 magnifiques années de crise qui s'annoncent, et pour la dette publique qui augmente à nouveau,  grâce à leurs conneries. 

    Je hais ces industriels prêts à tout au nom du fric. Là aussi, il faut tout changer et se baser sur la qualité, le respect de l'environnement, le respect de la santé. Après moi le déluge, c'est fini. C'est le passé.

    Je hais les grandes surfaces qui appuient ces industriels en écoulant toute cette malbouffe dans leur rayon : OGM, graisses hydrogénées, fruits et légumes hyper-traités, produits blancs à la composition plus que douteuse, etc. Là aussi, il va falloir tout changer, et revenir à la qualité, au bio, aux produits régionaux de saison, aux petits producteurs locaux et aux terroirs.

    Je hais ces snacks, qui à midi, vous vendent à un prix indécent des sandwiches horribles, mauvais, pas sains, et faits sans amour. La malbouffe, c'est fini. Il faut revenir à des choses plus simples et goûtues, appétissantes et équilibrées pour la santé.

    Je hais la TV qui abruti la population au lieu de la cultiver, qui la traumatise au lieu de la rendre heureuse : faut changer, devenir optimiste, provoquer des vocations au moyen des sujets diffusés et redonner l'envie de la regarder... La Culture fout le camp : il faut qu'elle revienne.

    Idem pour la Presse : où sont les grands journalistes, où sont les grands articles, qui ose encore dire ce qu'il pense ? Il va falloir changer là aussi.

    Bref, on est dans une fameuse époque où tout va changer car tout doit absolument changer. Sur de meilleures bases et de nouvelles valeurs avant qu'il ne soit trop tard. Terriens, il est temps d'agir...

  • Les 12 conseils vitaux...

    La nocivité des rayonnements électromagnétiques ayant enfin été démontrée, voici les 12 conseils vitaux à adopter de toute urgence :

    Ne laissez pas les enfants de moins de 12 ans utiliser un portable sauf en cas d'urgence, et pas de GSM pour les moins de 15 ans.

    Lors des communications, maintenez autant que possible le téléphone à plus de 1 mètre du corps.

    Utilisez le mode haut-parleur, ou un kit mains libres équipé d'un tube à air dans ses derniers 20 centimètres.

    Restez à plus de 1 mètre d'une personne en communication et évitez d'utiliser votre téléphone dans des lieux publics.

    Evitez de garder un portable sur vous, même en veille. Ne le laissez pas à proximité de votre corps la nuit.

    Si vous devez le porter sur vous, dirigez la face « clavier » vers votre corps et la face « antenne » vers l'extérieur. Ne pas porter son GSM contre son coeur, l'aisselle, la hanche ou près des parties génitales.

    N'utilisez votre portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques minutes. Soyez le plus bref possible. Limitez le nombre et la durée de vos appels.

    Quand vous l'utilisez, changez votre portable d'oreille régulièrement et attendez que votre correspondant ait décroché avant de le mettre contre l'oreille.

    Evitez d'utiliser le portable lorsque le signal est faible ou lors de déplacements rapides, comme en voiture ou en train. Idem dans les ascenseurs, ou tout autre infrastructure métallique. 

    Communiquez par SMS plutôt que par téléphone.

    Choisissez un appareil avec le débit d'absorption spécifique le plus bas possible par rapport à vos besoins : il existe des GSM à faible rayonnement, bien moins nocifs pour la santé que les Blackberry et autre I-Phone... Renseignez-vous.

    Ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte.

  • Bien commencer l'année...

    Pour bien commencer cette année 2009, et montrer la voie aux générations futures, voici quelques judicieux conseils :

    Tout d'abord, se faire membre de Greenpeace et de Slowfood, pour leur permettre via votre soutien de pouvoir poursuivre leurs efforts dans la protection de l'environnement et de la biodiversité pour le premier, et dans le sauvetage des races animales et espèces végétales en voie de disparition (et donc de produits de terroirs ancestraux) dans le domaine gastronomique pour le second.

    Ensuite, mieux lire les étiquettes des produits que vous achetez, et systématiquement refuser tout ce qui contient des OGM (modifié) ou des graisses hydrogénées. Et, dans la mesure du possible, optez pour des produits issus de l'agriculture biologique, des produits de saisons et des produits régionaux. 

    Concernant la maison, évitez les encens et les sprays désodorisants et optez pour les huiles essentielles. Pour les produits d'entretien, fuyez les produits des multinationales et adoptez les produits naturels qui fonctionnent tout aussi bien, sans polluer votre intérieur. Et idem pour les peintures, vernis, et insecticides (non à Vapona, oui à Biokill). En cuisine, jetez votre micro-ondes et évitez le plastique, surtout si vous le chauffez. Au niveau communication, abandonnez vos systèmes Wi-fi au profit d'un bon vieux raccordement au câble et ne vivez pas accroché à votre GSM.

    Concernant le jardin, boycottez le Round-Up de Monsanto (hyper-toxique) et remplacer le par un pesticide biologique et naturel tout aussi efficace. Achetez vos graines chez Kokopelli plutôt que dans la grande surface habituelle : vous aurez beaucoup plus de plaisir avec ces espèces végétales oubliées et participerez au maintien de la biodiversité.

    Au niveau vestimentaire, privilégiez les fibres naturelles, et si possible, produites sans pesticides. Favorisez également le commerce équitable.

    Enfin, au niveau déplacement, optons pour des véhicules propres. L'époque des grosses bagnoles m'as-tu-vu est révolue. Les fines particules émises par les voitures diesel sont très préoccupantes. J'attends, pour ma part, cette Honda à l'hydrogène promise pour 2008 en Europe, et qui fonctionne merveilleusement bien aux Etats-Unis depuis 2007...

    Et si tout le monde agissait comme cela, la planète irait déjà beaucoup mieux..., et nous aussi.

     

     

     

  • Gastronomie américaine...

    Les ministres européens de l'Agriculture ont refusé le 18 décembre de lever l'interdiction d'importation de volailles désinfectées au chlore, qui est en vigueur depuis dix ans et à laquelle la Commission européenne avait proposé de mettre fin.

    "Les traitements de la volaille en question ont été utilisés largement et en toute sécurité aux Etats-Unis pendant de nombreuses années", a plaidé Mme Schwab, ce vendredi, auprès de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

    Cette décision est prise quelques jours avant la fin des fonctions de Mme Schwab, qui doit quitter son poste avec la reste de l'administration de George W. Bush mardi.

    Elle intervient également au lendemain de la décision des Etats-Unis de tripler les droits de douane imposés au roquefort, en rétorsion au maintien par l'Union européenne de l'interdiction du boeuf aux hormones américain.

    Concernant la volaille, "les Etats-Unis préféreraient toujours à l'évidence que ce sujet soit résolu sans passer par une procédure longue et coûteuse", a ajouté le bureau de Mme Schwab.

    Que les Etats-Unis gardent pour eux leurs poulets chlorés, boeufs aux hormones, fromages stérilisés, OGM et autres fast-food : l'avenir de l'Europe, c'est le Bio, ce sont les produits de terroirs, la richesse et la diversité des fromages au lait cru, la diversité des races bovines élevées sans hormones ni OGM, et la fin des élevages de volailles en batterie. Et tant pis pour les américains s'ils décident de se priver de toutes ces merveilles gustatives en les surtaxant...

  • Le Parlement Européen s'inquiète enfin...

    Textes adoptés par le Parlement Européen
    Jeudi 4 septembre 2008 - Bruxelles
    Évaluation à mi-parcours du plan d'action européen en matière d'environnement et de santé 2004-2010


    - Extraits Résolutions -

    21.  est vivement interpellé par le rapport international Bio-Initiative sur les champs électromagnétiques, qui fait la synthèse de plus de mille cinq cents études consacrées à la question, et relève dans ses conclusions les dangers sur la santé des émissions de type téléphonie mobile comme le téléphone portable, les émissions UMTS-Wifi-Wimax-Bluetooth et le téléphone à base fixe "DECT";

    22.  constate que les limites d'exposition aux champs électromagnétiques fixées pour le public sont obsolètes dès lors qu'elles n'ont pas été adaptées depuis la recommandation 1999/519/CE du Conseil du 12 juillet 1999 relatives à la limitation d'exposition du public aux champs électromagnétiques (0 Hz à 300 GHz), que ces limites ne tiennent évidemment pas compte de l'évolution des technologies de l'information et de la communication ni, d'ailleurs, des recommandations préconisées par l'Agence européenne pour l'environnement ou encore des normes d'émission plus exigeantes prises, par exemple, par la Belgique, l'Italie ou l'Autriche et qu'elles ne tiennent pas compte des groupes vulnérables comme les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants;

    23.  demande par conséquent au Conseil de modifier sa recommandation 1999/519/CE afin de tenir compte des meilleures pratiques nationales et de fixer ainsi des valeurs limites d'exposition plus exigeantes pour l'ensemble des équipements émetteurs d'ondes électromagnétiques dans les fréquences entre 0,1 MHz et 300 GHz;

    Ces 3 articles sur les 36 publiés concernent les ondes. Ceci officialise enfin la nocivité des GSM et autres systèmes sans câble. Les autres articles évoquent les problèmes liés à la qualité de l'eau, à celle de l'air (pollué à l'extérieur, mais également à l'intérieur des habitations), les menaces sanitaires multiples engendrées par le réchauffement climatique, la baisse d'espérance de vie dans l'Union européenne, etc. Que des sujets joyeux, mais enfin pris avec sérieux. Je pense qu'ils ont enfin compris qu'on allait droit dans le mur, et qu'il faut maintenant agir, s'il n'est pas déjà trop tard... Un peu con d'avoir perdu tant de temps...

  • Cela ne s'arrange pas...

    La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) vient de publier le bilan 2007 des plans de surveillance relatifs aux résidus de pesticides dans les productions végétales. Au total, 266 matières actives ont été recherchées et mesurées sur quelque 5 412 échantillons issus de fruits et légumes frais ou transformés, de produits destinés à l’alimentation infantile et animale, de céréales ainsi que de certains produits végétaux biologiques présents sur le marché français. Les résultats ne se sont pas fait attendre, confirmant une tendance à la hausse quant à la teneur en pesticides des produits examinés. Ainsi, 52,1 % des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides contre 45 % en 2006. Le dépassement des LMR (Limites Maximales en Résidus)  a bien entendu suivi le mouvement, passant de 6 % en 2006 à 7,6 % l’année suivante. Pris à part, le pourcentage des légumes contaminés aux pesticides est de 41,3 % en 2007 contre 35 % en 2006. En moyenne, 7,2 % s’avèrent non conformes à la réglementation. Cela concerne principalement les poivrons et les piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les épinards. A l’inverse, les carottes, les pommes de terre, les endives et les concombres présentent un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne. 

    L’évolution est sensiblement la même du côté des fruits. En 2007, 70,3 % des fruits analysés portent des traces de pesticides, le chiffre étant de l’ordre de 65 % en 2006. La non-conformité à la réglementation touche 8,5 % des produits, les dépassements s’appliquant essentiellement aux fraises, aux mandarines et aux raisins. Comptant parmi les fruits les moins touchés, les bananes, les pêches et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne. 

    Les céréales et autres produits céréaliers remportent la palme de la plus forte progression en résidus de pesticides. Ils présentent en effet 8,2 % de non-conformité avec la réglementation sur les 282 échantillons testés. En 2006, ce pourcentage n’était que de 0,4 %. Du point de vue de la production biologique, les contrôles ont révélé une non-conformité de 3,1 %. 

    Seul point positif, aucune non-conformité avec la réglementation légiférant en matière de pesticides n’a été détectée sur les produits transformés, les produits d’alimentation pour animaux, les produits d’alimentation infantile, les thés, les cafés et les épices. 

    Alors que les bonnes résolutions s’imposent à l’aube de la nouvelle année, le MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures) invite le gouvernement a accélérer le plan issu du Grenelle visant à réduire de 50 % le recours aux pesticides. Il appelle en ce sens à la prise de mesures favorisant le développement des pratiques agricoles biologiques. 

    Cet article paru sur le site d'Univers-Nature doit nous inciter à ne plus consommer que des produits BIO. C'est aujourd'hui le seul moyen de ne pas s'empoisonner en mangeant. C'est aussi le seul moyen de montrer aux gouvernements et à l'industrie agro-alimentaire que nous refusons désormais leur façon de faire et leurs normes ridicules n'assurant aucunement la santé des citoyens.

  • Si on n'y prend garde...

    Si on n'y prend garde, si on les laisse faire, bientôt, tout goûtera la même chose, où que vous soyez sur la planète. Votre crème brûlée consommée à Bruxelles, ou à Paris, ou dans un petit village italien reculé, goûtera la même chose, car proviendra du même groupe agro-alimentaire, une multinationale de la mal-bouffe, déservant les restaurants du monde entier. Si tous les restaurateurs belges achetaient leur croquettes de crevettes grises artisanales et surgelées chez le même grossiste, et bien, elles auraient le même goût partout, et je peux vous assurer qu'elles ne sont pas terribles : il y a vraiment moyen de mieux faire... Rien ne remplacera jamais l'amour que met le cuisinier à choisir des produits de première qualité, de combiner finement les ingrédients, de les cuire parfaitement, et de vous présenter fièrement le plat créé. Ok, c'est moins facile et plus de travail : marché matinal, apprendre à connaître les petits producteurs régionaux, respecter les produits de saison, abuser des produits de terroirs, et recuisiner un même plat, sans être certain qu'il sera tout à fait identique au précédent. Mais quelle qualité dans l'assiette, quel bonheur pour les papilles. Rien à voir avec tous ces produits uniformes, standardisés, aseptisés et traités, à la structure moléculaire modifiée, composés d'ingrédients à la qualité médiocre, trop salés et trop gras qui inondent la planète et déforment le goût de générations entières, pour les habituer à la mal-bouffe. Nous devons lutter contre ces multinationales et contre tout ce qui détruit la diversité des sources d'approvisionnement, la diversité des produits et la diversité des goûts. Soyons vigilants. Comme Slow Food, Kokopelli et tant d'autres. Terriens, il est temps d'agir...

  • Message de Kokopelli...

    L'Association Kokopelli existe toujours parce que le peuple nous a soutenus contre la Terreur d'Etat qui nous aurait sinon impitoyablement écrasés. Nous avons appris aujourd'hui que le Ministère de l'Agriculture a interdit au Potager du Roi (Château de Versailles) de commander des semences chez Kokopelli (ce qu'ils faisaient depuis un grand nombre d'années). Est-ce une nouvelle version du néo-libéralisme? Le Ministère de l'Agriculture va-t-il envoyer une missive à toutes les municipalités petites et grandes, à tous les jardins municipaux et botaniques, à tous les parcs régionaux, pour leur interdire de commander des semences chez Kokopelli? Les collectivités publiques auront-elles Monsanto comme fournisseur agréé et certifié conforme? 

    Cela fait plus de dix années que nous sommes harcelés par la mafia semencière et par leurs valets d'Etat. Parce que nous vendons des graines de tomates? Peut-être, mais surtout parce que nous promouvons des dynamiques d'autonomie: le jardinage familial, l'agro-écologie, la production autonome de semences, le soutien aux paysans du Tiers-Monde. 

    N'est-ce pas, en fait, cette promotion des Autonomies, en commençant par le jardin potager, que les Autorités reprochent réellement aux "Jeunes de Tarnac", (et à toute une "mouvance" qualifiée "d'anarcho-autonome" ou "d'ultra" afin de détourner l'attention de la crise qui se profile) ? A la question posée par le journal Libération (11 décembre) : "Comment s'expriment leurs velléités terroristes?", le contrôleur général Christian Chaboud, responsable de la lutte antiterroriste, a répondu : "De par leur attitude et leur mode de vie."

    L'autonomie serait la preuve d'une tendance au sabotage et au terrorisme? Pathétique. 

    Une certaine presse s'est offert le luxe de grands titres lors de l'arrestation musclée des neuf jeunes de Tarnac accompagnée libéralement de télé-réalité. Cette même presse a quelque peu omis de "couvrir" la libération de sept d'entre eux avec les mêmes grands titres. Deux restent en prison: Julien Coupat et Yildune Levy. Je vous invite à consulter l'article publié en ce jour dans l'édition informatique du journal "le Monde" par le philosophe Michel Terestchenko "Non à la banalisation des législations d'exception!". Est-ce normal "que la nuit, toutes les deux heures, la lumière s'allume dans la cellule d'Yldune Lévy"? Est-ce normal qu'elle n'ait toujours pas été entendue par un juge d'instruction après 6 semaines d'incarcération? (Il est vrai que les juges d'instruction seraient sur un siège éjectable. Pour que peut-être l'Etat jouisse d'un peu plus d'Autonomie?)

    Sont-ce les "dommages collatéraux" de la lutte anti-terroriste? Mais qui sont les vrais terroristes? Qui sont les vrais saboteurs? Ne sommes-nous pas confrontés à une gigantesque entreprise de sabotage à l'échelle planétaire? La biosphère est en train d'agoniser: pollution et érosion des sols, désertification, éradication de la biodiversité, cancérisation de l'humanité... Le principal coupable est l'agriculture chimique, mortifère et cancérigène. Le principal Terrorisme est Alimentaire: il permet de contrôler les peuples, il a été mis en place, depuis 1945, par les multinationales de l'agro-chimie et de la semence et par tous leurs complices dans certaines hautes administrations des pays Occidentaux. 

    Le manifeste "L'Insurrection qui vient" ne serait-il pas le cri de désespoir d'une certaine jeunesse face à l'autisme des Autorités sous le contrôle total de ces multinationales et de quelques empires financiers et économiques? 

    Ces multinationales continuent de s'organiser pour s'assurer du contrôle total de la planète et nous remercions tous ceux qui nous ont amené des informations concernant la nature et les agissements du MOMAGRI suite à mon appel à la vigilance. Le MOMAGRI est un "comité bien visible": ne le perdons pas de vue! Par contre, ses finalités réelles ne sont pas tout autant visibles.

    Le MOMAGRI, le "Nouvel Ordre Mondial de l'Agriculture", c'est la recette assurée d'un nouveauTGV, un "Terrorisme à Grande Vitesse". Le nec plus Ultra du Terrorisme Alimentaire, une solution certaine pour la Fin dans le Monde. 

    Alors, non, je ne soutiens pas des saboteurs de TGV mais par contre, je dénonce les saboteurs de ce permanent "Terrorisme Alimentaire à Grande Vitesse".

    Je ne promeus ni la violence (qui reste bien évidemment l'apanage "légal" des dominateurs), ni la non-violence. Mais une question reste entière: A quoi cela mène-t-il les tolérants de tolérer les intolérants? Que chacun tire les leçons du passé. 

    J'ai pu lire aujourd'hui que je détournais les fondements de Kokopelli, une association "distribuant des produits à l'ancienne"! Cela fait plus de dix années que je crie haut et fort qu'il ne sert à rien de protéger la biodiversité alimentaire si nous n'avons pas la liberté sociale de l'utiliser. Kokopelli n'est pas tourné vers le passé mais vers le futur. Au coeur de cette extinction d'envergure planétaire, nous voulons préserver des semences pour les oasis du futur, il est vrai, mais nous avons surtout à coeur de lutter pour conserver la liberté sociale de les jardiner et de les jardiner en agro-écologie. 

    Au risque de me répéter une énième fois, je réitère la question de Roger Heim en 1965, alors directeur du Muséum d'Histoire Naturelle et président de l'Académie des Sciences: «On arrête les “gangsters”, on tire sur les auteurs de “hold-up”, on guillotine les assassins, on fusille les despotes - ou prétendus tels - mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences?» Roger Heim avait préfacé l'ouvrage de Rachel Carson "Le Printemps Silencieux" qui dénonçait déjà en 1962 les incroyables méfaits de l'agro-chimie. 

    Qui mettra en prison les empoisonneurs publics?

    Et au risque que d'aucuns m'accusent encore de mélange de genres, je réitère ce que j'ai exprimé dans mon article "Kokopelli, un joueur de flûte enchantée dans le Rêve de Gaïa": nous sommes spoliés par une confiscation systématique des plantes alimentaires, des plantes médicinales, des plantes sauvages, des plantes shamaniques, des extraits fermentés, du stevia, etc. 

    Et j'appelle à une Insurrection totale contre cette interdiction d'accès aux richesses de la biosphère.

    Et j'appelle à la révolte des peuples contre cette Terreur d'Etat insidieuse qui nous pourrit la Vie. 

    Et je refuse de me calfeutrer dans le camp de ceux "qui ont les mains blanches mais qui n'ont pas de mains", comme le chantait le poète.

    Kokopelli-ment vôtre. Dominique Guillet. 

    "De quel droit les Etats Occidentaux se mêlent-ils de légiférer et de criminaliser l’accès aux richesses de la biosphère, aux dons de la Terre Mère? Qu’attendent les peuples pour se révolter contre l’interdiction de concocter un extrait d’ortie ou de prêle pour soigner les légumes de leur jardin, contre l’interdiction de sucrer leur tisane avec du Stevia, contre l’interdiction de cueillir des champignons dans les prés à l’automne, contre l’interdiction de donner ou d’échanger des anciennes variétés de blés, de tomates, de maïs ou de courges? Nous exigeons un accès libre à toutes les richesses de la biosphère Gaïenne, à tous les dons de la Terre Mère. Maintenant. Et sans exception.

  • Dégustation du mercredi (14)

    Et voilà, déjà 2009 (toutes nos bouteilles en cave viennent de prendre un an de plus, rendant certaines d'entre elles à boire, pour notre plus grand plaisir), et notre première dégustation de l'année, à l'aveugle comme d'habitude. Un premier vin au fort beau nez, mais à la bouche ne se livrant pas encore, assez fermée : Bahans Haut-Brion 2001 en Pessac Léognan, du Domaine Clarence Dillon. Second vin de Haut-Brion, manquant de matière en bouche. Seconde bouteille, au nez chimique et étranger, sur une concoction de bois. En bouche, un sirop de fruit industriel et de l'alcool : Le Ventabren 2006 du Domaine des Escaravailles, Cairanne en Côtes du Rhône villages. Pas terrible du tout, et 15° annoncé... Troisième flacon : un nez assez beau, complexe, sur du fruit mûr, des herbes et des épices. En bouche, un vin assez jeune, avec un peu d'astringence, mais complexe et flatteur, avec du fruit et du boisé : Clos de la Dioterie 2003, en Chinon de Charles Joguet. C'est sa plus belle parcelle, près de l'église, en vieilles vignes. Quatrième bouteille, avec un nez bonbon violette, herbacé et étranger. En bouche, assez plat, manquant de matière et épicé. On évoqua un vin suisse : Spätburgunder Auslese 2004, Walporzheimer Gärkammer de Adenheuer. Une enclave de 500 hectares de vin rouge dans le nord de l'Allemagne, juste en-dessous de Bonn. Pourquoi n'y font-ils pas du Riesling...? La 5ème et dernière bouteille de la soirée, un blanc au nez pur et sec, à la robe jaune or, présenta une bouche très fraîche, assez fluette, manquant de longueur. On était à mille lieues d'un Sauternes, et pourtant, c'en était un ! Château Guiraud 1997, 1er Cru Sauternes. Atypique pour un Sauternes, par son manque de concentration et de longueur, et semblant en bout de course, alors qu'on est en 1er Cru Classé, dans un somptueux millésime, et avec des rendements faibles comparables à Yquem... Château Guiraud est le seul qui soit membre du Club Sapros, "dont les pratiques à la vigne et au chai, respectueuses de la nature, sont une expression très particulière, magique, de leurs terroirs et cépages propres, dont ils traduisent et subliment les spécificités". C'est louable, mais peu convainquant dans ce cas-ci... A mercredi prochain, avec le tout nouveau programme de dégustation de l'année 2009, imaginé par l'un d'entre nous. Pour le meilleur, et parfois le pire...

  • Nice, où aller ?

    Pour en terminer sur Nice, quelques dernières adresses qui valent le détour. La Maison de Marie, restaurant sympa et honnête, avec une cuisine juste et avenante (5, rue Massena). Les Epicuriens, pareil à lui-même, avec le patron qui traîne en salle et fait la causette, la relève étant assurée en cuisine : sympathique (6, Place Wilson). Don Camillo (5 Rue des Ponchettes) reste bien, bien que tournant un peu vers le moléculaire, et dont le service maniéré fatigue. Boire un café, face au Marché, c'est à La Cambuse (5 Cours Saleya). Boire un verre le soir, après le dîner, c'est à La Fontaine (2 Place Magenta), où un garçon à la Paul Préboist sévit. A mourir de rire. Aussi possible au Resto Wine Notes (6 Rue Sainte Reparate), un bar à vin très sympa, accueillant régulièrement des musiciens divers : j'ai toujours ce "Where is my mind ?" des Pixies en tête, merveilleusement interprété au piano, sur un Rouvière 2002.

    Pour terminer, 2 endroits à éviter : La Voglia (2 Rue St François de Paul), temple de la malbouffe niçoise. Vin conseillé par la maison (Julien rouge) dégueulasse, pizza abominable (Pizza Voglia = pâte molle, coulis de tomate industriel, 3 fines tranches d'aubergine américaine non cuites et 2 cuillères à soupe de ricotta nature, non assaisonnée, posée en tas, au-dessus : cela ne ressemble à rien, cela ne goûte rien, c'est vraiment mauvais. Allez goûter l'assaisonnement de la Ricotta aux Epicuriens, et prenez-en de la graine ). Le Lido (Plage sur La Promenade) : des produits non qualitatifs, mal cuits, servis froids, un service laissant fort à désirer, et un patron le prenant de haut, alors qu'il est tout en bas.

     

  • La Petite Maison, à Nice...

    Tout le contraire du précédent : le meilleur restaurant de Nice ! Quel bonheur ! De la première seconde où vous prenez place à table, à la dernière, où vous saluez tout le monde : que du bonheur ! Une table toute simple, avec une tomate, un citron, une bouteille d'huile d'olive admirablement fruitée, de la fleur de sel et du poivre noir, et du pain croquant et chaud. Alors, arrive la tapenade maison et ses croûtons chauds et huilés : un régal gustatif ! Toute la Provence en bouche... Le seul Bandol à la carte, qui n'est pourtant pas un grand Bandol, Moulin de La Roque, Grande Réserve 2003 est vraiment typique de l'appellation, très agréable et juste comme il faut. "Salades mélangées, herbes et truffes" : une osmose gustative et visuelle éblouissante que toutes ces herbes de saison aromatisées au vieux vinaigre balsamique et à l'huile d'olive très fruitée, et recouvertes de truffes finement émincées, sans compter. "Fins beignets de fleurs de courgettes" : autre entrée typiquement niçoise, et d'une finesse incomparable, accompagnée d'un petit coulis de tomates. A tomber par terre. Raide mort. "Le filet de Loup, comme on l'aime" : à nouveau, peu de mots pour décrire toutes les sensations que la dégustation de ce plat engendrent... D'abord, le filet de loup, épais, et cuit à basse température, arrosé de cette magnifique huile d'olive présente sur la table. Puis les légumes : des petits artichauts violets, finement émincés, et juste poêlés pour les rendre croustillants. Quelques dès de tomates, quelques spaghettis de courgettes, sa fleur, et le tour est joué. Ultra simple mais à mourir. Et là, c'est sans vous parler de cette magnifique purée de pommes de terre, onctueuse à souhait, goûtue, à la Robuchon, qui accompagne ce plat à merveille. Un délice, une fois de plus. Au niveau carte des desserts, l'Irish Coffee est somptueux, ainsi que les Griottes à l'alcool et sorbet cerise. Le public est là pour passer un bon moment et prendre son pied, l'ambiance est à la fête des papilles, puis à la fête tout court, avec Nicole qui à un coeur gros comme çà, et qui la fait tourner, cette Petite Maison. Les étoilés de Nice devraient en prendre de la graine : cuisiner des produits simples, de façon généreuse, tout est là.

  • Bistrot du Port à Nice...

    Le Bistrot du Port est le plus mauvais restaurant de Nice qu'il m'ai été donné d'essayer lors de ce voyage. En entrée, à la carte, le "Croustillant d'aubergine, parmesan et truffes" s'est révélé sans parmesan ni truffes : 2/10, c'est de l'arnaque commerciale et de la tromperie. Des espèces de feuilletés froids, industriels et farineux, sans goût, qui séparent les 4 morceaux d'aubergine, remplacent peut-être les copeaux de parmesan... Quant à la truffe, même au microscope, aucune trace... En plat, un "Dos de Loup sur peau, asperges et topinambours" se révéla être du Bar du Lac Victoria, mou, insipide et, de surcroît,  mal cuit : 0/10, une horreur gustative, et, à nouveau, une belle arnaque commerciale non précisée sur la carte. Vendre ce poisson de la sorte, c'est du vol, c'est un hold-up, et c'est prendre les clients pour des idiots. Un dessert pas top non plus, et un vin moyen (La Bernarde 2002) firent de ce repas le moins bon du séjour, et il fallait que cela se sache ! Dont acte.

     

  • Gonflé à bloc...

    Onze jours d'escapades provençales et me revoilà déjà au pays, la tête pleine de couleurs et de senteurs, mais aussi pleine de souvenirs. Nice est une ville magnifique, sous le soleil d'hiver. Adepte de l'ambiance des marchés provençaux et des produits de terroir qu'on y trouve, j'ai évidemment ramené quelques trésors qui m'aideront à passer le reste de l'hiver : têtes d'ail violet, tapenades Bio, bouteilles de Bandol, confitures de griottes, olives et condiments, nougats artisanaux : que du bonheur ! De quoi rapidement oublier la météo et la politique exécrables de ce pays...