• Inada, perpétuel délice...

    Excellente soirée, une fois de plus, dans ce restaurant bruxellois intemporel, à l'assiette soignée et originale. Langoustines sur poivrons confits, Carpaccio de thon rouge, sauce d'algues japonaises, Boeuf wagyu sauce ponzu (sauce soja et agrume japonaise yuzu), Bar de ligne aux langoustines, jus de volaille corsé au parmesan : tout était vraiment parfait ! Tenu par le Japonais Inada, un ténor de la cuisine gastronomique française qu’il revisite avec génie en lui apportant une touche personnelle en réussissant à chaque fois le tour de force d’étonner, de séduire, d’enthousiasmer. Une grande adresse, pour épicuriens raffinés. Inada Saburo fait partie des fous furieux de la cuisine. L’homme est capable de préparer un fond jusqu’aux petites heures du matin. Il s’agit d’un vrai perfectionniste qui se sent investi d’une mission de qualité.“Depuis tout petit, lorsque je goûte quelque chose de vraiment bon, j’en ai les larmes aux yeux.” Ceci explique pourquoi Inada travaille ses assiettes comme des jardins zen. Pas question d’ornement ou de perle baroque chez lui, tout ingrédient qui se trouve dans l’assiette joue un rôle gustatif. Il concocte des mets équilibrés, justes, où les différentes saveurs forment un ensemble parfait. Et cela fait des années et des années que cela dure ! Quand on est passionné, on ne compte pas. A découvrir absolument pour ceux qui n'y sont jamais allés.

  • Ecosystèmes en danger...

    Le phytoplancton est parti le premier. Parce que les eaux de la mer du Nord s'étaient réchauffées d'un petit degré, ces micro-organismes marins ont subitement migré vers des fonds plus rigoureux. Le zooplancton l'a suivi. Et puis dans leurs sillages, on a vu s'en aller le lançon, ce "poisson-fourrage" fin et longiligne dont se nourrissent les gros poissons et les oiseaux marins… Parmi les vastes colonies de mouettes tridactyles, de guillemots et de pingouins, de sternes et de fous de Bassan qui peuplent les côtes britanniques, souffla un vent de panique. Les oiseaux, poussant de plus en plus loin leur maigre pêche, perdirent leurs forces. Pénurie alimentaire, échec de la reproduction, révoltes de la faim… La désolation fit place à l'effroi : goélands et labbes – ces superprédateurs incapables de pêcher eux-mêmes –, se mirent en colère et, affamés, se jetèrent sur les œufs, les poussins, et même sur ces maudites mouettes qui rentraient bredouilles. Guerre et famine… Un jour de 2004, quand les ornithologues écossais revinrent sur la falaise qu'ils étudiaient, il n'y avait plus d'oiseaux. Après ce que les ornithologues Britanniques ont rapporté, on s'attendait à ce que cela se produise en Bretagne. Déjà l'an passé, tous les signaux ont viré au rouge : la reproduction des oiseaux a été catastrophique. Et dans le même temps les pêcheurs nous racontaient qu'ils ne trouvaient plus de lançons (qui leur servent d'appâts) dans la panse de la raie ou du lieu qui d'habitude en dégorge… Et, aujourd'hui, on dénombre 3 fois moins d'oiseaux sur les sites de reproduction protégés. Ce qui est vrai pour les oiseaux l'est également pour les hommes. L'appauvrissement des ressources de la mer touche les uns comme les autres. Pour ceux qui s'inquiéteraient de savoir quelles sont les conséquences du réchauffement climatique, les oiseaux – qu'ils soient marins, migrateurs ou hibernants – sont un indicateur riche d'enseignements quant à la rapidité des évolutions en cours. Le phytoplancton est parti le premier, puis le lançon, puis les cormorans… Et puis qui ? Un simple degré d'augmentation de la température et c'est tout un écosystème qui s'effondre. Et, juste pour rappel, nous faisons, nous aussi, partie de l'écosystème...

  • Triste podium...

    « Les portefeuilles sales de l’industrie des pesticides ». Dès le titre de son rapport, Greenpeace accuse, et son plaidoyer est plutôt inquiétant. L’ONG environnementale a examiné les produits phytosanitaires proposés par les entreprises leaders du secteur : les Allemands Bayer Crop Science et BASF, les Américains Dow Agro-Science et Monsanto, et le Suisse Syngenta, qui a eux cinq représentent les trois quarts du marché des pesticides. Le rapport est accablant pour la filière et alarmant pour les consommateurs du monde entier. En publiant mi-juin le 1e classement au monde des principales compagnies productrices de pesticides, la section allemande de l’ONG a donné le coup de grâce à la filière. Toutes catégories confondues, Monsanto reste le « leader » du toxique, mais, au final, les cinq firmes sont sur le banc des accusés. Monsanto est également l’entreprise qui propose le plus de pesticides non détectables (75%, contre 50% chez Dow). Ces substances, qui ne peuvent être détectées dans la nourriture, faute de moyens scientifiques adéquats, posent le problème du principe de précaution. Greenpeace réclame un suivi, du producteur aux assiettes, de la présence de pesticides dans l’alimentation, et demande qu’aucun pesticide indétectable ne soit autorisé. Le parlement européen a annoncé que 33 polluants, dont de nombreux pesticides, seraient soumis à des normes de qualité environnementale d’ici 2018. Une échéance qui parait bien lointaine, et qui ne risque pas de porter atteinte à l’économie du secteur : les 5 entreprises leaders ont réalisé 18,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les pesticides en 2007. Optez pour des moyens naturels, comme le purin d'orties, tout aussi efficace et tellement meilleur pour tout le monde... sauf pour les profits de ces 5 multinationales super puissantes, qui sont même parvenues à rendre la fabrication de ce purin illégale en France... Mais jusqu'où iront-ils ? Terriens, il est temps d'agir...

  • La glace aux frites...

    Associée depuis l’enfance aux goûts sucrés, la glace se prête aussi volontiers aux spécialités salées. Et de plus en plus. Un bistrot parisien à la cuisine inventive - Le Bistral, 80 rue Lemercier dans le 17ème- servait, en 2005, en accompagnement de rillettes de la mer, une glace…au maquereau. Aussi inattendu qu’exquis pour les papilles. Cet exemple paraît sans doute un peu excessif dans l’originalité mais il était très réussi et s’accordait parfaitement au plat. Ce n’est pas toujours le cas. Avec pour exemple la glace aux frites (immonde !) chez La Martinière le (par ailleurs excellent) grand glacier du port de Saint-Martin, à l’île de Ré. L’anecdote prouve en tout cas que rien n’arrête l’imagination en matière de glaces : tout est possible et tous les goûts sont permis. Vous constaterez de plus en plus d’incursions de la glace dans les entrées, la plus courante étant désormais le granité aux tomates, un délice lorsqu’il est bien fait, comme chez Carte Blanche, 6 rue Lamartine Paris 9e, servi dans de ravissantes petites boîtes de concentré de tomates. On trouve aussi régulièrement au menu des tables inventives des glaces au basilic, au romarin ou au safran. Au Bac à glaces, le glacier du 109 rue du Bac 75007, qui fut le premier il y a deux décennies à mettre la glace au camembert à sa carte, on peut acheter cet été (au demi-litre minimum) la glace au thym citronné et fenouil confit ou celle à l’huile d’olive vierge et tomates confites salées, qui font merveille par grosse chaleur sur les buffets d’été et les nappes de pique-nique chic. De bonnes idées pour l'été. Créatifs gastronomes, à vous de jouer !

  • Dégustation du lundi (71)

    Bouteilles au choix et dégustation funambule ce soir ! Pour commencer, un blanc au nez de coing et de cidre, légèrement oxydatif. La robe paille et grasse. La bouche, sur du fruit mûr, grasse, et avec une belle acidité sur la longueur aurait sublimé une poularde de Bresse aux morilles. René's Chard, Mosse 2006, 100% Chardonnay en vin de Loire... Dur à deviner ! Le second, présenté en berlingot, n'avait ni nez, ni robe, puisque dégusté à la paille ! Quant à la bouche, vraiment pas terrible... Merlot et Cabernet Sauvignon 2006, Cordier, Appellation bordeaux Contrôlée. Un scandale, qui devrait être interdit, et bien déplorable pour l'appellation bordelaise ! Comment peut-on vendre du "vin" dans de tels berlingots tétrapack de 25 cl ? Abominable. Le troisième vin présenta un nez intéressant, qui parle, et laisse présager de bonnes choses. La robe, foncée, mais évoluée sur les contours. La bouche, sur des fruits mûrs, mais avec un problème de bouteille : vraiment pas à la hauteur de ce qu'elle aurait dû être. Pibarnon 2000 en Bandol. Le quatrième, bizarre, noir de chez noir, avec du gaz carbonique, et à la bouche horriblement tannique, avec beaucoup d'astringence, mais sur un fruit sympa : Domaine Mosse, Anjou 2006 en 100% Cabernet Sauvignon. Curieux de le boire dans 15 ans... "J'ai viré ma cuti : même le Mosse j'aime plus !" s'écria le grand crôlé du groupe... Le cinquième, à la robe noire également, mais aux contours légèrement rouilles, présenta un nez d'alcool et une bouche chaude sans grand intérêt : RR Rosso di Rossi 2005, Toscane en Sangiovese. Heureusement, la sixième bouteille sauva ce lundi soir parti dans tous les sens (et pas les meilleurs qui soient) : une robe orange ambrée, un magnifique nez confituré, avec des abricots sur une belle fraîcheur. Une bouche pleine, massive, visqueuse, douce, mais sur une fort belle acidité perdurante. Seulement 7° d'alcool pour ce Clos Jebsal 1991, Turckheim, Sélection de grains nobles, Tokay Pinot gris du Domaine Zind Humbrecht. Magnifique. Lundi prochain, Clos à 3 avec pour thème la Provence et la Corse, prélude aux vacances toutes proches...

  • Les bordeaux 2007...

    Aussi surprenants que cela puisse paraître, les 2007 ont plus de corps et d'intensité que les 89 ou 96, grandes années de vins charpentés. Ceci est dû au fait que les vignerons ont été obligés, vu les attaques de Mildiou, de supprimer les raisins qui auraient eu du mal à mûrir, et de stopper la croissance de la vigne ce qui amena un bon rapport entre la charge et le feuillage, et donc une belle concentration. C'est également dû au fait que la somme totale des températures fût supérieure à la moyenne, ce qui apporta une richesse naturelle en sucre des raisins. On est sur des fruits rouges, et l'élégance d'un millésime tempéré. Belle surprise donc, suivie d'une autre bonne nouvelle : les prix pour les ventes en primeur :sur Internet, on peut consulter les prix proposés au grand public. Par exemple sur www.millesima.fr, où Léoville-Barton (Saint-Julien) est à 40 euros HT, Montrose (Saint-Estèphe) à 50 ou le Clos-Fourtet (Saint-Émilion) à 32. Alors que les Châteaux Margaux, Lafite-Rothschild, Mouton-Rothschild, Latour et Haut-Brion, qui viennent juste de sortir, sont de concert à 280 euros HT. Soit une baisse d'environ 25 % sur le 2006. Et, bien sûr, des prix sans commune mesure avec les sommets atteints par le 2005. Sur www.vins-fins.com, Beaumont (Haut-Médoc) est à 7,20 euros HT ; Troplong-Mondot (Saint-Émilion), à 48,50 ; Grand-Puy-Lacoste (Pauillac), à 34, et Lascombes (Margaux), à 44 euros. Voilà qui va peut-être en réconcilier certains avec les bordeaux, inaccessibles depuis 2005... Ces 2007 n'intéressent pas les investisseurs, profitons-en !

  • Le Coriandre à Watermael-Boisfort...

    Nous avons testé le menu homard breton au Coriandre. Avis mitigé sur ce restaurant fort bruyant, où les conversations des différentes tables résonnent fort dans l'espace confiné. Après quelques dégustations assez banales, un "Croustillant de homard & guacamole accompagné d'un sorbet de tomates vertes et confiture de tomates rouges et d'une éprouvette tiède et inutile « melon - pastèque ». Ensuite, belle présentation pour la "Pince de homard en kadaïf; gelée tiède de légumes comme une ratatouille, condiment « doux - épicé ». On poursuit avec une "Papillote de homard aux légumes verts; crème de homard & fève tonka", goûteuse, mais dont je n'aimais pas le plastique emballant le plat. Les " Quelques morceaux de homard rôti à l’huile d’olive; mousseline d’artichauts & artichauts violets, sirop de betterave & compote de rhubarbe" furent très bons, excepté la consistance trop "panade sirupeuse" de la mousseline d'artichauts. Le dessert : " Tous les fruits du moment; glace crème brûlée, croustillant, crème fouettée" manquait de finesse. Les vins servis en accompagnement de ce menu étaient d'une qualité honnête: Quincy, Domaine Fouassier, 2007; Les vignes Retrouvées, Saint Mont, 2006; Vouvray, Domaine de la Gaverie, 2006; Cuvée Sully, Château de L’Aumerade, Cru Classé Côtes de Provence, 2004; et un Bornos, Semi dulce Sauvignon Blanc, 2006. En résumé, une soirée bruyante et un chef qui essaye de surprendre, quelques fois avec bonheur, quelques fois pas. A ré-essayer, à la carte, un jour de moins grande affluence...

  • Bon le vélo ?

    Aujourd'hui, avec la promotion de l'usage du vélo en ville, il serait intéressant de savoir ce que les cyclistes respirent, d'autant que sous un effort, même modéré, la respiration s'accélère et le volume d'air inhalé est très supérieur : au repos, nous inhalons environ 6 litres par minute, en balade à vélo 15 l/mn et en côte jusqu'à 100 l/mn ! La réponse à cette question devrait trouver une réponse d'ici la fin de l'année, suite au lancement d'une campagne de mesures pour mieux connaître la pollution respirée par les cyclistes, notamment lors des trajets domicile-travail. Menée avec le soutien de l'Afsset (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail), l'étude va voir un tricycle, équipé d'appareils de mesure en continu de la qualité de l'air, parcourir une trentaine de trajets types. La variété des trajets sélectionnés permettra d'analyser la pollution en fonction des aménagements de voiries (pistes cyclables plus ou moins éloignées de la circulation automobile, couloirs de bus ouverts aux vélos, voies de circulation classique). Les deux polluants recherchés, les plus problématiques pour leurs effets sur la santé, seront les oxydes d'azote (NOx) et les particules fines PM10, ces dernières étant émises par les motorisations diesel. Sachant que la qualité de l'air des villes est très éloignée de ce qui se fait de mieux et que les efforts physiques sont déconseillés lors des pics de pollution, on peut imaginer que cette étude ne ravit pas tout le monde... à commencer par les responsables de la promotion de la circulation dite "douce" à vélo.

  • Comment on fait ?

    Faire cuire un oeuf ou rôtir un poulet dépasse les compétences culinaires de près de huit Britanniques sur dix, selon le sondage réalisé par une chaîne britannique de supermarchés dévoilé jeudi dans un communiqué. 79% des personnes interrogées ne savent pas comment faire un oeuf dur et 83% ne connaissent pas le temps de cuisson nécessaire pour faire rôtir un poulet, d'après ce sondage effectué par le groupe Somerfield auprès de 1453 adultes. Quant à préparer des pommes de terre au four, ils sont 9% à penser que trente minutes de cuisson suffisent, au lieu du double nécessaire en réalité. Malgré la popularité au Royaume-Uni des nombreuses émissions de télévision consacrées à l'art culinaire, les compétences des Britanniques face aux fourneaux n'ont jamais été aussi faibles, a relevé la chaîne. Ces citoyens Britanniques n'ont pas hérité du savoir-faire culinaire de leur parents ou grands parents, et sont donc condamnés à se nourrir de plats industriels préparés, non seulement chers, mais surtout fort mauvais pour la santé : non équilibrés, trop gras et trop salés, composés d'ingrédients de mauvaise qualité. Il est primordial d'apprendre aux jeunes comment bien se nourrir et comment cuisiner : leur avenir en dépend ! Cela fait combien de temps que vous avez préparé un vraie mayonnaise maison, ou de véritables frites maison ? Terriens, il est temps d'agir !

  • Nez plus fin...

    Il est amusant de constater, depuis qu'on ne fume plus dans les lieux publics, de mieux sentir des odeurs qui, auparavant étaient camouflées ou atténuées par celles du tabac... Ainsi, dans certains petits restos, les odeurs de latrines deviennent à présent, tout à fait insupportables... Certaines femmes, parfumées à outrance, également : impossible de pouvoir déguster un met fin, sans avoir le nez envahi de ces fragances bon marché... C'est quasi aussi écoeurant qu'un fumeur à côté de vous... Et le pire, ce sont ces gens qui sentent la transpiration, c'est à dire mauvais. Il y a aussi ce fumet de choucroute, beaucoup plus présent, alors que vous dégustez un bar grillé..., tout comme cette odeur d'huile de friteuse, fort prenante elle-aussi. Il y a enfin ce serveur, qui est allé en griller une dehors, et qui à lui seul, dès son retour, embaume toute la pièce de cette odeur désagréable de tabac froid. Le tabac avait quand même du bon, c'est moi qui vous le dis ! Tout en admettant évidemment qu'il était tout aussi désagréable de déjeuner à côté d'un fumeur...

  • Dégustation du lundi (70)

    Dégustation variée, à 5, avec des bouteilles surprises pour l'anniversaire de l'un d'entre nous. Premier flacon : un nez exotique, qui après aération vire sur le Sauvignon (ou du Chardonnay pour d'autres). Nez riche, dense et volumineux. Robe assez pâle. A la bouche, il y a du calcaire, et le cépage en a retiré une belle structure, un beau parfum et une belle complexité. Mais il est encore fermé, avec un boisé présent mais fondu, et une belle fraîcheur : Château Pape Clément 2005, Grand vin de Graves. 50% de Sémillon, 40% de Sauvignon et 10% de Muscadelle. Fort belle bouteille, mais à attendre. Second flacon : un nez très frais (tout comme la température de la bouteille), avec des arômes de coing. Une robe jaune vif, et une bouche très fraîche sur du citron vert et du pétrole : La Trémaille, récolte 1999, Valais (Suisse). On débuta les rouges avec un troisième flacon au nez agréable et amusant, mais à la bouche creuse et vraiment pas terrible : L N012, Pinot noir de Gérard Schueller et Fils en 2004. Le quatrième flacon présenta un nez puissant, très floral, de violette ponctuée d'un peu de cassis. En bouche, du fruit, puis autre chose, qui rappelle le cabernet franc : Chiroubles 2005 de G. Descombes à Villié Morgon. Structure et matière pour ce Gamay : un beau Beaujolais et un fort beau fruit. Le cinquième flacon, avec son superbe nez de vieux vin, sa robe rouille, et sa bouche incroyable, complexe, douce et fruitée, paraissant beaucoup plus jeune que le nez, afficha une belle longueur : Nuits St Georges "Les Prûliers" 1987 de Georges Chicotot. Etonnant pour ce petit millésime ! Sixième flacon plus classique, avec un fort beau nez également, et une robe de 2003, avec des débuts d'évolution. La bouche bordelaise annonça ce Château La Gaffelière 2003, 1er Grand Cru classé en Saint Emilion. Septième et dernier flacon de la soirée : un blanc, au nez oxydatif et à la bouche fort portée sur les noix, avec du citron en finale, et une forte acidité. Jurassic Park ! Un peu dissocié et trop jeune, malgré cette bouche fraîche, vivante et d'une belle longueur : Arbois Pupillin, vin Jaune de la Maison Pierre Overnoy, et mis en bouteille par Emmanuel Houillon. La semaine prochaine, dernier Clos à 5 avant les vacances, et bouteille au choix. Qui vivra verra.

  • On arrive au bout...

    Quelques chiffres intéressants parus dans "Science et Vie" : le nombre d'années de réserve des 12 métaux les plus exploités, sur base du rythme actuel de production en tonnes par an. Or (17 ans, 2.500 t/an), Argent (13 ans, 20.500 t/an), Platine (56 ans, 230 t/an), Fer (79 ans, 1,9 milliard de t/an), Nickel (40 ans, 1,6 million de t/an), Cuivre (31 ans, 15,6 million de t/an), Plomb (22 ans, 3,5 millions de t/an), Zinc (17 ans, 10,5 millions de t/an), Etain (20 ans, 300.000 t/an), Cobalt (112 ans, 62.000 t/an), Aluminium (131 ans, 190 millions de t/an), Palladium (15 ans, 232 t/an). On arrive donc au bout des stocks disponibles, et il va falloir être ingénieux pour trouver des alternatives ! Au niveau des énergies, on parle de 42 ans pour le pétrole, 150 ans pour le charbon, 64 ans pour le gaz naturel et 32 ans pour l'Uranium. Si la consommation actuelle n'augmente pas... Par contre, aucune limite pour le solaire, l'éolien et l'hydraulique, ainsi que pour la géothermie, des alternatives qui existent déjà, et qui ne polluent pas.

  • Les wallons précurseurs...

    La Wallonie adopte une loi très contraignante visant à limiter la présence des OGM : elleentend se battre pour limiter au maximum la présence d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son territoire, quelles que soient les règles européennes et nationales auxquelles elle est soumise. Mercredi 11 juin, les députés régionaux ont voté un texte visant à assurer l'avenir d'"une agriculture de qualité, biologique et traditionnelle". Ce décret (loi régionale) élaboré par le ministre de l'agriculture, le centriste Benoît Lutgen, s'en prend à "l'ultralibéralisme" de la Commission européenne et à "son intransigeance face aux pays qui se déclarent "non OGM"". Cette attitude, explique M. Lutgen, risque de "ruiner les efforts de plusieurs générations de paysans" et de privilégier "une approche purement industrielle". La Wallonie espère contrecarrer la directive qui permet la mise sur le marché de plantes transgéniques et l'autorisation de "dissémination volontaire d'OGM à des fins expérimentales", comme par exemple des cultures à l'air libre. M. Lutgen a proposé d'empêcher cette dissémination en fixant les conditions les plus strictes en matière de coexistence avec l'agriculture conventionnelle ou biologique. Les autorisations ne seront accordées que pour une parcelle et une saison de récolte. La loi régionale instaure un fonds de compensation qui sera financé exclusivement par les candidats à la production d'OGM et devra pallier les pertes dues à un mélange accidentel de cultures. Un arsenal répressif, incluant la possibilité d'arrachage et de lourdes amendes, servira à parer des menaces sur la viabilité économique de certaines filières ou le non-respect du nouveau décret. Le texte instaure également la possibilité de créer des zones sans OGM, le gouvernement entendant tout faire pour éviter une dissémination. Reste aux autres pays européens à suivre l'exemple, afin de préserver la biodiversité de notre continent, et surtout, d'empêcher les multinationales agro-alimentaires d'obtenir le monopole mondial de l'alimentation, comme c'est déjà le cas aux USA et au Brésil. Bien joué les wallons ! Une ardeur d'avance...

  • Elles sont là...

    Elles sont la ! Les premières méduses ont fait leur apparition sur les côtes méditerranéennes. Et aux dires des experts, Pelagia noctiluca, l’espèce la plus commune en France, devrait s’installer durablement sur les plages de la Côte d’Azur cet été, pour la huitième année consécutive. Cette méduse dont les tentacules mauves urticants causent démangeaisons et brûlures mais parfois aussi des réactions allergiques et asthmatiques semble apprécier la villégiature dans le Sud. Les raisons de cette encombrante occupation sont multiples et pas encore toutes élucidées. Les spécialistes accusent la surpêche qui élimine ses compétiteurs dans la course à la nourriture, le réchauffement climatique qui favorise les conditions de reproduction et la disparition des ses prédateurs comme la tortue. En clair, la méduse profite de toutes les dérives anthropiques affectant la planète. Du côté des stations balnéaires, la lutte s’organise. L’été dernier des villes comme Cannes ou Monaco ont mis en place, la saison dernière, des filets anti-méduses qui ont fait preuve d’une certaine efficacité. Maintenant c’est vers l’espace que les scientifiques se tournent avec un projet de suivi satellitaire des essaims (de plusieurs millions d’individus) afin de prévoir la prochaine marée gélatineuse... A force de vider les mers et océans de toutes les espèces de poissons, ces braves méduses se retrouvent sans prédateurs et se multiplient sans soucis. A un tel point que nous ne pourrons même plus nous y baigner ! Malgré cet état de fait, les pêcheurs poursuivent leur surpêche, sans respect des quotas imposés par la commission européenne. Et, comme nous ne sommes pas prêts de les consommer en brochettes, les méduses prolifèrent...

  • Biberons plastiques : danger...

    Le dossier a de quoi perturber les jeunes mères. Un produit chimique au nom compliqué : bisphénol A, qui rend les biberons en plastique transparents et quasi incassables. Un pays, le Canada, qui a annoncé son intention d'interdire la commercialisation de ces biberons (Le Monde du 6 mai). Et pour couronner le tout, trois études présentées le 14 mai à Genève lors du congrès européen sur l'obésité qui font apparaître que le contact avec des produits chimiques utilisés dans la fabrication de biberons ou d'emballages alimentaires en plastique augmenterait le risque d'obésité. En France, la direction générale de la santé a saisi l'Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) afin qu'elle se prononce sur d'éventuelles nouvelles recommandations quant aux niveaux acceptables de bisphénol A. "Le travail de l'Autorité européenne de sécurité des aliments et de l'Afssa doit notamment permettre de savoir s'il est nécessaire de prendre des précautions d'emploi en cas de chauffage du biberon au micro-ondes", explique Didier Houssin, directeur général de la santé. A température élevée, le composé chimique peut "migrer" dans les aliments. En attendant l'avis de l'Afssa, prévu pour fin août, faut-il opter pour le biberon en verre ? "Le bisphénol A mime l'effet d'hormones. Il est peu actif sur les cellules du foie mais dangereux pour les cellules neuronales", affirme le biologiste Claude Reiss, ancien directeur de laboratoire au CNRS, aujourd'hui membre d'Antidote-Europe. "Des cellules neuronales exposées au bisphénol A s'engagent dans des voies pathologiques", constate M. Reiss. En novembre 2006, le mémorandum de l'Appel de Paris - signé par un millier de scientifiques - demandait "le retrait du marché" de différentes substances chimiques parmi lesquelles... le bisphénol A. En attendant, vive le verre... Quant à mon avis sur le micro-ondes, vous le connaissez depuis longtemps...

  • Dégustation du lundi (69)

    Fort belle dégustation à 5 ce lundi estival, dédié au Sud-Ouest. Ce Sud-Ouest mal situé par certains, que l'on se place du côté géographique, ou du côté des appellations... Le premier vin , dégusté à l'aveugle comme d'habitude, présenta un nez bourguignon, complexe et doté d'une belle fraîcheur. La robe était évoluée et un peu trouble, donc non filtrée. La bouche, fort agréable, avec un beau fruit à la bordelaise : très bonne "buvabilité". Soula Le Casot des Mailloles 1999, en vin de table, de Ghislaine Magnier et d'Alain Castex : fort belle bouteille, très au Sud et très à l'Ouest, mais pas Sud-Ouest... Le second présenta un nez massif et assez neutre, sur une robe noire au contour évolué. La belle bouche concentrée, typique du Tannat, appelait une assiette landaise : Château Bouscassé 2000 en vieilles vignes, Madiran. Le troisième, avec son nez de fruits mûrs mais frais, mentholé comme une syrah australienne, présenta une bouche fort sucrée : Peyre Rose 2002, Clos des Cystes en Coteaux du Languedoc. Cette Syrah 100% ne fait donc pas partie de l'appellation Sud-Ouest ! Le quatrième vin, une bombe, avec un nez crémeux et fruité nous offrit une bouche composée d'un bel élevage, d'un beau fruit, riche et chaude mais sans excès. The New Black Wine 2000 en Cahors, série limitée. On acheva cette fort belle dégustation par un vin blanc liquoreux magnifique et inhabituel, au nez de pomme, coing, cire, abeille, très complexe et sans lourdeur. La robe était d'un jaune soutenu, nucléaire, presque fluorescente. Vînt ensuite la bouche, très pure et fruitée, puis pénétrante avec une fort belle fraîcheur : un toast grillé, beurré, et une confiture d'abricots bio ! La rétro-olfaction s'avéra magnifique ! Comte Philippe de Nazelle, Cabidos 2001 en vin doux, vendanges passérilisées. Sublime ce petit Manseng ! Lundi prochain : bouteilles surprises, pour cause d'anniversaire.

  • Une bonne chose... ?

    On parle d'un baril à 150 dollars en juillet, et on estime qu'un baril à 300 dollars dans quelques temps serait possible... Si le prix du pétrole continue son envol, nous devrons peut-être tous, demain, nous lancer dans l’aventure écologique. Elle sera pour certains plus vue comme une contrainte que comme un choix citoyen. Déjà, aux Etats-Unis, les voitures aux dimensions titanesques ne séduisent plus. Elles disparaissent peu à peu, se cachent et sont presque honteuses de leur gourmandise pétrolière. Les 4x4 restent au garage. Le géant General Motors prévoit même de fermer quatre de ses usines de 4x4, de céder sa filiale Hummer et de passer aux voitures vertes. Du côté des transporteurs aériens, c’est le même malaise. Chacun essaie de résister à la crise du prix du pétrole en supprimant des emplois, en réduisant le nombre d’avions, en augmentant les prix ou en cherchant des aéronefs plus économes en carburant… Chez nous, alors que taxis, routiers, pêcheurs et autres professions fortement dépendantes du pétrole ne cessent de grogner, les écologistes, eux, sont presque sur le point de fêter la hausse des prix du pétrole. Avec les augmentations successives du prix du pétrole, les gens vont devoir faire des économies d’énergie et ils seront de plus en plus nombreux à se tourner vers les énergies vertes. Voilà qui ravit les écologistes militant pour le développement des énergies renouvelables et les entreprises spécialisées dans le solaire ou l’éolien. Il est donc grand temps de bouger et de se tourner vers des alternatives énergétiques abordables et non dépendantes du cours du pétrole ! D'autant plus que les nombreuses primes et ristournes d'impôts actuelles rendent ces choix particulièrement attractifs pour le moment ! Terriens, il est temps d'agir...

  • Lumix : mauvais achat...

    Coup de gueule contre Panasonic et son appareil photo Lumix. Bien que je possède toujours 3 appareils photos en parfait état de marche, j'ai acquis un Lumix il y a moins d'un an, les autres étant fort encombrants. Beaucoup de plaisir pendant 7 mois, jusqu'à ce que l'appareil se bloque et déconne ! Pas de souci, il est sous garantie, et je le ramène. Grosse surprise 4 semaines plus tard quand je reçois un courrier m'annonçant que du sable est dans le boîtier (boîtier fermé qu'on ne sait pas ouvrir), qu'il est foutu, et que ceci n'est pas couvert par la garantie ! Moi qui suis soigneux, qui n'ai jamais déposé mon appareil sur la plage, et qui ne me suis pas baladé dans des tempêtes de sable, je ne comprenais pas ce qui était arrivé. J'ai donc téléphoné à Panasonic, où l'accueil est froid et suspicieux, et où, après des semaines, on vous répond, avec plein de fautes, par recommandée ! Vous n'êtes pas traité comme un client, mais avec arrogance, comme un menteur et un voleur ! Les photos du boîtier jointes au courrier montrent des centaines de grains de sable dans tout le boîtier, qui sont rentrés par des ouvertures présentes autour des boutons de commande ! Cet appareil est mal foutu, et les nombreuses plaintes à ce sujet en témoignent ! Je déconseille donc vivement le Lumix, car même si vous êtes soigneux, le sable rentrera ! Je viens donc de le remplacer par le nouvel Olympus u 1030 SW, un appareil garanti 2 ans contre le sable et la poussière ! Et en plus, vous pouvez le laisser tomber de 2 mètres de haut, marcher dessus et prendre des photos sous-marines jusqu'à 10 mètres de profondeur! C'est aussi garanti. Je ne vois pas fort bien quel problème pourrait lui arriver à celui-là... En attendant, j'ai perdu 350 Euros, d'où mon coup de gueule...

  • Envie de homard...?

    Voici le menu homard du restaurant Le Coriandre (Rue Middelbourg, 21 à Watermael-Boistfort) : après quelques dégustations, un "Croustillant de homard & guacamole … à manger avec les doigts sorbet tomates vertes et confiture de tomates rouges smoothies « melon - pastèque ». Ensuite, une "Pince de homard en kadaïf; gelée tiède de légumes comme une ratatouille, condiment « doux - épicé ». On poursuit avec une "Papillote de homard aux légumes verts; crème de homard & fève tonka". Et on achève sur " Quelques morceaux de homard rôti à l’huile d’olive; mousseline d’artichauts & artichauts violets, sirop de betterave & compote de rhubarbe". Le dessert : " Tous les fruits du moment; glace crème brûlée, croustillant, crème fouettée". Ce menu est servi avec une belle sélection de vins : Quincy, Domaine Fouassier, 2007; Les vignes Retrouvées, Saint Mont, 2006; Vouvray, Domaine de la Gaverie, 2006; Cuvée Sully, Château de L’Aumerade, Cru Classé Côtes de Provence, 2004; et un Bornos, Semi dulce Sauvignon Blanc, 2006. Vous avez le choix entre le homard canadien ou le breton (pour 10 euros de plus), ce qui est une fort belle initiative, ce dernier n'ayant pas pris l'avion (CO2), mais surtout, étant bien plus savoureux ! A essayer dans les prochains jours... Je vous dirai quoi...

  • Dégustation du lundi (68)

    Toute petite dégustation à 2, ce soir, les 3 autres comparses ayant déclaré forfait. Le premier vin dégusté afficha un fort beau nez charmeur, mais assez chaud et avec de l'alcool. La robe, pourpre, avec des notes d'évolution légères faisait penser à un 2000. En bouche, des fruits cuits, sur une belle fraîcheur, et même un peu de verdeur. Mais l'alcool, trop présent, rendait le tout écoeurant. The Vienna Wine Orchestra proudly presents : Guitar 1999, Qualitatswein Burgenland. 14° d'alcool dans un flacon autrichien, c'est rare..., mais surtout trop marqué. Du cabernet à 100%. Le second vin nous offrit un nez magnifique de tabac blond, très fin, et une robe plus foncée que le précédent. La bouche, soyeuse, ronde et pleine, sur des fruits rouges bien mûrs présenta une belle fraîcheur, et contrairement au précédent, sans aucun excès d'alcool, le tout sur une superbe longueur. Remarquable, même si en finale quelques tannins fins doivent encore se fondre : Château Haut Condissas 2000 Prestige, en Médoc. Très très belle bouteille. En 1995, Jean Guyon, décorateur parisien propriétaire du Château Rollan de By, lance Haut Condissas. Haut Condissas est un nectar grandiose, sombre en couleur, intense, racé comme le sont les meilleurs Médoc. Le millésime 96 a été élu troisième vin de Bordeaux par le très sérieux Grand jury européen, juste devant Mouton, Latour et Lafite. Quelle belle histoire... Lundi prochain, le sud Ouest. Qui vivra, goûtera.

  • Les Ogm dans votre assiette...

    Voici la liste des OGM ou produits issus d'OGM pouvant être présents dans l'assiette du consommateur à plus ou moins long terme : 1). Additifs, Enzymes et Hormones produits à partir d'OGM : Aspartame (édulcorants commercialisés sous divers noms (Canderel, Nutrasweet, Sucrelle, Tutti Free...) et présents dans les boissons et chewing gum dits " light ", produits dits " allégés ", produits " minceur ", produits laitiers " 0% "... et plus généralement tous les produits sur lesquels figure la mention " Attention contient de la phénylalanine "), Amylase (utilisée dans la fabrication du pain, de la farine et de la bière),enzymes intervenants dans la fabrication du fromage : rBGH (Hormone de croissance bovine). 2). Micro-organismes : Levures d'intérêts dans les process agro-alimentaires (œnologiques...), Bactéries d'intérêts dans les process agro-alimentairespar exemple les bactéries lactiques qui jouent un rôle dans la fabrication des fromages, yaourts, beurre, produits de salaison (saucisson...), certains pains, choucroute et divers légumes fermentées, les olives, le vin, le cidre, certains condiments comme la sauce de soja et pour l’alimentation animale, puisque l’ensilage est le produit d’une fermentation lactique. 3). Viandes : Bétail nourrit à partir de plantes transgéniques (maïs, soja), Bovins élevés avec rBGH. 4). Poissons : Crevette, Saumon,Poisson-chat. 5). Végétaux : Arachide,Asperge, Banane,Betterave (cultivé aux US), Blé (cultivé aux US), Brocoli, Carotte, Cacao, Café, Chicorée, Chou-fleur, Citron, Colza (cultivé aux US, consommé sous forme d'huile de colza), Concombre, Epinard, Fraise, Framboise, Kiwi, Laitue, Luzerne, Maïs (cultivé aux US, importé en Europe, consommé sous forme directe ou indirecte : farine, semoule, amidon de maïs dans les céréales du petit déjeuner, nombreux gâteaux, plats cuisinés et indirectement dans la viande de bétail nourrit au maïs transgénique), Melon, Noisette, Noix, Orge, Papaye, Pastèque, Patate douce, Poivre, Pomme, Pomme de terre (cultivé aux US), Raisin, Riz, Soja (cultivé aux US, importé en Europe, présent dans 60% de la nourriture industrielle sous forme d’huile de soja, matière grasse végétale, farine de soja, lécithine... que l’on trouve dans les plats cuisinés, gâteaux, pizzas, chocolat, hamburger et indirectement dans la viande de bétail nourrit aux tourteaux de soja), Sucre de Canne, Tomate (cultivé aux US), Tournesol. Cette longue liste ne peut que nous pousser vers le Bio. Bio que nous devons absolument préserver de toute contamination OGM, de tout compromis politique, de toute pression économique des groupes agro-alimentaires et des semenciers multinationaux. Préservons la biodiversité, le goût des aliments sains, et, surtout, notre santé ! C'est notre seule issue, avant qu'il ne soit trop tard...Terriens, il est temps d'agir...