• Grands Crus de Bordeaux 2005...

    J'ai eu l'immense privilège de me fondre dans la masse des négociants et importateurs de pinard, et d'assister à la présentation du millésime 2005 par l'Union des Grands Crus de Bordeaux à Autoworld. Excepté Cheval Blanc, Mouton-Rothschild et Yquem, membres d'honneur absents, la plupart des propriétaires étaient bien là. J'ai donc goûté le Domaine de Chevalier et le Château Pape Clément, en Pessac-Léognan, Château Gazin en Pomerol, Château Figeac en Saint-Emilion, Château d'Armailhac, Château Lynch-Bages et Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande en Pauillac, pour terminer sur le Château La Tour Blanche et le Château de Fargues en Sauternes. Et je n'ai plus eu le courage de goûter Gruaud Larose, Léoville Barton et Léoville Poyferré en Saint Julien. Trois remarques : il est très difficile de déguster des vins aussi jeunes, qui sortent à peine de barrique, et doivent encore se faire : ils sont tous très bons et fort semblables. Par contre, il est très agréable, et amusant de voir en chair et en os ces propriétaires, passionnés et désormais richissimes. Enfin, il faut bien se dire qu'avec les prix pratiqués, départ Château, ces Grands Crus de Bordeaux sont de moins en moins accessibles aux amateurs que nous sommes. Il y a une limite au-delà de laquelle une bouteille de pinard (car c'est cela, en fait) ne vaut plus le prix exorbitant demandé, quelque soit le plaisir qu'on éprouve en la dégustant. Mais rassurez-vous : il y a des Bordeaux moins chers, et il n'y a pas que Bordeaux !

  • Dégustation du lundi (45)

    J'ignore pourquoi, mais chaque fois que cela se passe chez moi, cela se termine toujours beaucoup plus tard. La faute aux disques et à la musique, ou au feu ouvert ? Quoiqu'il en soit, on débuta par un Moussamoussettes d'Agnès et René Mosse (vin rosé délicatement perlant), parfait comme mise en bouche, facile à boire, malgré les 12° annoncés. On changea de registre avec la suite : un nez qui viandouille, une belle attaque avec de l'acidité, et une superbe finale. Une caresse sur la bouche et une finale très mûre : un Richebourg 1996 de la Société Civile du Domaine de la Romanée Conti (bouteille n° 05791 sur 15.330 produites, cotée 93 à 96/100 par notre vieil ami Parker). Ce fût bon, mais pas extraordinaire. Et beaucoup trop cher pour ce que c'est... Suivi un second vin rouge au nez puissant, profond, et vanillé (nouveau Monde?), à la robe noire et jeune : un vin très pute (p-y) ou australien ((bal.), alors qu'il s'agissait, tout simplement d'un Château Pavie Macquin 2004, en Saint Emilion Grand Cru Classé. On poursuivit avec un vin étrange : un très beau nez propre, net, truffé, qui ne fatigue pas. Une concentration non siliconnée et un terroir ensoleillé. Là, ils ont eu dur : après avoir éliminé l'Australie, l'Espagne, les USA, l'Italie la France et le Chili, l'Argentine et l'Autriche, puis, le Portugal, l'Afrique du Sud et le Liban, l'Inde, la Chine et la Grèce (restait plus grand monde...), ils annoncèrent enfin la Bulgarie ! Et de fait, un surprenant Reversa 2004, Enira, une magnifique Syrah, titrant 15°3 ! Meilleur vin bulgare dégusté à ce jour. On poursuivit avec du plus classique : un nez fin, superbe, sur du cuir et de l'animal. Des vagues d'arômes, et une opulence de viscosité. En bouche, une somptueuse finesse : la réussite du millésime à boire entre 2006 et 2050 (on est dans le bon), coté 99/100 par Parker : un Château Margaux 1996 en premier Grand Cru Classé. Magnifique. En manque de rouge avec les fromages, on ouvrit à l'improviste un Crozes-Hermitage 2005 de M.Chapoutier "Les Meysonniers", gouleyant, net et sympa, mais manquant de complexité. Et on acheva cette fort belle dégustation avec un Château Suduiraut "Crème de tête" 1989 en Premier Cru de Sauternes. Du petit lait... Robe ambrée, un fruit et une longueur extraordinaires. Superbe. Lundi prochain, à 4, Syrah non dégustée au Clos. A suivre...

  • Sarko bouge, l'Europe aussi...

    Suspension des OGM, réduction des pesticides, bâtiments à énergie positive, transports...Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi soir plusieurs mesures de rupture écologique. " La France n'a pas à rougir de ce qu'elle a fait jusqu'à présent. Elle n'est pas en retard mais elle veut désormais être en avance ". Sur les OGM, il s'est prononcé en faveur de la suspension des cultures à des fins commerciales, " en attendant les conclusions d'une expertise à conduire par une nouvelle instance qui sera créée avant la fin de l'année ". S'agissant des pesticides, objet de confusions et d'affrontements lors des négociations qui ont eu lieu le matin même, le président a finalement tranché pour " une réduction de 50% si possible en 10 ans ". " On ne peut plus être, en permanence, dans les seules mains des firmes phytosanitaires ", a-t-il même ajouté. Evoquant l'agriculture biologique, le président n'a pas repris les objectifs chiffrés décidés par les négociateurs (6% de la surface agricole d'ici 2012), annonçant simplement que " les cantines publiques devront au moins une fois par semaine, servir un repas issu de l'agriculture biologique ". Ce n'est pas beaucoup, mais mieux que rien. Et en tout cas, c'est un signal que les choses vont enfin bouger, en France, et donc en Europe. D'ailleurs, pour la première fois, le Commissaire européen à l'Environnement veut refuser la culture de deux variétés de maïs transgénique dans l'union européenne, en invoquant le principe de précaution. Il s'agit du maïs B II de la firme suisse Syngenta, et du maïs 1507 de Pioneer. C'est une première, et un bon signal. Espérons qu'on aille beaucoup plus loin. Terriens, il est temps d'agir...

  • Et si on mangeait un autre riz...?

    Je viens de goûter un riz rouge de Camargue, en produit bio au Delhaize, et je l'ai trouvé magnifique. C'est un riz complet au goût très fin et au parfum subtil, rendu encore plus appétissant par sa couleur. Il faut évidemment le cuire pendant 40 minutes, ce qui va décourager les cons-sommateurs habitués au "riz" long grain Uncle Bens prêt à l'emploi, mais sans goût, peut-être transgénique, , sûrement bourré de pesticides et conservants, et en tout cas, bien plus pauvre au niveau nutritionnel. J'ai aussi acheté un riz violet du Laos, vendu par Oxfam Fairtrade, toujours au Delhaize. Les Laotiens servent ce riz violet lors des grandes occasions. Oxfam Fairtrade achète le riz directement à une coopérative de petits cultivateurs : grâce au commerce équitable, ils peuvent investir dans la fabrication de petits barrages, qui permettent d'obtenir 2 récoltes par an, et donc de vendre une partie de la récolte. Et celui-là ne doit cuire que 10 minutes. Bref, 2 nouvelles variantes appétissantes par rapport au riz blanc produit par les grandes multinationales agro-alimentaires, et un petit coup de pouce à la sauvegarde de la biodiversité, tout en se faisant plaisir...

  • Dégustation du lundi (44)

    Encore un lundi de réussi. Après avoir retirer les lies du pinot pour la seconde fois, et l'avoir enfin protégé par l'ajout de 0,4 grammes de sulfites, on vendangea le reste des raisins, qu'on pressa immédiatement pour obtenir un vin blanc ou rosé léger, on verra bien... On attaqua alors la dégustation qui se résuma à 3 flacons, vu l'heure tardive. Le premier, sur un beau nez au fruité très net de fraises et de framboises, s'avéra un peu trop fluide en bouche, bien que sans défauts. Agréable sans plus, et pourtant, considéré comme le meilleur vin tchèque: un Valvin Dominium, Frankovka,Pozdni Sber 2003, Vinné Sklepy Valtice. On passa à tout autre chose avec les 2 vins suivants, à la robe noire. Je leur ai trouvé un nez "chimique" à tous les 2 (donc hors France), avec une certaine parenté ou ressemblance, bien que le second paraissait plus âgé. Le second avait un très beau nez avec des notes animales évoluées, mais une finale moins complexe que le premier. Il s'agissait en fait de 2 bouteilles assez onéreuses, cotées 91 à 94 par Parker : un Ridge 1995, California, Monte Bello titrant 12°5, et un Dominus 1995 de la Napa Valley de Christian Moeix, titrant 14°. Lundi prochain, on nettoie le chai et on déguste des Syrah jamais dégustées au Clos, histoire de découvrir le monde.

  • Sale temps pour nos petits vieux...

    Moi qui déteste les hôpitaux, me voilà servi : notre vieil ami Walter (96) emmené en urgence dans la nuit de jeudi, et notre vieil ami Paul (86) emmené en urgence la nuit passée ! Et vous croyez qu'ils sont dans le même établissement et la même chambre ? Que nenni ! Le premier à St Luc et le second à Molière, ce qui facilite énormément les visites ! Bref, je viens de consacrer 4 heures de ce beau dimanche ensoleillé à aller réconforter, chacun de son côté, ces 2 amis de longue date, qui représentent à mes yeux des monuments culturels (désormais en péril), tant leur culture et leur savoir sont exceptionnels. Vous ajoutez à cela leur grand sens de la dérision, leur humour à tout propos, leur amour inconsidéré de la bonne chair et du bon vin et leur côté festif qui en découle, et vous aurez compris pourquoi je me devais d'aller les voir... Pas de panique : tout va bien. Ils devraient, à mon avis, sortir indemnes de ces alertes. De toutes façon, il le faudra bien : on a encore un très beau dîner gastronomique à organiser, qu'on arrosera comme il se doit. Parce que, pour le moment, je peux vous jurer qu'ils mangent mal et ne boivent que de l'eau, ce qui, pour eux, est mortel ! Ils ne tiendront pas 8 jours : c'est sûr, ils vont sortir !

  • Ampoules basse consommation : danger !

    Depuis 2001, l'Union européenne applique des droits anti dumping sur les ampoules basse consommation en provenance de la Chine, ces produits faisant l'objet de prix cassés sur le marché de l'Union européenne. Concrètement, cela signifie qu'à la suite d'une intervention de l'État ou d'autres distorsions du marché en Chine, ces produits étaient vendus à un prix inférieur à leur valeur réelle sur le marché européen. Les ministres des Affaires étrangères ont finalement approuvé la proposition intermédiaire de la Commission pour prolonger d'un an les droits anti-dumping de 66 % imposés sur les ampoules électriques à économie d'énergie en provenance de Chine, du Pakistan, des Philippines et du Vietnam. L’UE a indiqué chercher un équilibre entre les intérêts des consommateurs, des producteurs et des négociants des ampoules à basse consommation en prenant en considération les critères environnementaux. La société italienne Targetti, qui fabrique des ampoules basse consommation en Chine, a exprimé son désaccord avec la décision européenne, et indiqué son intention de porter l'affaire devant la Cour de justice européenne.Rappelons que l'association écologiste WWF avait appelé à supprimer ces taxes car une large utilisation de ces ampoules, qui consomment 20% de l'énergie nécessaire aux ampoules traditionnelles, contribuerait selon elle à réduire les émissions de gaz à effet de serre. L'association avait donc jugé décevante, injuste et incohérente cette prolongation. Selon le WWF, un passage rapide aux ampoules économiques permettrait d'économiser 23 millions de tonnes de CO2 par an, soit l'équivalent de 0,5% des émissions européennes. Tout cela est fort bien, par contre, ce dont personne ne parle, est la nocivité de ces ampoules...Le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques a publié une étude qui met en garde contre l'utilisation des ampoules à économie d'énergie. L'alerte concerne les personnes porteuses d'implants, type pacemaker en particulier. Au moment de la mise en service de l'ampoule, peuvent apparaître des pics de champ électrique susceptibles de créer des interférences, de la même façon que les micro-ondes. Plus généralement, ce sont toutes les utilisations à proximité de la tête qui peuvent poser problème en raison de ces champs électromagnétiques mesurés autour de 180 V/m à 20 cm, ce qui est énorme et bien supérieur aux normes ! La première précaution est donc de limiter l'usage de ces ampoules basse consommation pour les lampes de chevet et de bureau, en attendant que les fabricants améliorent le produit et atténuent ces rayonnements. Et si en plus, ils pouvaient améliorer la qualité de la lumière émise...

  • Céréal : énergie vitale ou mortelle ?

    S'il y a quelque chose que je déteste bien, c'est d'être trompé. La marque "Céréal" qui appartient à je ne sais quel groupe agro-alimentaire, et dont on retrouve les produits en grande surface, fait passer l'image santé, alors que les ingrédients indiquent tout le contraire ! A mon mail leur demandant pourquoi ils utilisaient des matières grasses hydrogénées, alors que leur nocivité est démontrée depuis belle lurette, voici la réponse reçue : "La fabrication des goûters nécessite l’utilisation d’une matière grasse solide qui ne fluidifie pas. L’huile de palme est une matière grasse végétale, sans cholestérol, qui remplit cette fonction. D’autres huiles (tournesol, colza…) nécessitent une hydrogénation. Des études ont montré que les matières grasses hydrogénées augmentent le taux de cholestérol sanguin. C’est la raison pour laquelle, Céréal a décidé d’utiliser l’huile de palme non hydrogénée." Et qu'est ce qu'on lit dans la liste des ingrédients de leurs biscuits aux fruits ? "Margarine (Graisses et huiles partiellement hydrogénées)" ! J'écrivais sur ce blog, il y a plus d'un an : "Pour obtenir des graisses mi-fermes ou fermes, et qui ne rancissent pas, les industriels les hydogénent, ce qui provoque la formation d'acides gras trans, à fuir comme la peste ! Ils augmentent le cholestérol, les risques cardiovasculaires et provoquent des cancers. Rien que du bonheur ! On les trouve dans tout ce qui est biscuits, pâtes (toutes prêtes à tarte ou pizza), les plats préparés, la margarine, les snacks bars (Mars, Snickers,etc.) et, il paraît, même dans le Nutella !". Ce qui me désole le plus dans tout cela, c'est la façon dont les groupes agro-alimentaires font passer comme bons et naturels leur produits, alors qu'ils savent pertinemment bien qu'ils sont cancérigènes : c'est tout simplement scandaleux ! N'achetez que des produits bio : là vous serez sûrs de ne pas avaler des graisses hydrogénées... et donc, des acides gras trans !

  • Neuhaus : 150 ans et un flop...

    Pour ses 150 ans, Neuhaus a eu la fort bonne idée (commerciale) de faire réaliser 9 nouvelles pralines par 9 papes de la gastronomie mondiale. On y retrouve Pierre Wynants (Comme chez Soi) et Peter Goossens (Hof van Cleve) en Belgique, Marc Veyrat et Guy Savoy en France, Raymond Blanc en Angleterre, Pedro Subijana en Espagne, Tateru Yoshino au Japon, Jean-Claude Bourgeuil en Allemagne et Daniel Boulud aux Etats-Unis. Les 9 nouvelles pralines se présentent sous la même forme. Seuls changent l'enrobage (blanc/lait ou noir) et la farce (ganache). On s'imagine alors déguster une praline extraordinaire, d'une conception nouvelle et avec des ingrédients provoquant la surprise. Et bien pas du tout ! Rien de transcendantal, quasi rien d'original, et, et tout cas, pas de 7ème ciel ! Celle de Peter Goossens aurait pu être sympa si Neuhaus n'avait oublié la feuillantine croquante décrite dans la recette et absente dans la praline (parfums de pain d'épice, de café et de cerises sur une feuillantine croquante)... Celle de Raymond Blanc est intéressante (Earl Grey, bergamote et citron), sans plus, tout comme celle du Japonais (ganache au Matcha, dont la couleur verte étonne la vue, mais pas trop le palais). J'ai apprécié celle de Marc Veyrat avec sa ganache au Génépi. Pour tous les autres, c'est pas terrible du tout... Et à près de 2 euros la praline, c'est un peu triste. On est quand même au pays du chocolat...

  • Pâtes aux olives noires...

    Une petite envie de manger méditerranéen, un coup d'oeil dans le frigo, et la décision de cuisiner, pour la première fois, des pâtes aux olives noires. Des parpadelles fraîches aux oeufs, une crème d'olives noires, des olives noires, 2 gousses d'ail violet de Provence, un filet de crème et le tour est joué ! Il faut avouer que cette crème d'olives noires de l'Oliverie des Baronnies, ramenée de là-bas, s'est avérée vraiment superbe et est à la base de la réussite de ce plat, pourtant tout simple. Ce n'est pas une tapenade classique (avec anchois et câpres). C'est un produit de gastronomie provençale constitué de pulpe d'olives noires du bassin méditerranéen non déshuilée, de sel et d'aromates de Provence. C'est tout et c'est vraiment délicieux, tant l'olive est sublimée. Ces saveurs authentiques de Provence me rendent heureux et font qu'on se sent encore un peu là-bas, sous le soleil... Très bonne idée ce repas de ce soir. Et si simple...

  • Dégustation du lundi (43)

    Très beau lundi à 5 (dont un invité surprise), après avoir négligé ce blog pour diverses raisons pendant près d'un mois (dégustation annulée suite aux vendanges, seconde dégustation, consacrée aux blancs, non suivie pour cause de voyage, et 3ème dégustation annulée sous X). On commença en force avec une bouteille cotée 97-99/100 par Monseigneur Parker, mais dont le nez discret, et la bouche Pinot/alcool à la forte acidité en déçu plus d'un. Un Musigny Grand Cru, Cuvée vieilles vignes 96 du Domaine Comte Georges De Vogüe (bouteille n° 01664). Décevant au regard du prix du flacon... On poursuivit sur la même lignée, avec une bouteille cotée 100/100 par le même Parker, avec un nez d'une très belle expression sur des notes de cuir et d'animal,et sur une belle bouche de fruits et de tannins fins, mais avec une finale un peu trop mordante : Grand vin de Léoville du Marquis de Las Cases 96 en Saint Julien. Beau flacon. Suivi un 3ème vin, coté 93+ par le même prêtre, lui aussi sur un très beau nez animal et une superbe bouche, avec du fruit, et tout en longueur : Château Ausone 96, 1er Grand Cru classé en Saint Emilion Grand Cru. Magnifique. Pour terminer les rouges, on ouvrit un Château Haut Bailly 1990 en Pessac Léognan, Grand Cru Classé de Graves, qui s'avéra hélas bouchonné... Certains d'entre nous achevèrent cette dégustation par un vin blanc très particulier, au nez de chèvre et de levure qui remonte à plein poil, et à la bouche jamais bue et qui fini sur des noisettes : un Arbois Pupillin 2004, de la Maison Overnoy, cédée depuis peu à Emmanuel Houillon. Mercredi, à 18h30, on vendange le reste, et on presse le pinot qui aura terminé sa fermentation alcoolique. Et lundi, on verra.