• France, douce France...

    S'il est bien un pays que j'adore depuis toujours, c'est bien la France. Paysages très variés selon les départements visités, belles villes et villages en vieilles pierres, plaisirs de la table et produits de qualité, terroirs, population locale accueillante, à l'accent irrésistible. Pays de traditions, pays de culture, pays de vacances, pays viticole et gastronomique, villes énormes ou immenses espaces naturels, la France est tout à la fois. J'ai eu la chance de beaucoup voyager de par le monde, mais la France est toujours restée un cas à part dans mon esprit. Et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai regardé toutes les photos de "La France vue du ciel" sur le site de Yann Arthus-Bertrand.org (voir le lien). Un vrai plaisir ! Mais ce site est encore plus que cela, puisque Yann, au travers de ses photos, milite pour le développement durable, se bat contre la pauvreté dans le monde, et espère rassembler les terriens et les pousser à l'entraide. Un site à consulter, qui vous fera peut-être prendre conscience de l'état de notre petite planète, de l'urgence à agir, de notre chance de vivre ici, et pas là-bas..., là-bas où les hommes travaillent dur pour pouvoir ramener un peu de pain chaque jour pour nourrir leur famille : il faut savoir que la moitié de l'humanité vit avec moins de 2 dollars par jour, qu'un être humain sur 7 ne mange pas à sa faim, que 97% des teenagers, d'aujourd'hui vivent dans las pays en développement, et que les pays riches, dont nous faisons partie, dépensent 6 x plus pour subsidier leur agriculture que pour aider le Tiers-Monde... Tout cela laisse à réfléchir ! Mais foncez voir les photos : c'est magique !

  • Sans danger, l'eau du robinet ?

    L'eau du robinet est le produit alimentaire le plus surveillé. Les normes maximales à respecter sont les suivantes (c'est long mais instructif...) : Paramètres microbiologiques : Escherichia coli et entrocoques 0/100 mlParamètres chimiques : Acrylamide 0,10 µg/l, Antimoine 5 µg/l, Arsenic 10 µg/l, Baryum 1 µg/l, Benzène 1 µg/l, Benzo(a)pyrène 0,01 µg/l, Bore 1 mg/l, Bromates 10 µg/l, Cadmium 5 µg/l, Chrome 50 µg/l, Chlorure de vinyle 0,5 µg/l, Cuivre 2 mg/l, Cyanures totaux 50 µg/l, 1,2-dichloroéthane 3 µg/l, Epichlorhydrine 0,1 µg/l, Fluorures 1,5 mg/l, Hydrocarbures aromatiques polycycliques 0,1 µg/l, Mercure total 1 µg/l, Microcystine-LR 1 µg/l, Nickel 20 µg/l, Nitrates 50 mg/l, Nitrites 0,1 mg/l, Pesticides 0,1 µg/l (0,03 mg /l pour l’aldrine, la dieldrine, l’hectachlore et l’hechtachloroépoxyde), Total des pesticides 0,5 µg/l, Plomb 10 µg/l, Sélénium 10 µg/l, Tétrachloroéthylène et trichloroéthylène 10 µg/lTotal des trihalomèthanes 100 µg/l, Turbité 1 NFU, Aluminium total 200µg/l (500 µg/l pour l’eau chaude), Ammonium 0,1 mg/l, Bactéries coliformes 0/100 ml, Chlore libre et total Absence d’odeur ou de saveur désagréable, Cuivre 1 mg/l, Chlorites 0,2 mg/l, Bactéries sulfito-réductrices et spores 0/100 ml, Couleur 15 mg/l de platine, Conductivité 180, 1000 µ/S/cm à 20 °C, Concentration en ions hydrogènes 6,5, 9 unités pH, Carbone organique total 2 mg/l, Equilibre calcocarbonique : Pas d’agressivité, Fer total 200 µg/l,Manganèse 50 µg/l, Germes aérobies revivifiables à 22°C et à 37°C 10 fois la valeur habituelle, Oxydabilité au permanganate de potassium 5mg/l O2, Odeur Acceptable, Saveur Acceptable, Sodium 200 mg/l, Sulfates 250 mg/l, Température (sauf dans les DOM) 25°C, Turbidité 0,5 NFU, 2NFU au robinet, Radioactivité : DTI 0,1 mSv/an Tritium 100 Bq/l ! Et, lorsque vous achetez une bouteille d’eau (que vous payez jusqu'à trois cent fois plus cher que l’eau du robinet), ce n’est pas le liquide que vous payez le plus cher mais l’emballage qui finira à la poubelle (coût du liquide : 20 % ; coût de l’emballage : 80 %) ! Et si, malgré cela vous hésitez à boire de l'eau du robinet, vous pouvez toujours la traiter. Plus performant que l'adoucisseur, l'osmoseur (osmose inverse) purifie totalement l'eau. Par un procédé physique, il élimine les impuretés de l'eau à 98% : les nitrates, les métaux lourds (plomb mercure, cuivre), les bactéries et virus, ainsi que les polluants organiques (insecticides, herbicides). L'osmoseur se place généralement sous l'évier et permet d'obtenir jusqu'à 100 litres d'eau pure par jour. Pour quelques centimes par litre, ce n’est pas une dépense mais au contraire une économie substantielle par rapport à l’achat d’eau en bouteilles ! Mais, il reste le problème des oestrogènes, dont peu de monde parle : il y a longtemps que des chercheurs associent différents types de polluants chimiques à différents types de changements liés au système reproducteur des poissons. Mais ce qui est nouveau cette fois, c’est que l’un de ces polluants serait contenu dans la pilule contraceptive: une forme particulièrement efficace d’oestrogène contenue dans l’urine des femmes qui prennent cette pilule se retrouverait, via les déversements d’égouts, dans les rivières, et contaminerait ainsi les poissons. Mais ça ne s’arrête pas là, puisqu’après avoir contaminé les poissons mâles, ce contaminant pourrait à son tour, via l’eau du robinet, contaminer les hommes, révélaient dimanche la BBC et le quotidien The Independant ! Selon le Dr Charles Taylor, de l’Université Exeter, l’oestrogène accusé serait si efficace que même une partie par million suffirait à provoquer de tels dommages au système reproducteur des poissons. D’où l’inquiétude pour les humains, puisque de telles concentrations sont indétectables avec nos systèmes traditionnels de filtration de l’eau... Et là, vous venez de comprendre pourquoi je ne bois que du vin...

  • Electriciens européens et CO2...

    Depuis 2001, le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC) réalise une étude annuelle sur les 23 principaux électriciens européens au regard de leur production d'électricité et de leurs émissions de CO2. La cinquième édition de cette étude révèle que ces derniers n'ont toujours pas réduit leurs émissions de CO2 en 2005. Le total des émissions s'élève à 787 millions de tonnes pour une production de 2,16 TWh représentant 70% de la production totale d'électricité de l'Europe (3,093 TWh). En attendant, l'économie des pays émergents continue de croître. Si rien n'est fait, les émissions de gaz à effet de serre du G7 pourraient croître de 30 % entre 2004 et 2050 et celles du E7 (Chine, Inde, Brésil, Russie, Mexique, Indonésie, Turquie) de 225 % sur la même période, induisant une croissance mondiale des émissions de 112 % sur la période. Mais une autre voie est possible :les émissions de CO2 peuvent être limitées sans compromettre la croissance économique. Dans un scénario basé sur un taux de croissance annuel mondial de 3.2 %, un taux de croissance annuel de l'énergie primaire de 0.6 % et de celui de l'énergie non fossile de 2.5 %, PricewaterhouseCoopers prévoit une réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre du G7 et une augmentation de 30 % de celles du E7 sur la même période, permettant une décroissance mondiale des émissions de 17 %. Selon le cabinet, ce scénario parvient à stabiliser la concentration en CO2 dans l'atmosphère aux environs de 460 ppm, ce qui réduirait très sérieusement les risques de perturbation climatique mondiale. Pour y parvenir, PwC estime qu'il faudra dépenser environ 2 à 3 % du PNB mondial en 2050 car, selon lui, les mesures à mettre en place sont faisables technologiquement et relativement peu onéreuses. Elles porteraient sur l'amélioration de l'efficacité énergétique, la diminution de la part des combustibles fossiles en faveur d'énergies renouvelables et de l'énergie nucléaire et la séquestration du carbone dans le sous-sol. Seul bémol, elles requièrent une action concertée des gouvernements, des industriels et des particuliers, ce qui n'est pas pour demain... En attendant, changeons tous de fournisseur d'électricité (adieu Sibelga, Electrabel et consorts) et optons pour des fournisseurs d'énergie verte. Ce sera déjà ça de fait !

  • Con-sommateur ou consom'action ?

    « Ecoutez vos clients » avertit Elisabeth Pastore-Reiss, directrice d’Ethicity, auteur de « Marketing durable comment concevoir des produits et des services responsables », « ils déserteront les enseignes qui ne seront pas capables de leur vendre des produits bons pour eux, bons pour la société ». Cet avertissement peut sembler en décalage avec la réalité d’un marché où les produits dits bio, équitables, éco responsables, éco conçus, labellisés verts…sont encore considérés comme des produits de niche même si leur vente sont orientées à la hausse. L’enquête que réalisent depuis trois ans Ethicity et Aegis Media Expert auprès d’un échantillon de 6000 personnes, montre que les consommateurs changent plus vite que les entreprises dont ils sont les clients. « Plus de 35 % de notre panel relient aujourd’hui ces actes d’achat à ses convictions » a expliqué Elisabeth Pastore-Reiss, le 23 novembre, au cours la présentation des résultats de l’étude, soutenue par l’Ademe,soit 20 % de plus que lors de la première étude. Il est intéressant de souligner que ces préoccupations rassemblent des gens d’âge et d’opinions politiques très diverses ce qui constitue un phénomène nouveau. Point commun : être devenu des consom’acteurs, grands utilisateurs d’Internet utilisé comme sources d’informations dans cette optique. Leur consom'action ne s’applique pas forcément à tous leurs achats mais s’intègre à un mouvement beaucoup plus large. Les Français ont pris conscience que leurs actes de consommation devaient être en cohérence avec leurs convictions. 64, 8 % déclarent privilégier les marques qui ont une véritable éthique (17 % de plus qu’en 2004), 31% choisissent des produits respectueux de l’environnement, soit près de deux fois plus qu’en 2004. De la même façon 71,5 % veillent à réduire leur consommation d’énergie (32 % de plus qu’en 2004) et 80 % trient leurs déchets (22 % de plus que deux ans auparavant).Cette prise de conscience s’accompagne d’une montée en puissance de la défiance vis-à-vis des entreprises (en 2006, ils sont 10 % de plus à considérer que les entreprises n’ont pas capacité à concilier développement durable et recherche de profit par rapport à 2004) mais aussi des pouvoirs publics. 78 % des sondés considèrent que les collectivités publiques et les politiques ne prennent pas assez en compte les enjeux environnementaux. Terriens, il est temps d'agir... Et je vois que cela bouge enfin ! Je suis content ! Arrêtons d'être des con-sommateurs...

  • OGM diabolique et ADN...

    Les faucheurs volontaires d'OGM, par leur action illégale, contribuent à mettre sur la place publique un débat confisqué sur l’alimentation et le contrôle des expérimentations scientifiques que nous souhaitons. Des expériences ont prouvé, autour d'un champ fauché que les cultures voisines et des ruches ont été contaminées, battant en brèche les propos rassurants sur le caractère improbable d’une dissémination des OGM. Les champs voisins contiennent de 0,1 à 0,3 % de maïs transgénique, et on observe jusqu’à 40 % de pollen contaminé pour les ruches ! Les résultats sont vus comme une surprise, chacun sait pourtant que les abeilles et le vent ignorent les différences de parcelles, les grillages et les décrets préfectoraux. Et, au lieu de relever l'empreinte ADN de ces faucheurs d'OGM arrêtés en plein délit, les autorités feraient mieux de relever celles des espèces végétales avoisinantes, menacées de disparition ou de mutation ! Car dans 20 ans, les faucheurs existeront toujours. Elles plus. Et, à leur place, je relèverais déjà les empreintes ADN de ces dirigeants de multinationales agro-alimentaires (ADVANTA, ALTADIS, ARVATIS, AVENTIS, BASF, BAYER, BIOGEMMA, CFS, DOW AGROSCIENCES, DU PONT DE NEMOURS, GNIS, LIMAGRAIN, MAISADOUR, MERISTEM THERAPEUTICS, MONSANTO, NOVARTIS, PIONEER, et SYNGENTA) qui tentent d'inonder le monde avec ces semences diaboliques, car d'ici peu, ils voleront en prison, accusés de crime contre l'humanité...

  • Dégustation du lundi (13)

    Très belle dégustation ce soir, avec un premier vin avec lequel nous n'aurions pas dû commencer tellement il était puissant, et les 3 suivants qui paraissaient ordinaires, avant de s'ouvrir complètement, pour se révéler magnifiques... Le premier fût la bouteille n° 10.576 (sur 28.373 produites) d'un La Tâche Monopole 96 Grand Cru de la Société Civile du Domaine de la Romanée Conti. Vin magnifique qui nous entraîna sur un Cote du Rhône nord, avant de nous ramener en Bourgogne. Suivirent, dans l'ordre, un Château Léoville Barton 96 et un Château Gruaud Larose 95, grands crus classés en Saint Julien, pour achever sur un Château Palmer 96, 3ème cru classé en Margaux. Des vins à maturité, aux nez élégants, à la bouche longue et raffinée, très agréables à boire. Avec un plus pour le Palmer, dont la finale moins boisée et pleine de fruits fût unanimement appréciée. Lundi prochain, bouteilles de vins "plaisir", telles que nous souhaiterions que le vin que nous produisons devienne : cela promet de partir dans toutes les directions... Du jus de raisin biodynamique au plus grand vin du monde, ce qui risque d'être assez amusant... La suite lundi prochain.

  • Pourvoyeur de produits toxiques...

    L'accord trouvé par le Conseil Européen abandonne le principe d'une substitution obligatoire des substances « extrêmement préoccupantes » (perturbateurs endocriniens, substances cancérigènes, mutagènes, toxiques…) lorsque des alternatives existent. Désormais, les industriels devront effectuer une analyse des alternatives possibles, mais ne seront pas obligés de procéder à la substitution s'ils peuvent prouver que les risques sont « valablement maîtrisés ». Par ailleurs, le Conseil a voté une simplification des tests à fournir pour les substances produites à moins de 100 tonnes. Une deuxième lecture doit maintenant avoir lieu au Parlement à la mi-décembre. Ensuite, il faudra attendre 2008 pour que cette réglementation commence à être appliquée. Pour les ONG actives dans le secteur de l'environnement, le texte adopté par l'Europe ne représente qu'une version édulcorée du projet initial. « Les Etats membres de l'Europe ont refusé le principe fondamental de substitution, c'est à dire l'obligation de remplacer les produits chimiques dangereux par des alternatives plus saines à chaque fois que cela est possible », dénonce ainsi WWF dans un communiqué. Autres points critiqués : la réduction des informations à fournir pour les substances produites en faible quantité, le manque de transparence envers le public et l'absence d'article mentionnant clairement la responsabilité légale des industriels. Du côté des industriels, on affirme que le système REACH est trop coûteux et qu'il est impraticable. Selon l'UIC, l'Union des industries chimiques, « REACH aura des conséquences graves sur la compétitivité de l'industrie chimique européenne et par voie de conséquence sur toute l'industrie européenne. » REACH prévoit en effet d'analyser des dizaines de milliers de substances mais semble avoir laissé aux industriels le choix des méthodes d'évaluation. Seule restriction : que ces méthodes aient été validées par l'Union Européenne. Pour l'heure, les validations portent essentiellement sur des tests sur animaux. Or, ces tests coûtent cher (entre 40 à 70 000 euros par substance), demandent une grande quantité d'animaux (environ 4 millions seraient nécessaires pour tester toutes les substances concernées), et ne sont pas toujours transposables à l'homme. Par ailleurs, en fonction du modèle animal choisi, les résultats peuvent être très différents ! « Si Reach veut atteindre son objectif de sécurité sanitaire, il est essentiel que les tests retenus pour évaluer les substances soient fiables, faute de quoi ce ne sera qu'un coup d'épée dans l'eau », estime Claude Reiss, président d'Antidote Europe, une association créée par des chercheurs issus du CNRS qui fait la promotion des méthodes d'évaluation toxicologique basées non pas sur l'expérimentation animale mais sur cellules humaines. Trop allégé pour les uns, inapplicable pour les autres, le projet Reach ne satisfait finalement personne. Mais il représente tout de même un premier pas important vers le principe de précaution qui, pour une fois, s'attaque directement au secteur d'activité le plus pourvoyeur de produits toxiques. Et applaudissons le travail des lobbies des industries et multinationales chimiques qui sont parvenus à faire plier la commission européenne et à rendre cette mesure caduque : ils pourront continuer à faire n'importe quoi ! Je vous l'ai déjà dit à plusieurs reprises : les maîtres du monde, ce sont eux ! Les politiciens, eux, ne sont plus que des marionnettes, qui se font corrompre, et qui, pour quelques avantages personnels, vendraient leur âme... Cela me dégoûte !

  • Sécheresse millénaire en Australie...

    En Australie, la température moyenne pour 2005 a été de 22,89 °C, un accroissement de plus de 1°C par rapport à la température moyenne entre 1961 et 1990, et le record absolu depuis que les enregistrements de température ont commencé en 1910. Le Ministre Australien de l'environnement, Monsieur Ian Campbell, avait admis que ces changements étaient "alarmants". Le barrage de Pejar dont le réservoir n'était déjà plus qu'à 10% de sa capacité, devait alimenter la ville de Goulburn et toute sa région. Malgré cela, l'Australie, comme les Etats-Unis, avait signé le protocole de Kyoto mais avait refusé de le ratifier. Eh bien, c’est reparti en 2006 ! Là bas, c’est le printemps, et bien avant que la saison sèche de l’été n’arrive, la sécheresse est déjà exceptionnelle : Mike Rann, le premier ministre d’Australie du Sud, a déclaré : "On nous a expliqué à la réunion de la gestion du bassin Murray-Darling que ce qui nous attend à présent, ce n’est pas une sécheresse centenaire, mais une sécheresse millénaire. Nous sommes maintenant en territoire inconnu." Le déficit de pluie sur le bassin Murray-Darling, dans le Sud-Est de l’Australie, est tragique. Dans ce bassin se trouvent trente rivières et des centaines d’affluents, et ce bassin alimente 70% des terres agricoles irriguées d’Australie. Ces rivières pourraient se retrouver complètement à sec dans les six mois. Les récoltes de blé, d’orge et de colza pourraient chuter cette année de 60% ! Cela leur apprendra de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, et de continuer de vivre et polluer comme si de rien n'était ! Peut-être bien qu'ils vont enfin changer d'avis, maintenant ? Et avec les coups de soleil qu'ils se tapent, à longueur d'année, l'Australie pourrait être le premier pays à passer à l'énergie solaire à 100% ! Mais je crois que je rêve..., ce serait trop simple et trop beau...

  • Champagne originel...

    La Vigne d'Antan est la seule cuvée en Champagne 100% Chardonnay non greffé. L'oenophile que vous êtes pourra ainsi déguster ce que devait être un Champagne 100% Chardonnay avant 1870. Ces vignes ont été plantées dans les années 50 sur la parcelle "Les Sables" proche de la Marne entre Epernay et Châtillon sur Marne. En effet, le Phylloxéra Vastatrix n'apprécie guère ces terres siliceuses drainantes. Toujours vaillantes après 50 ans sans la protection du porte-greffe, ces vignes font parties des plus vieux plants directs français. Auparavant assemblés avec les autres Chardonnays du domaine familial, Benoit Tarlant a isolé les jus pour vous offrir ainsi une version épurée du Chardonnay qui vous permettra d'appréhender la noblesse du cépage. Assemblage pour 2/3 de millésime 1999 et 1/3 de 1998 dégorgé en juillet 2004 soit un repos sur lattes de plus de 5 ans. Dosage extra brut à 4.5 g/l . Naturel frais et élégant, ce vin au nez intense, aux fragrances fondues de fleurs blanches (acacia, tilleul) et de Reine des reinettes (arôme originel de Chardonnay), il se démarquera par sa profondeur et sa pureté. Le palais se révèle minéral et soyeux, aux nuances fruits blancs et aux délicats arômes noisette et amande, tout en dentelle. Cuvée d'exception aussi élégante qu'arômatique, sa fraîcheur persistante est unique. Vous trouverez ce Champagne à 35 euros, ainsi que bien d'autres vins sur le site www.vins-etonnants.com Les rubriques vins sans soufre, vins marginaux, vins insolites et vins de nos ancêtres valent le détour... Un bon plan pour les fêtes de fin d'années !

  • Record battu...

    C'est sans la moindre hésitation que Marc Vandiepenbeeck, de l'Institut Royal Météorologique, a confirmé, que l'automne 2006 (qui couvre la période septembre-octobre-novembre) sera le plus chaud de l'histoire. "Je ne dispose de données que pour les 174 dernières années mais en me basant sur les lois statistiques, je me permets de faire la déduction suivante : un phénomène comme celui que nous vivons ne s'est pas produit depuis 500 ans" affirme Marc Vandiepenbeeck. La période de retour est hors normes. Le caractère très exceptionnel (période de retour une fois tous les 100 ans) est dépassé. Du jamais vu ! Il estime que la température moyenne de l'automne 2006 tournera autour des 13,7°, alors que la normale est de 10,4° ! Jusqu'à présent, l'automne le plus chaud était celui de... 2005, avec une température moyenne de 12,3°. Le précédent record, tout frais si l'on ose dire, a été pulvérisé. Pour l'anecdote, on indiquera que l'automne le plus froid a été celui de 1887, avec une température de 7,3°. Si on en est arrivé là, c'est essentiellement grâce aux mois de septembre et d'octobre. Septembre 2006 a été le plus clément depuis que les prévisions existent à Uccle, avec une température moyenne de 18,4° alors que la normale est de 14,6°. Dans la foulée, octobre ne fut pas mal non plus avec ses 14,2° pour une température normale de 10,5°. Et novembre tient la route. On devrait atteindre une moyenne de 8,3° degrés, ce qui est plus que la normale, de 6,1°. "Ce record entre très certainement dans le cadre du réchauffement global, qui n'est désormais plus contestable", explique le climatologue. Et ces constatations journalières alarmantes, qui devraient faire bouger, ou plutôt bondir notre gouvernement, l'Europe, le monde entier, avec des prises de mesures radicales vis à vis des dégagements de CO2, restent sans réactions... Même lors du sommet de Nairobi, qui devait définir l'après Kyoto, rien n'a été décidé : trop d'argent est en jeu ! Et c'est ainsi que notre petite planète, et notre minuscule espèce humaine (pour ne parler que d'elle) va à sa perte... Terriens, il est grand temps d'agir...

  • Enfin au Sea Grill...

    J'en rêvais depuis longtemps : voilà c'est fait. Invité au Sea Grill, j'ai enfin pu juger des talents de ce chef dont tout le monde fait les éloges ! Grand amateur de poissons, je me devais de tester cet établissement spécialisé en la matière. Après 2 mises en bouche très bien présentées, mais un peu fades à mon goût, et servies alors que j'étais plongé dans la lourde carte des vins, arrivèrent les entrées : noix de Saint Jacques et foie gras poêlés pour les uns, raie bouclée pour moi. Présentation impeccable : on dévore déjà le plat des yeux ! Hélas, je m'attendais à cet épais filet de raie bouclée, comme on le déguste en Bretagne, et fût donc déçu de ces petits filets de raies assemblés pour former un petit dôme de la taille d'une 1/2 pêche... C'était très bon, mais cela manquait de matière... L'Auxey Duresses 2004 du Comte Armand se révéla idéal pour accompagner ces mets. Vînt ensuite la pièce de résistance, à savoir, un turbot grillé à l'arête, poêlée de girolles et sauce béarnaise à l'huître : enfin le bonheur total ! Beau filet de poisson bien épais, sauce iodée magnifique, très bel équilibre. Et toujours une superbe présentation... Accompagné d'un Château Batailley 2001 en Pauillac, délicieux, lui aussi ! Le repas s'acheva par un chariot de desserts impressionnant, mais dont la trilogie de gourmandises au chocolat manquait un peu de finesse à mon goût...pour un établissement de cet ordre et de cette réputation. Bref, ravi d'y avoir été, mais un peu déçu quand même. Je cote 8/10.

  • A l'instinct...

    Ne vous est-il jamais arrivé de ressentir le besoin physique de manger tel aliment, et uniquement celui-là ? Moi, cela m'arrive souvent : plutôt que de faire une liste de courses alimentaires pré-établie, je me laisse guider par mon instinct, mes envies, mes besoins physiologiques, et au gré de ce que je découvre sur les étals, et de ce que j'achète, je compose le menu du repas. Par exemple, j'achète des bananes 2 ou 3 fois par an. Mais quand j'en achète, c'est que j'en ai besoin : je veux dire que mon corps en a besoin. La banane contient peut-être des vitamines ou des minéraux ou autre chose dont mon corps a besoin à ce moment là, et il me le fait comprendre ou le suggère : c'est l'instinct. J'en parle ce soir car je viens de cuisiner une embeurrée de chou, ce que je n'avais jamais fait (moi, qui ne suis ni un fan des choux, ni un mangeur de beurre) ! J'ai été attiré par un petit chou vert bio au Delhaize, ce que je n'ai jamais acheté auparavant ! Et bien, cette embeurée de chou, surmontée d'un filet de saumon grillé fût un véritable régal : c'est tout simple à faire et délicieux ! Bref, tentons d'écouter notre corps : il a son mot à dire ! D'ailleurs, il me demande à l'instant un petit verre de rouge : je vous laisse !

  • Belga Queen...

    S'il y a bien des restaurants où je ne mets jamais les pieds, ce sont bien ceux ouverts à grands fracas de publicité (style Rouge Tomate et consorts...), et décrits comme les endroits "mode" où on se doit d'aller... C'est donc la raison pour laquelle, 4 ou 5 ans après l'ouverture, j'ai poussé, à deux reprises, la porte de cet établissement, toujours debout. L'effet mode et "people" étant passé, les travaux amortis, ce restaurant, s'il cartonne toujours, se devait d'être bien. Car après un tel laps de temps, la moindre erreur se paye cash, et les habitués désertent les lieux. Ce qui n'est assurément pas le cas du Belga Queen, qui met un point d'honneur à servir des aliments de qualité, à la cuisson juste. La première fois, nous y avions déjeuner en prenant le lunch, qui était parfait et raisonnable au niveau prix. La seconde fois, nous avons essayé la carte : croquettes de crevettes de très bonne facture, servie comme il se doit avec un peu de persil frit, et (pourquoi?) une tuile au persil qui n'apporte rien, mais peu importe. Le dos de cabillaud Royal sur une embeurrée de cornes de Gatte était divin. Tout autant que le fondant au chocolat à la Mandarine Napoléon. Fine cuisine, ingrédients de qualité, service efficace et attentionné : il n'y a pas de secrets pour maintenir un établissement dans le temps avec un tel taux de clientèle. Ils n'ont plus rien à perdre, et tout à gagner : je vous le conseille vivement. 8,5/10.J

  • Extinction de masse...

    Selon le CNRS et de nombreux scientifiques, nous serions en train de vivre une nouvelle extinction de masse provoquée cette fois par l'activité humaine. Le taux actuel de disparition des espèces est le plus élevé jamais enregistré (entre 17 000 et 100 000 espèces disparaissent chaque année). Une espèce de plante sur huit est menacée d’extinction, un cinquième de toutes les espèces vivantes pourrait disparaître dans les 30 ans. Aujourd’hui tous les milieux de la planète subissent l’impact de l’Homme. Certains écosystèmes parmi les plus riches en biodiversité (récifs coralliens, forêts tropicales, marais) sont détruits par la pollution humaine, pour leurs ressources ou pour l’aménagement du territoire. De plus, l’accroissement de la mobilité des personnes a favorisé le déplacement d’espèces (principalement des insectes, champignons, bactéries) dans des écosystèmes qui ne sont pas les leurs. L’introduction de nouvelles espèces dans un milieu où se développent des espèces endémiques peut s’avérer fatales pour l’écosystème. En 1863, un insecte minuscule, le Phylloxéra traversait l’Atlantique. Il s’était sévèrement attaqué aux vignes françaises, provoquant une grave crise. Cette crise du vignoble a duré 30 ans et s’est terminée par la greffe de plants américains, naturellement résistants au Phylloxéra. Ainsi, la biodiversité pourrait devenir de plus en plus globale et standardisée au détriment des écosystèmes et espèces les plus spécifiques. Par ailleurs, le quart des surfaces émergées sont consacrées à l’agriculture de quelques espèces choisies par l’Homme. Il n’autorise qu’une unique espèce cultivée à laquelle viennent s’ajouter les espèces résistantes aux herbicides et insecticides. Il s’agit d’une forme de sélection non naturelle. Dans un paysage sauvage, les prairies peuvent héberger plus de deux cents espèces de plantes et des milliers d’espèces d’insectes. En diminuant les espaces nécessaires au développement des espèces sauvages, l’Homme contribue à réduire la biodiversité. Enfin vient le problème des rejets massifs de dioxyde de carbone qui participent depuis un siècle à l’augmentation de l’effet de serre. Si l’impact n’est pas comparable à celui d’un volcanisme intense, l’augmentation de 25% de la teneur en dioxyde de carbone dans l’atmosphère en 50 ans devrait tout de même élever la température moyenne de la basse atmosphère de 2.5°. Ce phénomène ne sera pas sans incidence sur les climats et donc sur le fonctionnement d’écosystèmes déjà fragilisés par les dernières glaciations. Un écart de température de cette importance (et même davantage) a déjà eu lieu par le passé à des échelles de temps géologiques. Mais ici, et comparativement aux capacités évolutives des espèces, le laps de temps est très court, environ un siècle. Beaucoup d’espèces ne pourront sans doute pas s’adapter aux changements climatiques prochains et devraient disparaître. L’Homme, produit récent de l’évolution, exploite les milieux naturels et agit sur la biodiversité, provoquant de nombreuses extinctions. Pourtant, il se doit d’assurer la sauvegarde du patrimoine biologique pour les générations futures. Et il serait temps qu'il en prenne conscience...

  • Virgin Fuels...

    D'après Relaxnews, les voitures rouleront-elles un jour avec de l'essence Virgin ? "Oui, mais de l'essence verte", répond Sir Richard Branson. Le businessman britannique a récemment manifesté son intérêt pour la question environnementale et fait part des stratégies écologiques de sa société. S'affichant au volant de sa nouvelle voiture, une Saab 9-5 BioPower Flexfuel roulant à l'E85, le milliardaire a fait savoir qu'il souhaitait produire, dans un futur proche, un biocarburant de marque Virgin. Ce carburant, qui serait selon lui "l'essence verte la plus aboutie", pourrait être constituée non pas de végétaux, comme c'est le cas du bioéthanol E85, mais de déchets organiques, tels des copeaux de bois. Un peu plus tôt cette année, le groupe Virgin avait annoncé que tous les profits réalisés au cours des 10 prochaines années dans le secteur des transports aériens et ferroviaires (Virgin Atlantic, Virgin Trains) allaient être réinvestis dans la recherche des énergies renouvelables : quelques deux milliards d'euros devraient ainsi être injectés dans Virgin Fuels, dernière ramification créée au sein du groupe Virgin. Dans les années à venir, cette branche se consacrera notamment au développement de biocarburants destinés aux voitures ainsi qu'aux avions. Encore un milliardaire qui va du bon côté ! Vous allez voir, on va y arriver, à se passer de pétrole !

  • Eaux profondes surexploitées...

    Les ministres européens de la Pêche ont trouvé ce mardi à Bruxelles un accord sur les quantités de poissons d'eaux profondes qui pourront être capturées en 2007 et 2008, a indiqué la présidence finlandaise de l'UE. Au terme de plus de 24 heures de négociations, les ministres ont décidé une réduction des quotas autorisés de "10 à 25%" pour plusieurs espèces. Les poissons des grands fonds, comme le sabre noir ou l'empereur, vivent au-delà de 400 mètres de profondeur et jusqu'à plus de 2000 mètres, dans des conditions extrêmes: quasi-absence de lumière et forte pression, qui créent des écosystèmes très vulnérables aux perturbations, selon les scientifiques. Il s'agit de poissons de grande taille, jusqu'à 1,50 m pour la lingue bleue, et qui vivent très longtemps, comme l'hoplostète orange qui peut atteindre 150 ans. Une longévité qui va de pair avec une reproduction lente, ce qui fragilise d'autant plus ces poissons en cas de pêche excessive. Certaines espèces, comme le grenadier, sont appréciées sur les étals des poissonniers, d'autres servent à fabriquer des bâtonnets de poisson surgelés ou du surimi. L'exploitation commerciale de ces espèces d'eaux profondes est récente. Elle a commencé au début des années 1990 lorsque les stocks de poissons d'eaux peu profondes se sont raréfiés. Ces espèces sont considérées aujourd'hui comme surexploitées par les scientifiques, qui préconisent une forte diminution des captures. La France est le premier pays de l'UE pour ce type de pêche, suivie par l'Espagne et le Portugal, ainsi que la Pologne. C'est bizarre : les mêmes états qui se lancent dans la culture d'OGM... Cela n'a rien à voir, mais c'est bizarre quand même ! Ils font vraiment tout de travers...

  • Dégustation du lundi (12)

    Agréable dégustation, réservée ce lundi, aux Beaujolais. Bien que je ne sois pas un fervent amateur de ce style de vins et que je n'appelle pas "vin" un Beaujolais nouveau, qui n'est qu'un jus aromatisé et surtout un prétexte commercial pour écouler des stocks, mais qui bénéficie, encore aujourd'hui, d'un effet mode indéniable... , j'avoue avoir trouvé un certain plaisir ce soir ! On débuta par un vrai Beaujolais Nouveau 2006 de Joseph Drouhin Primeur, bien fait, mais avec cet éternel nez et goût de bananes, si typique... Vînt ensuite un Fleurie 2003 du Domaine Chamonard du Clos de Lys à Villié-Morgon (au beau nez de fruits rouges, équilibré, avec du kirsch et de la cerise au palais sur une belle longueur, très agréable), suivi d'un Morgon 2005 Réserve Vieilles Vignes de Michel Guignier (fort différent du premier, avec une structure plus droite, moins ronde, et un côté cuir-animal, intéressant lui aussi). On acheva cette dégustation avec un Château Malescot Saint-Exupéry 2000, 3ème Cru Classé en Margaux (celui ayant amené la bouteille n'y connaissant pas grand chose et confondant les appellations). Très agréable surprise : le nez de cigare me rappelait celui du Haut-Brion, la bouche superbe et longue sur des tannins fins et serrés, du fruit et de la concentration, pour terminer sur une très légère astringence, due à son jeune âge. Un très beau Margaux. Magnifique. Ceci pour confirmer que le millésime 2000 s'avère très difficile à déguster à l'aveugle : on est vite tenté de partir à l'étranger (hors France), tellement ils ont un côté exotique... Un bon lundi, en attendant le suivant, consacré au millésime 1996. Suite la semaine prochaine...

  • La carte des OGM en France...

    Greenpeace a été condamné à enlever de son site la localisation des parcelles d'OGM expérimentales et commerciales en France en 2006. L'association "Terre sacrée" pointe maintenant un lien vers cette même carte mise en ligne cette fois par" l'Alliance pour la planète" dont fait partie cette petite association. Voici le lien interdit : http://www.lalliance.fr/32-Test-Google-Map-Ogm On peut y voir où se déroulent les implantations expérimentales d'OGM et où ont lieu les premières cultures commerciales d'OGM dans l'hexagone. Alors que l'Europe avait plutôt bien résisté jusqu'à présent au lobbying des multinationales produisant ces saloperies, voilà que l'Espagne, le Portugal et la France commencent à lâcher prise... Il est impératif de stopper net cette invasion de l'Europe afin de conserver la biodiversité existante, afin de protéger nos cultures biologiques qui seront contaminées, et afin de protéger notre capital santé ! Aaaah, s'il pouvait y avoir trente José Bové...Terriens, il est temps d'agir !

  • La plus grande plateforme solaire du monde...

    À Sanlúcar de Mayor, l’entreprise sévillane Abengoa a terminé la troisième tranche des onze prévues pour former, en 2013, la plate-forme solaire la plus importante au monde. On y trouve une tour de 115 mètres de haut au sommet de laquelle est installée une chaudière où 624 miroirs orientables, de 121 m2 chacun, font converger les rayons du Soleil. Cette technologie – l'héliothermodynamisme – permet une meilleure rentabilité que l'électricité d'origine photovoltaïque, explique son constructeur, le Pr Ruiz. Cette centrale solaire est prévue pour approvisionner en électricité 180 000 foyers (une ville comme Séville). Des entreprises comme Abengoa auront le vent en poupe dans les années à venir : le monde entier sera bientôt obligé de passer aux énergies renouvelables, faute d'énergies fossiles disponibles, mais surtout pour restreindre la pollution et les dégagements de CO2 ! La Belgique ne bénéficie certes pas du taux d'ensoleillement de nos voisins espagnols, mais des technologies adaptées à nos climats existent aussi... L'Allemagne est en train de prendre une grande avance à ce niveau sur ces voisins, dont nous ! Seule la volonté politique manque ! Et au lieu de dépenser des fortunes, son temps et toute son énergie à des pseudo-problèmes linguistiques, le gouvernement belge ferait mieux de porter son attention sur un véritable problème, et de s'y consacrer efficacement à temps plein...

  • Pommes traitées 27 fois par an...

    L'inquiétude des français par rapport aux résidus de pesticides est justifiée car il est prouvé scientifiquement que les pesticides ont un impact réel sur la santé humaine : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli. Cette ingestion quotidienne de résidus sur plusieurs dizaines d'années n'est donc pas sans conséquences contrairement à ce qu'affirme le lobby des industriels des pesticides qui se base notamment sur le respect de la LMR (les Limites Maximales en Résidus : limites officielles à ne pas dépasser). Or, les études officielles ont démontré que 7% des échantillons de fruits et légumes dépassent la Limite Maximale en Résidu dont les spécialistes dénoncent l'obsolescence. Il faut savoir que plus de 50% des fruits, légumes et céréales, issus de l'agriculture chimique, consommés en France contiennent des résidus de pesticides. Plus de 23% de ces aliments végétaux contiennent parfois plusieurs résidus de pesticides, jusqu'à 8 différents! Les fruits sont très traités aux pesticides: ainsi, la moyenne des traitements des pommes en Picardie est de 27 par an !Voici quelques unes des molécules les plus fréquemment détectées dans les pommes et leurs effets sur la santé: Captane (Cancérigène probable), Propargite (Cancérigène probable), Phosalone Neurotoxique (inhibiteur de l’acetycholinesterase). La solution nous vient du mode de production biologique, qui, en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse, élimine les risques associés à ces produits, pour la santé humaine." Cette alimentation sans résidus de pesticides a un impact très important sur votre niveau de contamination corporel et donc votre santé. Le fait de passer à une alimentation biologique élimine très rapidement les résidus de pesticides les moins persistants de votre organisme. Ainsi, un étude récente conduite sur des dizaines de groupes d'enfants montre que le passage à une alimentation bio fait disparaitre les résidus d'insecticides organophosphorés de leur organisme. La disparition des métabolites de ces insecticides dans les urines des enfants se réalise pendant les 5 jours d'alimentation biologique ! Les enfants du fait de leur mode d’alimentation et de leur sensibilité spécifique aux polluants chimiques sont particulièrement exposés au danger des pesticides. Les enfants boivent 2,5 fois plus d’eau, ils mangent 3 à 4 fois plus de nourriture par kilo de poids de corps qu’un adulte et sont aussi exposés aux résidus de pesticides in utero et par l’allaitement maternel. Ils sont donc proportionnellement plus exposés aux résidus de pesticides que les adultes. Pensez à eux et passez au bio ! C'est primordial...

  • Encore une belle journée...

    L'automne météorologique 2006 devrait être le plus chaud jamais enregistré en Belgique depuis 1833, année du début des relevés. La température moyenne devrait dépasser les 12,3°, précédent record qui date d'un an à peine. "Notre climat est très variable, mais il est clair aujourd'hui que le réchauffement se marque chez nous, notamment au travers de ces automnes plus doux", explique-t-on chez MétéoServices. Un autre signe remarquable du réchauffement dans nos régions est la hausse de la température de la mer du Nord. En octobre, elle était de 2,4° supérieure à la moyenne des années 1968-1993, selon l'Office du transport maritime et d'hydrographie de Hambourg (Allemagne). En octobre, la température moyenne de la mer du Nord était de 14,2 degrés, soit 2,4 degrés de plus que la moyenne calculée pour ce mois entre le début des mesures en 1968 et 1993 (11,8 degrés), et plus d'un degré de mieux que le précédent record mesuré en 2005. Et tous ces faits n'empêchent pas certains de nier le réchauffement en cours et de postposer la prise de mesures, pourtant urgentes, à adopter... Et comme ces mesures toucheraient de plein fouet les grandes multinationales, on commence à comprendre cette réticence à agir... Mais qui payera la facture finale ?

  • J'ai menti...

    J'ai menti ! J'écrivais, de bonne foi, le 04/11 que " On peut citer quelques bons élèves au niveau environnement : Ecover, dont les produits de nettoyage et de lessive écologique font un tabac,...". Et bien c'est faux ! Toutes les lessives, y compris ECOVER, contiennent : des détergents tensioactifs : (alkylbenzène-sulfonate, savon, lauryl-sulfate, dodécylbenzène-sulfonate, etc.); des composés alcalins : (borates, carbonates comme le carbonate de sodium); des agents séquestrants (chélatants) : (métaphosphates, polyphosphates, zéolites, EDTA, NTA, citrates, phosphonates) ou des agents antiredéposition :(carboxyméthylcellulose, phosphonates); des enzymes : (perborates, percarbonates tels que le percarbonate de sodium, peroxydes); des azurants optiques et du ballast, des conservateurs et du parfum ! Je ne vous raconte pas la liste interminable des méfaits des résidus de ces produits au niveau pollution environnementale, ni les conséquence sur notre pauvre santé ! Ce serait beaucoup trop long, et vous seriez déprimé...Vous devez aussi savoir qu'au niveau mondial, quatre multinationales détiennent 4/5 de ce marché très convoité où chaque part représente d'énormes bénéfices. C'est un secteur très dynamique où la rivalité commerciale se traduit, pour les consommateurs, par des innovations continuelles et un matraquage publicitaire exacerbé. Quand je vous disais que les futurs maîtres du Monde étaient les multinationales... Le seul bon point environnemental d'ECOVER est son emballage... Pour le reste, ces produits polluent tout autant que les autres...,si pas plus ! Encore une déception..., moi qui venais d'acheter un produit de cette marque, suite à ce que j'avais lu ! J'ai été trompé, et je vous ai menti...

  • Dangereux LIDL ?

    18 ONG de 14 pays européens demandent à la chaîne de supermarchés discount LIDL de « réduire fortement la contamination par les pesticides des fruits et des légumes vendus dans ses magasins et également de vendre des produits biologiques, ceci dans toutes ses branches européennes ». En résumé, les ONG veulent que l’entreprise généralise les bonnes pratiques qu’elle a mis en œuvre en Allemagne, suite à la campagne de Greenpeace qui l’accusait de ne faire aucun effort pour réduire la présence de résidus de pesticides dans ses fruits et légumes. Début 2006, LIDL a ainsi mis en place un système de contrôle de qualité sur ces produits, incluant une nouvelle norme qui dépasse les exigences de la réglementation. La présence des résidus de pesticides a ainsi été fixée à un tiers des limites maximales autorisées en Allemagne. Par ailleurs, LIDL a également commencé à vendre des produits issus de la filière biologique dans tous ses magasins allemands et a annoncé qu’il vendrait des produits certifiés. « Le programme de réduction des résidus de pesticides de LIDL semble être limité à LIDL Allemagne. Mais les résidus de pesticides dans les aliments frais sont présents dans tous les pays d’Europe et parfois dépassent même les Limites Maximales en Résidus autorisées, ce qui est souvent le cas pour la France ». déclare François Veillerette, Président du MDRGF (Mouvement pour le droit et le respect des générations futures), ONG relayant la campagne en France. La dernière enquête européenne sur les résidus de pesticides dans les aliments végétaux montre en effet que plus de 5% de tous les échantillons testés ont dépassé le seuil légal des résidus de pesticides. Presque la moitié de tous les échantillons contiennent par ailleurs au moins un pesticide. Si LIDL a pu le faire en Allemagne, il peut le faire ailleurs aussi ! Bref, évitons LIDL en Belgique, ou allons faire nos courses en Allemagne...

  • Baisse de la fertilité...

    Selon une étude récente, la concentration de spermatozoïdes diminuerait de 3 % par an en Europe. On est ainsi passé de 100 millions de spermatozoïdes par millilitre pour un père à 50 millions en moyenne pour son fils âgé de 20 ans aujourd'hui ! Outre l’augmentation des cancers du testicule et la diminution de la qualité du sperme, d’autres affections de l'appareil reproducteur masculin, comme la cryptorchidie (problème de migration des testicules dans les bourses) ou l’hypospadias (malformation du pénis), sont en augmentation. Les causes de l’augmentation de ces anomalies sont de plus en plus recherchées parmi les facteurs environnementaux. En effet, les évolutions relativement rapides de ce syndrome suggèrent des facteurs dynamiques, en lien avec le mode de vie ou l’environnement. Sont notamment suspectés, la chaleur, les champs magnétiques, les rayonnements ionisants... mais surtout les facteurs chimiques, dont les marqueurs se retrouvent déjà dans l'ADN du foetus ! Au banc des principaux accusés : les pesticides, les solvants ou le tabac. A priori, pas de quoi s’inquiéter. 100 millions ou 50 millions de spermatozoïdes par millilitre… qu’importe, puisqu’il suffit théoriquement d’un seul spermatozoïde pour procréer. En réalité, la probabilité d’avoir un enfant est déjà divisée par deux en dessous de 20 millions de spermatozoïdes par millilitre ! Et ce problème majeur engendré par notre environnement pollué et les produits chimiques que nous avalons chaque jour (merci aux multinationales agro-alimentaires !), risque d'être la cause de l'extinction de l'espèce humaine, bien avant que nous n'ayons à subir les redoutables effets du réchauffement de la planète... Le futur n'est décidément pas rose...

  • Légumes et fruits d'antan...

    Si les anciennes variétés de légumes retrouvent peu à peu la cote en Belgique et en France, c'est seulement dû à l'entêtement de quelques passionnés. "Semailles" est une petite entreprise belge qui commercialisa des graines achetées en France puis, petit à petit, produites ici, de façon biologique. Aujourd'hui, le catalogue de "Semailles" propose un peu plus de 450 variétés ! Ils cultivent ainsi des variétés savoureuses, rustiques et adaptées à notre terroir comme le haricot Roi des Belges, le poireau Gros vert de Huy ou la laitue blonde de Laeken. Bien sûr, ils font ce travail pour en vivre, mais surtout pour sauvegarder la biodiversité de ce patrimoine qui est menacée. De très nombreuses variétés ont disparu. La cause : la législation ! Le commerce des semences potagères dépend d'une réglementation européenne: seules peuvent être vendues les variétés inscrites dans le "Catalogue européen" ! Tous les 20 ans, les variétés qui n'ont pas été réinscrites en sont retirées. Or, ces procédures d'inscription et de réinscription coûtent très cher : seules les grandes sociétés semencières en ont les moyens ! Conséquence logique de cette situation : si le catalogue connaît des renouvellements réguliers, c'est par l'introduction de créations variétales hybrides. Mais de nombreuses variétés anciennes n'ont, pour leur part, pas été réinscrites en raison de leur moindre rentabilité. Ne pouvant plus être commercialisées, elles sont donc en quelque sorte condamnées à disparaître ! Très peu de jardiniers amateurs produisent encore leurs propres semences, car les variétés hybrides que l'on trouve dans le commerce ne permettent plus de le faire. Il faut racheter de nouvelles graines, ce qui est tout bénéfice pour les grands semenciers." Au sein de l'association "Croqueurs de carottes", Semaille milite donc pour une révision de cette législation. "Nous voulons sauvegarder ces variétés et nous sommes d'accord pour prendre en charge le travail de sélection et de conservation afin de les mettre à disposition de tout le monde, mais ce n'est pas à nous de payer pour leur inscription ou leur réinscription au catalogue. C'est normalement à l'Etat de maintenir ce patrimoine." Cette législation européenne qui enterre le maintien de la biodiversité est sûrement due au lobbying intense des semenciers et autres multinationales productrices d'OGM ! Nous devons nous opposer à cet état de fait, acheter et planter ces semences hors-la-loi de légumes oubliés (bien plus goûtus, et bien meilleurs pour la santé), ou les acheter chez notre maraîcher. Seule, une forte demande, permettra leur résurrection liée à une baisse de consommation des fruits et légumes hybrides ou OGM que les multinationales tentent de nous imposer. Consommateurs, c'est vous qui décidez, par vos achats, ce que nous trouverons sur les étals, et ce que nous mangerons demain : il est temps d'agir !

  • Mémorandum contre la pollution chimique...

    L'Association pour la Recherche Therapeutique Anti Cancereuse (ARTAC) a organisé un colloque lors duquel a été présenté un Mémorandum, fruit de la concertation de 68 scientifiques de renommée internationale. Ce document propose 164 mesures à mettre en œuvre dans le domaine de la santé environnementale afin d'éviter ou d'atténuer les crises de santé publique dans les Etats membres de l'Union Européenne. Ces mesures concernent principalement les maladies liées à la pollution chimique comme les cancers, la stérilité, les malformations congénitales, l'obésité, les maladies du système nerveux et les allergies… Parmi ces mesures, certaines concernent le retrait du marché des substances chimiques Cancérogènes, Mutagènes et Reprotoxiques (CMR) comme le formaldéhyde, certains phtalates (DEHP), le bisphénol A, le cadmium et le mercure, ainsi que leurs dérivés respectifs. D'autres mesures indiquées dans l'Appel de Paris préconisent le retrait du marché des produits organobromés en raison de leurs très grandes réactivités avec l'ozone et donc de la possibilité d'aggraver la disparition de la couche d'ozone stratosphérique. Certaines concernent encore les modalités d'autorisation de mise sur le marché des pesticides, additifs alimentaires et cosmétiques selon une procédure réglementaire comparable à celles utilisées pour les médicaments. Les scientifiques demandent également la réduction programmée de l'utilisation des pesticides, le développement de l'agriculture biologique, et, à ce titre, une réforme de la politique agricole commune. Outre la nécessité d'orienter le 7ème programme cadre de la communauté européenne pour la recherche et le développement technologique en direction de l'écologie et de la prévention des maladies environnementales, et non pas seulement en direction de la génétique et des traitements, les scientifiques prônent la création d'une nouvelle discipline médicale : la médecine environnementale. Avec tout ce qui est en train de se passer sur notre petite planète, ils vont avoir du boulot... Bravo, en tout cas pour l'initiative : il est grand temps !

  • La Mer du Nord du Sud

    La température de la mer du Nord a augmenté en moyenne de 2,4 degrés en octobre 2006 par rapport à la période 1968-1993, conséquence indirecte du réchauffement climatique, a-t-on appris mardi auprès de l'Office du transport maritime et d'hydrographie de Hambourg (nord). En octobre, la température moyenne de la mer du Nord était de 14,2 degrés, soit 2,4 degrés de plus que la moyenne calculée pour ce mois entre le début des mesures en 1968 et 1993 (11,8 degrés), et plus d'un degré de mieux que le précédent record mesuré en octobre 2005. Ce record est dû notamment aux épisodes caniculaires qu'a connu le pays en juillet, où la température de la mer a grimpé de 4,1 degrés. Les mois d'août et septembre, très cléments, n'ont pas permis à l'eau de retrouver une température normale.La mer du Nord se trouve depuis 1988 dans sa phase de réchauffement la plus longue et la plus intensive de l'histoire des relevés, débutés en 1873, explique l'Office allemand. Cette phase de réchauffement, généralement longue de 5 à 15 ans, n'a pas été suivie par la période de refroidissement prévue au maximum à partir de 2003, indique l'étude, qui s'inquiète des conséquences sur l'écosystème de la mer du Nord. 2,4°, c'est énorme (et ce, malgré la fonte des glaces aux pôles) ! On va assister à l'arrivée de plantes et de poissons habituellement présents dans des régions plus chaudes comme le Golfe de Gascogne, et à la disparition des espèces habituelles ! Elle avait pourtant beaucoup de charme, notre Mer du Nord...

  • Dégustation du lundi (11)

    De retour d'une très belle dégustation ce soir, je vous livre illico presto les superbes flacons dégustés : Château Cheval Blanc 1970 en Saint Emilion 1er Grand Cru Classé (nez superbe, robe digne d'un 89, bouche somptueuse et longue, malgré que ce soit un petit millésime), suivi d'un Gruaud Larose 1996 en Saint Julien (qui s'annonça très bien, lui aussi, mais qui hélas fût bouchonné...), suivi d'un Nuits 1er Cru 2003 vieilles vignes du Domaine Prieuré Roch (nez opulent de fruits rouges, robe foncée, bouche pleine et opulente comme le nez : autre chose que les bourgognes dégustés lundi passé, mais plus jeune aussi), pour terminer sur un Château Pape Clément 2002 en Pessac Léognan (nez fin et riche à la fois, robe noire, bouche concentrée sur des tannins fins et soyeux, bien structurés). Bref, un lundi de plaisir ! Lundi prochain, nous dégusterons les "bons" Beaujolais 2003 ou 2005. La consigne est de ne pas ramener n'importe quoi, car dans cette appellation, le pire côtoie le meilleur, et le meilleur est plutôt rare... Je vous tiens au courant !

  • Echanges chauds sur un dossier brûlant...

    Pour limiter le réchauffement de la planète, les émissions de gaz à effet de serre doivent être au minimum divisées par deux d'ici 2050. Or, en dépit des engagements pris à Kyoto, celles-ci continuent d'augmenter. Selon des chiffres publiés vendredi par l'Organisation météorologique mondiale (OMM), la teneur moyenne de l'atmosphère en CO2 a atteint l'an dernier 379,1 parties par million (ppm), soit 0,5 % de plus qu'en 2004, tandis que les concentrations de protoxyde d'azote (N2O) étaient de 319,2 ppm, soit 0,2 % d'augmentation. «Pour arriver à une simple stagnation des niveaux de CO2, il faudrait des mesures plus draconiennes que celles proposées aujourd'hui par le protocole de Kyoto», affirme un scientifique de l'OMM. Le sommet qui se tient actuellement à Nairobi réuni 189 des 192 membres des Nations unies. 156 pays ont ratifié le protocole de Kyoto. Les Etats-Unis et l'Australie ne l'ont pas fait, le Canada est tenté de sortir de Kyoto (en janvier 2006, le Parti libéral perdait les élections, et le nouveau gouvernement conservateur, très proche du voisin américain, a vite levé toute ambiguïté sur ses positions : en février, la ministre de l'Environnement Rona Ambrose déclarait que les cibles de Kyoto étaient «irréalistes et inaccessibles»). De plus l'Espagne et l'Italie sont presque sûres de ne pas atteindre leurs objectifs (5 % d'émissions en moins par rapport à celles de 1990 sur la période 2008-2012). Heureusement, une évaluation économique vient de jeter un froid dans le monde des grandes multinationales, et de faire passer une frisson dans le dos des boursiers mondiaux. Sir Nicholas Sterne, économiste anglais, vient de chiffrer les effets financiers d’un réchauffement climatique analogue à celui prévu désormais par "le consensus des experts" : avec un coût supérieur à 5 500 milliards d’Euros, les conséquences de ce phénomène climatique sur l’économie mondiale pourraient être catastrophiques, plongeant les 5 continents dans une profonde et durable récession. De quoi faire réagir les élites économiques et politiques de la planète ? Les échanges risquent d'être chauds...La suite après la Conférence...

  • 350 visites par jour...

    Demain, lundi 13 novembre 2006, cela fera 3 petits mois que ce blog fût crée : 2.000 visites le premier mois, 4.000 le second et 6500 pour le troisième ! Mon petit blog tourne à présent à 350 visites par jour, belle vitesse de croisière... Tout en restant modeste, et en m'imaginant bien que cela ne représente absolument rien par rapport aux centaines de millions d'internautes surfant chaque jour sur le net, j'en suis malgré tout assez fier, et vous remercie de consulter ces articles honnêtes consacrés au seul sujet qui fera bientôt la Une de l'information, tous les jours, partout dans le monde : le réchauffement de la planète et toutes ses conséquences, connues et inconnues... Il ne sert à rien de se voiler la face ou de minimiser ce qui nous arrive : il va falloir rapidement réagir de façon énergique avant d'être au point de non retour ! Et comme ce problème concerne notre mode de vie, tout va être bouleversé : notre façon de consommer sera désormais beaucoup plus respectueuse de l'environnement, ce qui aura des impacts commerciaux sur tous les biens de consommation dont la production et la qualité devront désormais répondre à nos attentes ! Soyons responsables de ce que nous achetons, analysons et comparons avant de choisir le produit dont la fabrication utilise des énergies vertes, limite les rejets de CO2, proscrit l'utilisation de produits chimiques polluants ou d'OGM, est recyclables, consomme peu d'énergie à l'usage. Et du côté alimentaire, un retour au naturel, aux produits sains et goûtus, aux produits de terroirs, aux produits de saison semble inéluctable, tellement la demande augmente de jour en jour ! Ce n'est que de cette façon que nous réussirons à pousser les industriels et les grands groupes multinationaux à changer leurs méthodes de productions et leur gamme de produits dans le bon sens... Terriens, il est temps d'agir...