• Dégustation du lundi

    Que les lecteurs assidus de cette rubrique se rassurent : les dégustations du lundi se poursuivent bel et bien ! Mais en ces temps de vacances, nous n'étions plus au complet. Et comme nous devons être minimum 3 sur 5 pour que la dégustation des divins flacons débouchés puisse être relatée sur ce blog -c'est la règle- vous ne saurez donc jamais rien de ce qui s'est passé depuis un mois ! Un peu de patience, les choses devraient reprendre lundi prochain, grâce au retour de voyage de noces du 3éme luron, et du retour de mini-trips familiaux successifs du 4ème... Quant au cinquième qui devait être présent ce soir, il semble avoir eu un empêchement de dernière minute. Entre-temps, les survivants soignent le vignoble comme ils peuvent, mildiou oblige, et dégustent, comme il se doit. Lundi prochain, j'amènerai une bouteille "coup de coeur" d'Olivier Labarde de "La part des Anges" à Nice : elle devrait être divine ! Pour celles et ceux qui ne savent pas, on appelle la part des anges la quantité de vin qui s'évapore d'un fût ! C'est pas beau çà ? Faites de beaux rêves et à lundi.

  • GRAIN

    G.R.A.I.N. : Genetic Ressources Action International, existe depuis 1990. Créé à un moment où peu d'officiels discernaient l'importance de la diversité des plantes cultivées (et sauvages, leurs parentes) pour l'avenir de l'agriculture - ou plutôt des agricultures - et donc du genre humain. Au sein de l'institution mondiale FAO (Food and Agriculture Organization), la pression de l'agronomie industrielle, sa machinerie, ses monocultures, ses clones et ses toxiques, s'aggravait. Les grands instituts de recherche sur le riz et le blé ouvraient leurs collections de "semences de pays" aux firmes en quête d'exclusivité. Le monde rural ne pouvait se défendre seul. ONG, Grain a donc décidé de travailler, en anglais, depuis Barcelone en Espagne à renforcer les savoirs paysans. Aujourd'hui, Grain possède quinze représentants dans neuf pays, mais son réseau de collaborateurs s'étend bien au delà. L'ONG maintient une veille juridique et technique sur les semences et pilote le site Internet trilingue. Elle a coordonné le projet Growing diversity, : 80 expériences de gestion des ressources végétales par des associations dans 37 pays. Elle édite aussi des journaux, dont le bulletin d'Afrique francophone : Les Semences de la biodiversité et Biodiversidad, un magazine latino-américain. Sa publication phare, en deux couleurs sur papier recyclé et glacé, Seedling (« jeune pousse ») paraît en fait depuis 1982. Sa lecture nous entraîne dans un tour du monde très savant. Encore une ONG qui fait du bon boulot ! A soutenir !

  • Juillet pourri, août magnifique...

    Avec cette foutue météo que nous venons de connaître depuis fin avril, il est clair que je vais devoir revoir à la baisse mes quotas de production de tomates oubliées, plantées sur ma terrasse ! C'est que mes 48 pieds n'ont vraiment pas l'air en forme : feuilles jaunies, branches arrachées par le vent, tomates vertes pourries par manque de soleil, et j'en passe ! Je viens de récolter les 18 premières tomates rouges des Andes (style Roma, mais en plus petit), et j'en ferai une tarte feuilletée ce midi. Vivement le mois d'août, qui s'annonce magnifique sur tous les sites météo à long terme, que mes pieds reprennent des forces et vivent enfin dans des conditions d'été normales... Je suis quand même impatient de goûter les autres espèces de tomates plantées (les meilleures du monde, paraît-il). Quant à notre petit vignoble, si ce n'est les quelques attaques de mildiou, un beau mois d'août et un beau mois de septembre pourraient assurer de très belles vendanges. Patience. Qui vivra verra et goûtera...

  • Chou...

    On l'a retrouvé ! Dominique Aubry (Les amis du cep) vient d'ouvrir un nouveau resto Place de Londres à Ixelles, dans ce lieu mythique qu'était "La Houblonnière". C'est un gars que j'aime bien, car c'est un passionné. Passionné par la cuisine, le produit de terroir et de saison, et passionné par le vin. Passer une soirée à ses côtés laisse toujours de bons souvenirs : on le voit à l'oeuvre en cuisine, et les papilles explosent de bonheur tant les plats proposés et les vins conseillés sont un véritable régal. Sans parler du personnage en lui-même, bon vivant, très loquace quant aux divins flacons débouchés, et toujours prêt à partager son amour des bonnes choses. Bref, la bonne adresse du moment à Bruxelles : vous ne serez pas déçus ! Chou, fermé le samedi et le dimanche, réservations : 02/511 92 38.

  • MONSANTO toujours...

    Au cours des deux derniers mois, la presse latino-américaine a été inondée d'informations sur la nouvelle offensive de Monsanto dans plusieurs pays d'Amérique latine. La multinationale étasunienne semble déterminée à envahir totalement le continent avec les cultures GM (génétiquement modifiées) et à écraser la résistance qui s'est élevée en réponse à la tentative de l'entreprise de contrôler et de dominer l'agriculture latino-américaine. Cette fois-ci, la stratégie que suit Monsanto avec rapidité et habileté est d'imaginer des accords avec les gouvernements et certaines organisations d'agriculteurs. Beaucoup coopèrent et emboîtent le pas au plus gros fabricant de cultures GM du monde.L'opinion mondiale est de plus en plus hostile aux cultures GM. Les organisations de petits agriculteurs dénoncent les graves dégâts que dix ans de cultures GM ont provoqués dans les zones rurales et sur les semences locales; les consommateurs informés refusent aussi, de plus en plus nombreux, d'acheter de la nourriture GM. Si Monsanto veut continuer son invasion GM comme il a fait au cours de cette dernière décennie, il doit promouvoir l'utilisation de ses semences dans davantage de pays. S'il y parvient, le résultat sera la contamination GM de nouvelles terres, la modification des lois en sa faveur, et une pression accrue sur les agriculteurs pour qu'ils lui paient des royalties; tout cela facilité par la bonne volonté de membres des divers gouvernements et organisations agricoles. Le résultat inévitable sera l'imposition de ces cultures GM en Amérique latine. Ces dernières semaines, nous avons observé un grand nombre d'initiatives différentes prises au niveau local qui illustrent clairement les intentions de Monsanto: • Au Chili, le 26 mars 2007, Monsanto et le Ministre de l'Agriculture ont annoncé que Monsanto avait choisi le Chili pour planter 20 000 hectares de soja GM pour la production de semences. Monsanto a aussi annoncé son intention d'introduire le maïs GM et le colza GM au Chili. Selon un entretien dans le journal chilien El Mercurio, l'initiative bénéficie du soutien total du Ministre de l'Agriculture. Cette initiative sous-entend l'éventuelle contamination génétique du Chili. Bien que le soja soit planté apparemment pour la "production de semences" seulement, il ne fait aucun doute que le soja GM contaminera un jour ou l'autre les autres cultures et l'alimentation dans le pays. Le fait que l'affaire progresse avec l'appui du Ministre de l'Agriculture est d'autant plus inquiétant. • Au Venezuela, après une présentation par un représentant de Monsanto dans le but principal de promouvoir les avantages de la production de semences transgéniques, le président de la Sous-commission pour l'Industrie et le Commerce, Jhonny (sic) Milano, a annoncé que la Commission pour le développement économique de l'Assemblée nationale, avec des spécialistes en biotechnologie et en agriculture allait entreprendre une évaluation de la viabilité de la culture des plantes GM. Mr Milano a indiqué que les conclusions auxquelles aboutirait cette évaluation pourraient conduire à la reformulation partielle de la Loi sur les semences, le matériel de reproduction animale et les données biologiques (approuvée en octobre 2002, Journal officiel n° 37.552), qui contient quelques lacunes dans le domaine de la biotechnologie et de l'agriculture. Cela montre clairement que Monsanto a réussi à faire un premier pas vers la modification de la législation au Venezuela, qui jusqu'à présent a interdit la culture des plantes GM. • Au Mexique, Monsanto et la Confédération nationale des producteurs de maïs (CNPAMM] ont signé un accord donnant aux producteurs mexicains un accès plus facile aux biotechnologies. Monsanto créera aussi un fond pour "protéger les variétés locales de maïs mexicain". Avec ce seul accord, Monsanto atteint plusieurs objectifs: il obtient la coopération des organisations paysannes; il franchit un pas supplémentaire vers l'obtention de l'autorisation du maïs GM, qui est interdit au Mexique; et il parvient à avoir accès à des centaines de variétés locales sous prétexte de les "protéger". • En Argentine, la Fédération agricole argentine (FAA) a récemment annoncé que Monsanto "s'est une fois de plus opposé à la réglementation des semences transgéniques, en conflit direct avec les institutions responsables de leur réglementation. Au moment même où leurs méthodes sont dénoncées par les agriculteurs, Monsanto, avec un groupe de producteurs de semences, essaie de forcer les agriculteurs à signer un 'contrat de consensus' pour payer les redevances." C'est clairement une nouvelle stratégie pour contraindre les agriculteurs à payer des redevances, après l'échec de sa précédente tentative de répéter le succès qu'il a obtenu en Europe pour que la justice fasse obligation aux agriculteurs de payer. Ces initiatives passées et récentes montrent clairement que Monsanto a développé un vaste éventail de procédés dans sa stratégie pour parvenir à ce qu'il veut en Amérique latine. Les éléments principaux de cette stratégie sont les suivants: • Rechercher des alliances avec les gouvernements, les organisations agricoles, ou les firmes semencières, afin de supprimer la résistance venant d'autres secteurs et d'imposer des normes qui puissent permettre la viabilité des objectifs de Monsanto. • Propager la contamination par les cultures GM afin de s'assurer de leur inéluctabilité. • Supprimer le débat public et démocratique et obtenir l'allégeance des entreprises locales pour qu'elles présentent publiquement la vision de Monsanto sur les accords et les propositions. • Faire pression par le biais de la justice où des contrats privés pour maintenir ses gains en royalties. Le public a rapidement réagi aux actions de Monsanto. Au Chili, l'organisation de petits agriculteurs CLOC (Coordinadora Latinoamericana de Organizaciones del Campo) – Via Campesina a publié un communiqué de presse dans lequel elle déclare que: " L'initiative de Monsanto est un acte d'agression de plus contre les petits agriculteurs et la santé de tous les Chiliens. Nous informons le public, le parlement chilien et le gouvernement qu'à partir de ce jour nous nous mobiliserons pour empêcher le Chili de devenir un péon de Monsanto. Nous estimons que notre gouvernement devrait s'acquitter de ses obligations de protéger la santé, la production alimentaire, l'environnement et le bien-être des Chiliens, en particulier ceux des secteurs les plus pauvres et les plus vulnérables. De même, nous estimons que le Parlement a le devoir de surveiller les activités du gouvernement et d'empêcher le Ministre de l'Agriculture de soutenir les multinationales dont les actions menacent le bien-être et l'avenir de nous tous. Nous appelons tous les petits agriculteurs et leurs organisations, ainsi que les organisations des mouvements sociaux et les citoyens, à se mobiliser avec nous pour obliger le gouvernement et le parlement à remplir leurs obligations, et à faire pression pour empêcher Monsanto de nous ajouter à la longue liste de pays qu'il a abusés." En Argentine, la FAA a dénoncé Monsanto et sa "nouvelle stratégie, qui est une tentative de contrebalancer l'image négative que l'entreprise a eue en Europe lorsqu’elle a récolté les redevances. Ces redevances ne sont pas autorisées en Argentine. Les producteurs agricoles doivent être mis en garde contre cette stratégie et s'opposer à ce que les fournisseurs en semences les imposent sur les semences transgéniques." Au Forum pour la Souveraineté alimentaire au Mali en février 2007, les organisations de petits agriculteurs ont bien fait comprendre que "La souveraineté alimentaire nous donne l’espoir et le pouvoir de préserver, de récupérer et développer notre savoir et notre capacité de production alimentaire", et que les organisations sont prêtes à se battre contre les " les technologies et les pratiques qui minent nos capacités futures de production alimentaire, nuisent à l’environnement et mettent en péril notre santé. Entendons par là les cultures et les animaux transgéniques, la technologie Terminator, l’aquaculture industrielle et les pratiques halieutiques destructives, la soi-disant révolution blanche des pratiques laitières industrielles, l’ « ancienne » et la « nouvelle » révolution verte et les « déserts verts » des monocultures industrielles d’agrocarburants et autres plantations." Même si le combat est inégal, ce sont les voix de l'avenir, et elles deviennent de plus en plus fortes chaque jour avec la formation de nouvelles alliances et de nouveaux réseaux. Pour les petits agriculteurs en Amérique latine, la seule voie possible est celle de la résistance par la dénonciation, la mobilisation et la désobéissance civile, tout en proposant un modèle différent dans lequel les semences et l'agriculture servent les intérêts des populations dans leur lutte pour la souveraineté alimentaire. Article lu sur le site de GRAIN, que je vous conseille vivement de consulter (voir lien). Terriens, il est temps d'agir...

  • Ils continuent leurs conneries...

    Lundi, à Bruxelles, le Conseil des ministres de l'Agriculture des 27 a été invité à prendre position sur une proposition de décision visant à autoriser la mise sur le marché d'une pomme de terre génétiquement modifiée de l'industriel allemand BASF pour l'obtention d'un amidon à teneur accrue en amylopectine. Si une majorité des ministres de l'agriculture des pays membres de l'Union se sont pourtant prononcés contre l'autorisation de mise en culture de la pomme de terre OGM, la majorité qualifiée n'a pas été atteinte. En effet 6 pays, dont la France se sont abstenus, 11 ont voté contre et 10 pour. Faute de majorité dans un sens comme dans l'autre, la décision va donc revenir à la Commission. Comme en février 2006, la Commission qui s'était appuyée sur l'avis de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) avait déjà conclu qu'il était improbable que cette pomme de terre ait un effet néfaste sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement dans le cadre des utilisations proposées, il y a donc fort à parier qu'elle tranchera en faveur de la mise en culture. Greenpeace déplore cette procédure biaisée et estime que les gouvernements se déchargent de leur responsabilité. À chaque fois la Commission européenne dit oui en se basant sur l'avis de l'autorité européenne de sécurité des aliments, estime Arnaud Apoteker de Greenpeace. Les ministres fuient leur responsabilité alors que les opinions publiques européennes sont majoritairement opposées à l'invasion des cultures et des produits OGM. Selon l'association, la pomme de terre BASF contient un gène de résistance à la néomycine et à la kanamycine, des antibiotiques réservés au traitement des infections aigües. Pour Arnaud Apoteker, comme la résistance accrue des hommes et animaux aux antibiotiques constitue un grave problème médical, utiliser des gênes résistants alors que ce n'est pas indispensable est tout à fait irresponsable. Si la Commission avait précisé en 2006 que cet OGM permettait d'extraire davantage d'amidon, ceci à des fins industrielles notamment pour l'industrie du papier, l'association écologiste estime quant à elle, que certains résidus pourront servir à l'alimentation animale. Greenpeace signale en outre que dans sa demande d'autorisation, BASF n'exclut d'ailleurs pas que cet OGM puisse être utilisé ou présent dans l'alimentation. Précisons que dans la mesure où la pomme de terre génétiquement modifiée de BASF est autorisée par la Commission, il s'agira de la première autorisation de mise en culture d'un OGM depuis le maïs BT Monsanto 810 en 1998. Verdict dans quelques mois… Mais quand arrêteront-ils leurs conneries, ces euro-députés et ces ministres de l'Agriculture, à la botte des monopoles agro-alimentaires mondiaux et des producteurs d'OGM ?

  • Gambas géantes sauvages...

    De retour de vacances, bien méritées, et plus ou moins reposé, je vais tenter de reprendre la rédaction d'articles sur ce blog quelque peu délaissé, suite à une longue surcharge de boulot... Ce midi, déjeuner programmé chez le père de mon filleul, lequel m'a annoncé hier qu'il ferait des gambas. Pour lui faire découvrir un produit naturel et pas forcément plus cher, je me suis engagé à les amener. J'ai dans mon freezer quelques boîtes de Gambas géantes et sauvages, des crevettes tigrées de Malaisie pêchées artisanalement dans l'océan indien, ou proche de l'île de Bornéo, dans l'océan pacifique. Son nom scientifique est Penaeus Monodon, mais on la nomme aussi Camarone. De belles bêtes de 270 grammes pièces, qui seront poêlées à l'huile d'olive. Le jus de cuisson servira ensuite à cuire rapidement 2 ou 3 gousses d'ail violet de Provence finement hachées, auquel on ajoute au dernier moment une botte de persil plat finement hachée elle-aussi. Fleur de sel, poivre noir et c'est prêt ! C'est un véritable régal, d'autant plus que cette gambas a du goût. Un goût subtil, fin et délicat. Ce qui n'est hélas plus le cas des crevettes d'élevage qui inondent les grandes surfaces, et qui, elles, ne goûtent plus rien, si ce n'est la farine dont on les a nourries... Et elles coûtent quasi le même prix, alors qu'elles sont beaucoup plus petites ! En vente chez les grossistes en poissons, dont Lobster Fish. Bon appétit !

  • Belle fête...

    Nous rentrons d'un déjeuner festif (21 juillet oblige), qui s'est tenu au Provençal à Nil-St-Vincent. Après un long apéritif pris au jardin, nous entamèrent les festivités avec "Le Clos Blanc" en Beaune Grèves 1997, récolté, vinifié,élevé et mis en bouteille par Louis Jadot, du Domaine Gagey, un très beau bourgogne. Suivi un Chassagne Montrachet 1998 Premier Cru "Clos de la Boudriotte" du Domaine Ramonet, qui s'avéra gentil, sans plus. Suivirent, ensembles, un Château La Mission Haut-Brion 1995 en Pessac Léognan et un Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1988 en Pauillac, tous les 2 concentrés, sur de beaux tannins nobles. La Mission avait de belles chevilles, le Pichon de beaux genoux, et nous sommes impatients de voir les cuisses. Mais il faudra encore du temps... Suivi un Côte Rôtie "Classique" 2004 de Cluset-Roch, doté d'un très beau nez et d'une superbe bouche toute en finesse, sur des petits fruits mûrs : bouteille coup de coeur d'Olivier Labarde de "La part des Anges" à Nice, qui a tenu toutes ses promesses. On acheva le déjeuner, sur les fromages, avec un Opus One 1998 de la Napa Valley de Mondavi et Philippe de Rothschild : un vin très concentré, avec un très beau nez fondu. Très bien fait, avec un sentiment de pleinitude et fort agréable à boire. Et, comme d'habitude, ce vieux Robert nous offrit un vieux Porto, sorti de derrière les cageots, un Fonsica Bin 27 Port (bouteille n° 33.059), importé par Mumm dans les années 70 ou 80. Magnifique lui aussi. Bref, un 21 juillet qui a fort bien commencé, et qui n'est pas fini...