• Voilà l'hiver...

    Vous vous ruez au cinéma, vous consommez des raclettes et des choucroutes, la saison des champignons a commencé avec 3 semaines d'avance, pas de doute : l'hiver est là ! Les pastilles Vicks et autres bonbons pour les maux de gorge se vendent comme des petits pains, les Kleenex aussi. Et pourquoi ne pas essayer l'aromathérapie ? Cette science se base sur les bienfaits des huiles essentielles, véritables concentrés naturels de plantes, dont certaines possèdent des activités antiseptiques, bactéricides, antifongiques, antivirales, hormonales, antirhumatismales, circulatoires, antidiabétiques, immunostimulantes, tonifiantes, stomachiques ou hépatiques, qualités connues depuis l'antiquité. Pour obtenir 1 Kg d'huile essentielle de rose de Damas, il faut distiller 4.000 Kg de pétales, soit 1 hectare de rosiers... C'est ce qu'on appelle du concentré ! Je masse donc 3 à 4 gouttes de Tea Tree sur la peau tous les matins, et me voilà protégé des sinusites, rhinites, otites, latyngites, pharyngites et autres bronchites ! Pas mal, non ? Et adieu les pastilles Vickx et les vitamines C !

  • La vinothérapie...

    J'ai toujours détesté boire de l'eau : c'est fait pour les poissons ! Je n'irai donc jamais faire une cure d'aquathérapie ou de balnéothérapie avec hammams, saunas, hydrojets, etc. Ce n'est pas pour moi ! Par contre, partir une petite semaine au Château Smith Haut Laffite à Martillac, juste à côté de Bordeaux, et y subir, contraint forcé, une cure de vinothérapie, là je suis partant ! Il faut s'imaginer les bains à la vigne rouge, les bains en barrique, les massages enivrants secs ou humides ou les enveloppements au merlot ! Cela doit être paradisiaque, d'autant plus qu'après tous ces exercices épuisants, deux restaurants gastronomiques, dotés d'une fabuleuse cave à vin, vous permettent de souffler un peu... Cela vous permet de faire le plein de polyphénols, de tannins, de vitamines, d'anti-oxydants et d'oligos éléments dont votre corps retirera tous les bénéfices. Seul hic, le coût de cette petite folie non remboursé par la mutuelle comme la balnéothérapie, un scandale ! Allez, un dernier et puis on reste...

  • La Fattoria

    Je reviens d'un dîner à la Fattoria à Watermael-Boisfort, un endroit que j'aime bien, en été, à midi, quand on peut déjeuner dans la cour, habillée de bambous, pour y déguster le magnifique buffet froid composé de dizaines de légumes, pâtes et carpaccio à l'italienne.Ce soir, cela commença fort mal, ma serveuse préférée étant absente, la Matrone idem, et encore plus grave : mon copain sommelier aussi ! Celui qui me fait découvrir LA bouteille qui n'est pas encore à la carte, qui est délicieuse et conforme à mes souhaits (un vin puissant, rond, souple, et sans ce côté sud ou alcoolisé qui caractérise trop souvent les vins du Sud), le tout pour un prix fort raisonnable. Pas de chance, ce soir, j'ai quasi été contraint d'accepter un Barolo 2000, certes très bon, mais beaucoup trop cher...alors qu'il y a tant de bons petits vins italiens ! Le dîner fût parfait. Juste un petit manque de sourires féminins, de jupons qui volent et l'impression de s'être fait plumé comme un touriste parcequ'on ne s'y connaît pas en vins italiens...Ce soir 6/10 et d'habitude 8,5. Comme quoi, il faut peu de choses pour avoir une bonne note !

  • Quel beau mois d'août...

    Après avoir suffoqué en juillet sous des températures torrides (le mois de juillet le plus chaud depuis 1830), nous voilà grelottant , mouillés, frigorifiés durant tout ce mois d'août 2006 qui sera certainement le plus froid et le plus humide répertorié depuis 1830... Déjà que l'été n'est pas long en Belgique, j'ai l'impression de ne pas avoir eu ma dose de soleil, et début septembre n'annonce rien de bon (météo à 15 jours). Mais peut-être aurons-nous un été indien en Novembre et Décembre ? Le climat étant perturbé par le réchauffement de la planète et la fonte des glaces aux pôles, tout est dorénavant possible. Les eaux douces de la fonte des glaciers, d'une densité différente de celle de l'eau de mer, pourraient modifier le parcours du Gulf Stream et provoquer une période glaciaire sur l'Europe. Et alors que tout le globe continuerait de se réchauffer, et le niveau de l'eau de monter, seule l'Europe grelotterait et verrait ses glaciers se reconstituer. Scénario catastrophe pour les frileux, et pour ceux qui, ayant parié sur le réchauffement du climat ont planté palmiers, oliviers et vignes dans leur jardin... Terriens, mais où ce que tout cela va nous mener ? (A part aux sports d'hiver...).

  • cherche étudiant habile avec Mac

    Je cherche un student, à l'est de bruxelles, pas trop cher, en soirée ou le week-end, pour m'apprendre quelques rudiments élémentaires sur mon Mac OS X 10.4.4. Je voudrais installer word/excel, apprendre à réduire la taille des photos pour les insérer dans mon blog, y ajouter des vidéos, de la musique... pour le rendre + vivant. J'attends vos propositions. Merci.

  • Villa Nakta...

    Nous sommes allés dîner à la Villa Nakta, nouvel endroit branché d'Uccle, située à côté de La Cité du Dragon, où je n'ai jamais mis un pied. Il faut avouer que le climat de ce magnifique mois d'août ne nous a pas permis de profiter de la belle terrasse arrière, donnant sur un beau jardin avec picine et pistes de pétanques. Confinés dans l'espace lounge, nous avons goûté les croquettes de crevettes maison - bonnes, sans plus - et une bourride de cabillaud à l'ancienne - décevante - , présentée comme chez Lei Muscardins à St Tropez, dans un bocal. La vraie bourride est faite de filets de morue sèchés, désalés et nettoyés, puis montés à l'huile d'olive, avec un peu d'ail, de fleur de sel et de poivre noir. A la villa Nakta, on trouve quelques morceaux et miettes de cabillaud posés sèchement sur une purée à l'huile d'olive...Pas terrible du tout. Comme le dessert d'ailleurs, un baba au rhum maison tout à fait raté, du style une boule de pain chaude qui ne parvient pas à s'imbiber des 2 cl de rhum dans laquelle elle baigne. Ce dessert ne nous a pas été compté. Heureusement, le carré d'agneau semblait parfait, y compris la cuisson saignante. Bref, un restaurant que je ne conseillerais pas, bien que nous soyons peut-être mal tombés... 4,5/10.

  • Bandol...

    Grand amateur de grands crus bordelais, j'ai été déçu par la montée de prix injustifiée de ces flacons, les rendant inabordables, et surtout, outré de ne pouvoir acheter le millésimme 2000 qu'on ne trouvait nulle part. J'ai donc décidé de trouver mon plaisir ailleurs, et à moindre coût. C'est en déjeunant un jour "A l'Epuisette", restaurant posé sur les calanques à la sortie de Marseille, que j'ai amoureusement dégusté un Domaine de Terrebrune 1993, vieux Bandol magnifique, à la robe foncée et légèrement cuivrée sur les bords, au nez superbe de petits fruits rouges mûrs, et la bouche fondue et très longue sur des tannins fins : le nirvana absolu ! Je n'ai donc plus de Bordeaux en cave, mais des Bandols et Côtes de Provence magnifiquement faits et qui me donnent énormément de plaisir à un prix abordable.Mes préférés : Terrebrune, Lafran-Veyrolles, Pibarnon et La Rouvière en Bandol; Vignelaure en Baux-de-Provence; Pampelonne, Minuty, Richeaume, Vannières et bien d'autres en Côtes de Provence, sans oublier La Courtade sur l'île de Porquerolles. Et tant pis pour ces Messieurs de Bordeaux...

  • Diesel

    Depuis que je suis tout petit, je suis allergique au diesel. Je fuis les gazs d'échappement comme la peste, instinctivement. Quand je suis un taxi, un bus ou une camionnette, ou quand je circule dans les tunnels de notre belle ville verte, je coupe la prise d'air extérieur afin de ne pas respirer ces délicieuses éffluves...L'état belge a, depuis longtemps, voulu privilégier ce type de carburant par divers avantages financiers, ce qui a pour conséquence que nous sommes le pays qui compte le plus de véhicules diesel ! Chouette ! Hélas, depuis quelques temps on se rend compte que les particules dégagées dans les gazs d'échappement des véhicules diesel étaient hautement cancérigènes... Sachant cela, je trouve inadmissible de voir tous ces parents attendre leurs bambins à la sortie des écoles, moteurs tournants, ou ces bus scolaires emmenant les futures générations dans des nuages de fumées noires ! Tous les bus (STIB et autres) devraient être électriques, les taxis devraient rouler au LPG, et les véhicules diesel devraient être taxés comme pollueurs ! Qu'attend le gouvernement ? En attendant, ne respirons plus !

  • Fumer tue, respirer, manger et boire aussi...

    Si vous avez pu lire le précédent, vous pourrez bien lire celui-ci:Qui est Dominique Belpomme?Il faut commencer par cette question car dans le domaine de la pollution de l’environnement n’importe qui peut écrire n’importe quoi. Malgré son nom l’écologie n’est pas encore vraiment une science. Si beaucoup d’ " écolos " barbus et chevelus se sont pris pour des savants ou des prophètes, ça n’est pas le genre du Pr. Belpomme!Médecin cancérologue, professeur de Médecine, chef de service des Hôpitaux de Paris, fondateur en 1984 de l’ARTAC, le Pr. Belpomme est chargé de mission pour le Plan Cancer qui vient d’être lancé par le gouvernement français. Son livre, paru en mars 2004, montre comment la dégradation de l’environnement par la pollution est maintenant à l’origine de la plupart des maladies et de la pire d’entre elles: le cancer. Le cancer causé par la pollution?Pour le Pr. Belpomme " il faut combattre l’idée fausse mais qui a toujours cours, y compris dans le corps médical, que l’augmentation du nombre de cancers est liée à la vieillesse, autrement dit que le cancer est une maladie de vieillesse. Ce n’est pas parce qu’on est âgé et qu’on a des défenses immunitaires diminuées qu’on a une plus grande probabilité de faire un cancer. C’est en réalité parce qu’on a eu une durée d’exposition plus grande aux facteurs de risque cancérigène présents dans l’environnement. De la même façon, plus on passe de temps sur la route et plus le risque d’avoir un accident est grand. "Tout le monde sait que fumer nuit gravement à la santé et cause le cancer du poumon. Mais " tous les cancers ne sont pas liés au tabac. De très nombreux cancers sont secondaires aux facteurs de cancérisation physiques et surtout chimiques, que nous introduisons dans l’environnement ". Alors que " sur 150 000 morts par an en France par cancer on admet qu’il y a 30 000 morts par cancers liés au tabac. Il reste 120 000 morts à expliquer par des causes autres. Où les trouver, si ce n’est dans l’environnement, pris au sens large, c’est à dire en considérant qu’il inclut aussi notre mode de vie? " Les polluants qui dégradent l’environnement." Hormis le tabagisme, les causes chimiques à l’origine des cancers sont de très loin les plus fréquentes. En deux générations, nous avons déversé plusieurs millions de produits toxiques dans l’environnement, le plus souvent en l’absence de contrôle et de réglementation suffisante ". Seules quelques milliers de ces molécules ont été étudiées pour leurs effets toxiques: " certaines sont mutagènes, d’autres des perturbateurs hormonaux, et un certain nombre d’entre-elles cancérigènes ou tératogènes.Les produits cancérigènes appartiennent à trois catégories: les produits naturels résultant de l’activité humaine; les intrants agricoles utilisés pour fertiliser le sol ou combattre les nuisibles, mauvaises herbes et parasites; les produits synthétiques introduits dans l’alimentation, ou à usage domestique, ou utilisés pour nous soigner. " C’est donc nous qui fabriquons les cancers, soit parce que nous utilisons des produits naturels en trop grande quantité, soit parce que nous les transformons en déchets cancérigènes, soit parce que nous fabriquons de nouveaux produits que nous introduisons intentionnellement dans notre environnement ".Les produits naturels cancérigènes sont produits essentiellement par l’industrie sous forme de fumées et goudrons par la combustion des produits fossiles: pétrole, charbon, gaz naturels. " On les trouve en grande quantité dans les gaz d’échappement des voitures, mais aussi dans ceux des tracteurs et des avions. On les trouve dans les fumées des usines. Ils sont à l’origine de la pollution de l’air et de l’eau dans nos villes et plus particulièrement dans les zones industrielles ". C’est ainsi que le taux de cancers est plus élevé dans les villes qu’à la campagne. Le risque cancer du poumon lié à la pollution atmosphérique serait dû à la présence de fines particules d’hydrocarbures en suspension dans l’air " produites dans les fumées d’usine et par le trafic routier, en particulier les voitures diesel. " Le tabagisme potentialise cet effet ".Les dioxines sont également des produits naturels de la combustion des substances organiques en présence de chlore. Elles sont principalement émises dans l’air par les usines d’incinération des ordures ménagères " et la France détient un triste record: celui de posséder le plus grand parc européen d’incinérateurs, et le plus grand dans le monde après le Japon ". Or, " il est maintenant clairement démontré que les dioxines sont cancérigènes chez l’homme " et " de nombreuses études épidémiologiques ont révélé l’augmentation du nombre des cancers au voisinage des incinérateurs ". Comme les pesticides, " les dioxines sont des composés non biodégradables qui polluent pendant longtemps l’environnement " et " leurs effets cancérigènes ne sont pas les seuls à considérer: maladies du système nerveux, déficits immunitaires et stérilité le sont tout autant ".Bien que certains composants des matières plastiques soient directement cancérigènes, c’est parce qu’on les incinère qu’elles produisent des dioxines et des métaux lourds. " De nombreux métaux lourds, tels que le plomb et le cadmium, mais aussi l’arsenic, le chrome et le nickel, sont cancérigènes ".L’amiante a été très utilisée pour ses propriétés isolantes et ignifuges, en particulier dans le bâtiment. " Dans tous les cas, ce ne sont pas tant les fibres que les poussières d’amiante qui sont à l’origine de cancers, essentiellement de cancers de la plèvre et des poumons. (…) D’ici à l’an 2020 un total de 50 000 à 100 000 morts pourraient être provoqués par l’amiante "!" Les engrais nitratés font partie des intrants agricoles hautement cancérigènes ". Les champs ne sont plus fertilisés par du fumier d’origine animale puisque la spécialisation des agriculteurs en fait soit des éleveurs, soit des cultivateurs. " L’utilisation des engrais nitratés est aujourd’hui devenue excessive. Or les plantes traitées ne fixent que 10% des fertilisants. Quatre-vingts-dix pour cent des nitrates se dispersent donc dans l’environnement, c'est-à-dire dans les sols et l’eau, et en particulier dans les nappes phréatiques. (…) Et c’est surtout l’eau de boisson contaminée qui apporte à notre organisme des nitrates qui se transforment dans notre gros intestin en produits cancérigènes. "De très nombreux pesticides sont utilisés dans l’agriculture ou à la maison comme herbicides, insecticides, raticides, vermicides, fongicides, etc. Parmi les plus connus: le DDT, l’aldrine, la dieldrine, les dérivés de la thiourée, des thiocarbonates, de l’uréthane. " L’effet cancérigène de plusieurs pesticides est certaine, probable ou possible " suivant les listes publiées par le CIRC et ils persistent dans l’environnement car peu biodégradables. " Le DDT est interdit en France depuis 1972 mais il est toujours décelé dans l’environnement, donc y compris dans l’organisme de nombreux individus. (…) Les effets toxiques des pesticides, comme ceux des dioxines, ne concernent pas seulement l’induction des cancers, mais aussi celle de maladies dégénératives du système nerveux, de malformations congénitales et surtout de stérilité chez les hommes ". Et pourtant… environ 100 000 tonnes de pesticides sont utilisées chaque année en France dans l’agriculture et la viticulture pour un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros! Et pourtant… la France reste le troisième utilisateur de pesticides après les Etats-Unis et le Japon!Les produits synthétiques utilisés à la maison ou dans l’alimentation forment le troisième groupe décrit par le Pr. Belpomme. " La liste est longue et tous les produits potentiellement cancérigènes ne sont pas connus à ce jour, malgré les efforts de l’IARC. (…) Compte tenu de la multitude de ces produits et de leur mise sur le marché sans que l’ensemble des tests adéquats aient été réalisés ", ils ne sont étudiés qu’a posteriori lorsqu’un drame survient." L’affaire est beaucoup plus grave encore dans l’alimentation, car c’est intentionnellement que l’industrie agroalimentaire ajoute des additifs aux aliments et boissons, afin de les rendre plus attrayants". Ce sont des colorants, des modificateurs de goût, des conservateurs et des antioxydants. Pour ces derniers, le Pr. Belpomme explique que " l’industrie alimentaire dispose de nombreux conservateurs capables de retarder ou d’arrêter la fermentation ou l’acidification des aliments, liées à la pullulation microbienne, et aussi d’autres substances anti-oxydantes, capables de s’opposer au rancissement des graisses. Or, les composés nitrés, bien qu’indiscutablement cancérigènes, sont toujours utilisés en charcuterie. Quant aux antioxydants, la situation n’est pas meilleure. Ceux de la classe des tocophérols et certains dérivés phénolés (…) devraient être retirés du marché ".Dernière catégorie: les médicaments et les matériels médicaux. Un seul exemple: " l’utilisation d’œstrogènes, pour retarder artificiellement la ménopause, multiplie par trois le risque de cancer de l’utérus ". Ces molécules sont classées comme cancérigènes par l’IARC . Sommes-nous des assassins?Le lien entre environnement et santé étant établi, existe-t-il d’autres risques que le cancer? Le Pr. Belpomme répond: " On découvre qu’il y a aussi grave, voire plus grave que le cancer: la fréquence croissante des problèmes de stérilité, en particulier masculine, et celle des malformations congénitales de l’enfant, dans les pays industrialisés. "Des espèces sauvages ont déjà disparu: des insectes, des oiseaux, des poissons et même des mammifères. " Il a été démontré que cette disparition n’est pas naturelle (…) mais qu’elle est causée par les modifications que nous infligeons à la nature, et en particulier par les produits toxiques que nous déversons dans l’environnement. " Des polluants chimiques sont mutagènes, d’autres sont des perturbateurs hormonaux qui modifient le comportement sexuel et induisent des malformations chez les nouveaux-nés ou la stérilité des adultes.Déjà en 1991 la déclaration de Wingspread indiquait que la stérilité et le cancer sont deux menaces importantes pour l’humanité. Bien que signée par des scientifiques américains elle a été ignorée aux États-Unis et étouffée par les lobbies industriels qui ont continué à polluer leur propre environnement. Les goélands ont disparu du lac Ontario pollué par les dioxines.Qu’observe-t-on maintenant pour l’homme? La menace des pesticides sur la santé. Dispersés dans le sol, dans l’eau et dans l’air ils circulent sur toute la Terre, jusqu’au Pôle Nord où ils se concentrent dans les poissons et les phoques, pour contaminer les Esquimaux qui s’en nourrissent. Ceux-ci connaissent maintenant des problèmes de stérilité. Avec le Pr. Belpomme " on est fondé à se demander si les pesticides déversés dans l’environnement ne provoqueront pas à long terme leur disparition pure et simple. "En fait " l’effet féminisant des pesticides et autres substances chimiques à effet œstrogène concerne toutes les espèces, et en particulier l’homme. "Après les goélands et les Esquimaux, ce sera notre tour , celui des habitants des pays fortement industrialisés, car dès aujourd’hui " les stérilités d’origine masculine sont en fréquence croissante. À la diminution de spermatozoïdes s’associe souvent une augmentation de la croissance de leurs malformations. " Allez, là-dessus, chers Terriens, bonne nuit !

  • Les anti-oxydants...

    C'est un peu technique, mais vaut la peine d'être lu... Dans notre corps, la majorité des électrons existent par paire et sont stables. En cas de pollution, le lien entre les 2 électrons se casse, et l'atome les portant devient instable : il devient un radical libre et cherche à s'associer à d'autres électrons, atomes ou molécules en attaquant l'ADN, les enzymes, protéines ou tissus cellulaires, provoquant mutations et cancers. Notre corps, pour se défendre, fait appel aux enzymes, qui vont limiter l'action des radicaux libres, et fait appel aux anti-oxydants présents dans notre alimentation : vitamine C (fruits et légumes), E (huiles végétales), Bêta carotène (fruits et légumes jaunes, oranges, rouges et vert foncés), sélénium (oeufs, fromages, céréales complètes et noix du Brésil), Zinc (germes de blé, graines, noix, fromages et haricots) et les phytonutriments (Thé vert, vin rouge, ail, agrumes, pêches, mangues, carottes et lentilles). Encore faut-il manger ces aliments de façon à ce que la biodisponibilité soit maximale (bio, pommes non épluchées, noix non blanchies, etc.), et évitons les comprimés : un supplément chimique de bêta carotène augmente de 20% le risque de cancer du poumon ! Voilà, vous savez tout. Agissez !

  • Le Pain Quotidien

    Sujet imposé par l'article précédent et par la lecture que je termine à l'instant du livre "Cook + Book, histoires et recettes" d'Alain Coumont, créateur des boutiques Le Pain Quotidien. Je me souviens avoir dégusté au Café du Dôme de superbes créations culinaires de ce jeune chef, dont le stage chez Michel Guérard, l'avait poussé sur la voie des plats hypocaloriques. Ce livre, outre les recettes simples qu'il contient, est surtout une histoire passionnante à lire : celle du destin d'un homme, qui au hasard des opportunités qui s'offrent à lui, fonçe tête baissée dans une multitude de projets commerciaux et immobiliers. Il se fera avoir par des gens peu scrupuleux, par l'Etat Belge, par les douanes, par des associés incapables, par des erreurs de jeunesse aussi, mais se relèvera à chaque fois et forçera le destin pour enfin, aujourd'hui, vivre apaisé dans le Languedoc. Quel battant, quel jusqu'auboutiste, quelle aventure... Chapeau bien bas à ce grand Monsieur qui, entre autre, nous a fait redécouvrir le vrai goût du pain et celui des ingrédients bio. A lire et à imiter !

  • Du pain et des jeux...

    C'était ce que demandait le peuple romain, avant que cette civilisation ne devienne décadente et disparaîsse... J'ai un peu le même sentiment aujourd'hui, de l'époque que nous vivons. Beaucoup de gens sont des assistés, tendent la main et attendent qu'on les aide au lieu de se débrouiller seuls et de mener leurs projets à bien. Ils subissent la vie que l'on veut bien leur donner, plutôt que de la diriger. Ils acceptent tous les interdits, règlementations, impôts et taxes sans broncher, comme des moutons. Ils s'abrutissent devant le petit écran, dont, avouons-le, la programmation n'offre plus aucun intérêt, tellement le niveau est bas.Ils mangent n'importe quoi, se fiant à ce que les multinationales leur proposent dans les grandes surfaces, où ils font la file, sans rouspéter. Comme il la font en allant au boulot, ou en vacances, tous en même temps.Ils ne se battent plus pour un idéal ou un projet, ils ne s'investissent plus, ils sont passifs. Comme ces jeunes à un concert, qui quand le groupe achève sa prestation, s'en vont. Il n'y a pas si longtemps, les groupes faisaient 3 rappels tellement le public acharné criait, chantait et tapait des mains et des pieds sans relâche tant que le groupe ne remontait pas sur scène, même si les lumières de la salle étaient rallumées. Autre époque, autre génération.

  • La charette sicilienne

    Non, ce n'est pas une position du Kama Sutra ! Désolé de vous décevoir, c'est juste une petite épicerie sicilienne posée depuis de longues années Chaussée de Waterloo à Uccle. C'est de cet endroit que proviennent les meilleurs pêches, nectarines, abricots et autres raisins qu'il m'ai été donné de manger en Belgique. Non seulement, ces fruits proviennent de vergers très qualitatifs, mais en plus ils ne sont pas transportés en camion frigo, ce qui présente l'immense avantage de ne pas bloquer le mûrissement de ces joyaux de Mère Nature... Par contre, c'est assez cher, mais quand on veut la qualité aujourd'hui, il faut la payer ! Je préfère manger une seule pêche comme celles-là, plûtot que 10 qui vont pourrir avant d'être mûres, et qui ne seront qu'une pâle copie insipide des magnfiques pêches juteuses et parfumées qu'on trouvait autrefois sur les étals. Manger mieux et moins, tel est mon crédo ! Je vous conseille vivement de vous y arrêter quand vous serez dans le coin : on y trouve plein d'autres produits magnifiques pour vos papilles.

  • ULB : réseau gratuit

    Enfin, un ministre en charge de l'informatique (je ne savais même pas que cela existait !), a décidé d'installer un système Wi-Fi/Wimax sur le campus de l'ULB/VUB, ce qui permettra aux students de surfer gratuitement sur internet avec leurs portables, dès le mois d'octobre. En outre, des tests de téléphonie IP (Internet Protocol) seront effectués par le personnel de l'Université et permettra également de téléphoner gratuitement via internet. L'objectif du ministre est d'élargir, à terme, cette expérience à l'ensemble du territoire de Bruxelles, à moins que Belgacom (encore un monopole) et consorts (ceux qui essayent de briser le monopole) n'y voient un inconvénient (encore le pognon). Pas mal, tout ça ! Sauf qu'on va encore accroître la densité des ondes qui nous traversent chaque jour, et dont je suis sûr qu'elles sont nocives pour la santé. Mais ça, on ne le verra que dans quelques années... D'ici-là, GSMons et surfons joyeusement...

  • Mas de Daumas Gassac

    Ce petit vin bu ce midi chez Mamy Louise me pousse à vous faire découvrir le phénomène qu'est Aimé Guibert, fondateur (début 70) du domaine viticole "Le Mas de Daumas Gassac", à Aniane dans la Languedoc. Ce "Vin de Pays de l'Hérault" a vite été comparé aux Grands Crus Bordelais. Ce vieux Monsieur fort sympathique nous dit aujourd'hui :" Tout ce qu'il y a de riche et de fécond en Europe vient de la terre. La paysannerie a créé le paysage, les courbes de niveaux, les églises romanes, tout ce qui fait la beauté de la civilisation européenne. Voilà ce qu'il faut sauver. Pour cela, il faut délivrer la planète des multinationales. Le vin est mort. Et pas seulement les vins, mais aussi les fruits, les fromages... Souvenez-vous qu'aux Jeux Olympiques d'Athènes, une seule boisson était autorisée : le Coca-Cola. Toutes les autres étaient interdites !" Ce bonhomme voit juste. Je lis justement que Nestlé (n°1 mondial de l'alimentaire) a, pour le premier semestre, accru son bénéfice net de 11,4% à 2,6 milliards d'euros. Il a raison : on meurt...

  • Mamy Louise

    Adieu le Vieux-Boisfort, bonjour Mamy Louise : c'est ce mercredi 23 août que Philippe Gillet, ancien chef étoilé avec son Vieux-Boisfort, a inauguré l'ouverture, au même endroit, de son nouvel établissement "Mamy Louise". On passe d'un cadre classique à un endroit frais et branché, d'une cuisine sophistiquée à des plats plus simples, issus pour certains, d'un vieux livre de recettes de grand-mère. Très bonne ambiance, personnel détendu, possibilité de déjeuner au comptoir, tout est vraiment sympathique. Quant à l'assiette, rien à reprocher à la Salade Mamy (avocats, crevettes, saumon fumé, tomates), ni aux boulettes sauces tomates, ni aux goujonettes de dorade sauce tartare : tout était parfait. La mousse au chocolat et l'Irish Coffee qui suivirent également. Quant au vin du patron, agréable surprise de trouver dans nos verres le Moulin de Gassac Guilhem, la petite cuvée du meilleur vin du Languedoc Roussillon, à savoir le Mas de Daumas Gassac (Vin de Pays de l'Hérault), fait de cabernet sauvignon. Et tout cela pour une petite addition qui donne envie d'y retourner demain... Bravo pour la reconversion !

  • Le phénomène El Bulli...

    Elu meilleur restaurant du monde par les américains (mais sont-ils à la hauteur pour émettre un tel jugement, eux qui voudraient voir tous les fromages français stérilisés, par crainte des bactéries présentes dans les fromages au lait cru ? Et le goût dans tout ça ?), ce restaurant situé à côté de Barcelone ouvre le soir, 6 mois par an. Adrian Ferrà veut rompre avec la culture culinaire bourgeoise et ré-invente la cuisine de demain dans son laboratoire les 6 autres mois de l'année.Il joue sur les combinaisons sucré/acide, salé/amer, craquant/mou et sur des effets plus visuels que gustatifs. La présentation des 25 plats qui se suivent est incroyable,inventive, mais parfois trop ludique. Les émulsions, mousses aériennes, gelées, gelatines et autres bulles se suivent, et pour finir, tout cela est fort mou, froid et informe. Il a oublié que la chaleur est importante au cours d'un repas. Il a oublié qu'on préfère retrouver l'aliment sur notre assiette, plutôt qu'une émulsion de ce même aliment, qui n'apporte rien de plus, au contraire. Les américains, qui sont de grands enfants, doivent s'y amuser. Nous, on est là pour humer, déguster, savourer, et mordre à pleines dents. Et chez El Bulli, c'est impossible. Lisez la critique d'un gastronome passé chez El Bulli, via le lien. Vive la tradition, la cuisine qui sublîme l'aliment, sans le dénaturer !

  • La véritable soupe de poissons...

    Grand amateur de cuisine méditerranéenne, et de poissons, j'ai eu le plaisir de déguster à plusieurs reprises la soupe de poissons de roches maison de l'Esquinade, restaurant aujourd'hui disparu, à Ste Maxime. J'ai tenté de retrouver, les années qui suivirent, le goût unique et la texture si particulière de cette fameuse soupe, en vain. Jusqu'au jour où j'ai découvert la conserverie du Bec Fin, basée à Cogolin. Leur soupe de poissons de roche est quasi identique à celle dégustée autrefois, composée de poissons de roches pêchés dans le golfe de St Tropez, et jusqu'au Lavandou. Ce sont ces petits poissons fort goûtus qui lui donnent cette saveur incomparable. Et on la trouve à Bruxelles ! A servir avec une vieille baguette, débitée en tranches de 10 mm, dorées à l'huile d'olive dans une poêle, puis frotées avec une gousse d'ail violet de Provence, fleur de sel et poivre noir. Déposez les croûtons chauds, qui chantent encore, dans la soupe et accompagnez d'une rouille de la même marque. Vous êtes là-bas, c'est le paradis. Toutes les senteurs de la grande bleue dans votre assiette ! Voir le lien du Bec Fin, et leurs autres produits. Magnifique, et poutant, c'est de la conserve ..., moi qui n'aime que les produits frais... Comme quoi, quand c'est bien fait...

  • Fast food - Slow food

    Vous qui fréquentez les Fast food, vous avalez plus de lipides (+ 9 g), de sucres ajoutés (+ 26 g), et de boissons sucrées (+ 228 g) que les autres, et moins de fibres (-1,1 g), de laitages (- 65 g) et de fruits et légumes (- 45 g). Cette alimentation quotidienne vous fournit 187 Kcal de plus que les autres, ce qui explique les 3 kilos supplémentaires constatés chaque année chez les adeptes des Fast food, les futurs obèses belges. Moi, je suis adepte de Slow food. Cela ne signifie pas que je suis maigre : quand on aime la bonne chair et le bon vin, faut assumer... Mais tout en me faisant certainement autant plaisir que vous, je mange plus varié, plus équilibré, plus sainement, moins vite, meilleur (si, si, ça existe) et moins ! Vous ne feriez pas la même chose ? Histoire d'être mieux dans sa peau et d'oser se mettre en maillot l'été prochain (celui-ci s'étant achevé inopinément fin juillet !) sans devoir dévoiler vos premiers bourrelets...

  • Le survol de Bruxelles...

    Depuis que des décisions de justice récentes permettent au Gouvernement bruxellois de faire respecter un cadastre du bruit et d'appliquer des amendes aux avions bruyants, à ceux qui volent la nuit et à ceux qui survolent Bruxelles alors que les vents dominants imposent aux avions de décoller dans l'autre sens, plus rien ne bouge ! Soit ils n'osent pas, soit ils sont tous corrompus, soit ce sont des marionnettes et ils ne décident rien car on décide pour eux... Pourquoi les avions ne décollent-ils pas comme à Nice afin de ne pas dépasser la limite du ring, pourquoi suis-je réveillé avant l'aube (y compris le week-end) par 80 décibels alors que la norme, la nuit est de 25 ? Qui commande tout cela ? Qui sera accusé en cas de crash au dessus de Bruxelles ? Qui sera tenu responsable des milliers de malades (dépressions, asthme, cancers,...) atteints par la pollution effroyable qu'ils dégagent et dont personne ne parle jamais (voyez le lien : c'est édifiant !) ? Remplissons des pétitions et gueulons un grand coup avant les élections. Arrêtons de tout supporter comme des moutons, unissons-nous pour faire bouger les choses ! L'avenir de notre belle ville en dépend, la qualité de son air et notre santé aussi. C'est important, non ?

  • Le Fourneau...

    Enfin un restaurant comme je les aime : le produit, rien que le produit, mis en valeur tout simplement. Des produits de qualité et de terroirs, que vous pouvez commander selon votre envie ou votre faim, à la pièce ou aux 100 grammes, servis sur un grand bar en U entourant la cuisine. On mange sur des tabourets hauts, les uns à côté des autres, avec les cuistots en spectacle. Cuissons parfaites, belle présentation, le goût des aliments est non seulement préservé, mais accentué par la recette, souvent simple et sans artifices. C'est magnifique. Les langoustines sont bretonnes, comme le turbot. Le boeuf est d'Aubrac, la béarnaise est maison, et la purée à la Robuchon, aussi superbe que l'originale : à tomber raide ! Tous ces plats se vendent 7,00 Euros les 100 grammes : vous décidez de la quantité. Et n'ayez pas peur de la présence de quelques vins grecs à la carte : le patron est grec et sait de quoi il parle ! Cote : 9/10. Pas de réservations (arrivez vers 19h30 pour être sûrs d'y manger). Place Ste Catherine n°8 1000 Bruxelles. Le bon plan !

  • La langue bleue...

    Et voilà, encore une minuscule incidence du réchauffement de la planète, par rapport à tout ce qui nous attend encore, et dont nous n'avons même pas la moindre idée ! Voilà que cette maladie endémique en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie, débarque aux Pays-Bas via un moucheron piqueur, qui, d'habitude, sévit plus au Sud. Et voilà une nouvelle crise pour nos ruminants... Beaucoup de monde refuse encore d'admettre l'effet de serre provoquant le réchauffement de notre planète. Pourtant, chaque jour, de nouveaux changements indiquent qu'il est bien en cours et qu'il est urgent, si pas trop tard, d'intervenir fermement. Car le pire est à venir, et personne ne peut en mesurer les conséquences, tellement elles seront infinies. C'est un détail, mais savez-vous que les petites mésanges naissaient en même temps que les larves d'un certain papillon, dont les mésanges nourrissent leurs petits ? Eh bien, depuis peu, ces larves apparaissent 3 semaines plus tôt, puisqu'il fait plus chaud. et les petites mésanges n'ont plus rien à manger... Peut-être vont-elles disparaître, et entraîner, à leur tour, une nouvelle conséquence écologique... C'est sans fin. Terriens, il est temps d'agir !

  • CONSommateurs, révoltons-nous !

    Impossible de créer un tel blog, sans évoquer Jean Pierre Coffe, un gars sympa qui n'arrête pas, depuis 20 ans, de gueuler haut et fort tout ce qui ne va pas en France au niveau de l'agro-alimentaire. Et si, au lieu de tous gueuler chacun dans son coin, on s'unissait pour gueuler ensembles, on parviendrait peut-être à faire changer les choses ! J'ai lu avec un grand plaisir son livre "CONSommateurs,révoltons-nous !". On y apprend des choses édifiantes sur les décisions prises par nos aieuls au niveau de l'agro-alimentaire français, sur les stratégies des groupes multinationaux, pourquoi une seule race de vaches a remplacé les centaines de races différentes de bovins qui existaient en France, comment Monsanto s'est rendu indispensable, grâce à une stratégie machavélique, auprès des paysans français, pourquoi on produit aujourd'hui une seule espèce de tomate sans goût mais plus productive et qui conserve mieux, au lieu de toutes ces espèces de tomates différentes, qui avaient chacune sa spécificité et ses caractéristiques particulières. Un grand Monsieur, ce Jean Pierre Coffe : filez voir son site !

  • Non aux monopoles...

    Je déteste ne pas pouvoir choisir. Je ne vois pas pourquoi, par exemple, je dois acheter une banane Chiquita, alors que je voudrais en acheter une antillaise ou une africaine, bien plus goûtue, et aider de la sorte les petits producteurs. Si vous notez les marques des multinationales de tous les produits achetés lors de vos dernières courses, vous remarqurez que vous aidez fameusement l'économie américaine... Je n'ai absolument rien contre les américains (juste contre Bush), mais on ferait quand même mieux de faire tourner l'économie européenne et les produits de terroirs locaux. Achetons moins, mais meilleur : les fruits chez le petit légumier arabe du coin, les fromages au marché, le pain chez un vrai boulanger, la viande chez le boucher que vous connaissez et qui connaît non seulement la provenance, mais aussi le prénom de la vache qu'il débite, et oublions les multinationales mondiales de l'agro-alimentaire. Sinon, bientôt, nous ne mangerons plus que des produits Unilever ou machin, bourrés de crasses, et au goût mondialisé...

  • Ils n'ont pas la frite...

    Pour avoir la même qualité, le même goût et la même taille de frites tout au long de l'année, les chaînes de Fast Food (Beurk) s'approvisionnent en pommes de terre en une seule fois, au mois d'août, juste avant que la pomme de terre ne transforme son sucre en amidon. Ces pommes de terres doivent en plus être calibrées à la longueur de la future frite, de façon à éviter un maximum de pertes. Elles sont alors épluchées, débitées, surgelées et stockées pour assurer la consommation des 12 prochains mois. Seulement, pas de chance, cette année est catastrophique pour la pomme de terre : il y en a fort peu, elles sont minuscules et de mauvaise qualité ! Quick et consorts vont devoir lancer la pomme allumette ! Et je parie à 10 contre 1 que le prix du cornet de frites va encore augmenter ! Bonne raison pour arrêter d'en manger et de passer à une nourriture plus saine... Tiens, au fait, cela fait combien de temps que vous n'avez plus mangé une vraie frite fraîche ?

  • Les plats préparés...

    On n'est jamais mieux servi que par soi-même, et ceci est également valable pour les plats préparés, même s'ils sont signés par de grands chefs... D'abord, il est impossible de reproduire en usine ce qu'un grand chef fait en cuisine : les ingrédients ne sont pas les mêmes, la recette non plus (sans parler de la cuisson), ni l'amour à préparer ce plat et à bien le présenter. Un plat préparé vendu 5,30 Euros coûte 1,90 euros en fabrication, 1,60 en ingrédients, 1,00 en coûts de distribution, 0,40 en marge bénéficiaire du magasin, 0,20 en frais de marketing et 0,20 en Royalties au chef qui le signe (il peut empocher plusieurs centaines de milliers d'Euros par an si c'est un succès). Moralité : il vaut mieux acheter soi-même quelques bons ingrédients et sortir en maximum 20 minutes un bon petit plat maison. Ce sera bien moins cher et mille fois plus savoureux...

  • La crevette grise

    Quel magnifique produit, qelle finesse de goût, quand il est frais... Grâce au réchauffement de la planète et au chaud mois de juillet, il y a abondance de crevettes grises cette année sur nos côtes.Profitons-en pour en consommer, les prix sont à la baisse. Mais, comme pour tout aliment, il y a crevette et crevette... La seule qui vous procurera un réel plaisir gustatif est celle pêchée la nuit et vendue non décortiquée dès le matin chez votre poissonnier. Elle doit être de belle taille, la carapace craquante sous le doigt et la chair légèrement rosée. Si les décortiquer vous ennuie, essayez de trouver celles décortiquées à la main à Zeebrugge par de vieilles dames expertes. Toutes les autres ont subi un traitement industriel et contiennent plein d'additifs nocifs, qu'elles aient été traitées aux Pays-Bas mécaniquement (solvants, rinçages, conservants), ou envoyées au Maroc pour y être épluchées à la main à un prix horaire défiant toute concurrence (conservants). Je mets une heure pour éplucher un kilo de crevettes, mais quel délice !

  • Wagyu

    Le Wagyu, ou Boeuf de Kobé, est une race de boeuf japonais. Je vous en parle pacequ'il paraît que, pour les amateurs de bidoche, c'est la meilleure viande terrestre. C'est pas peu dire... Je n'ai jamais eu le plaisir d'en goûter, ce qui dans un certain sens m'arrange bien car je suis plutôt tendance poissons/légumes. Ceci dit, ce Boeuf Japonais a un bol pas permis : il est massé quotidiennement au saké, et reçoit une bière par jour. Il est évidemment calme et de très bonne humeur, ce qui expliquerait la qualité de sa viande. A ma connaissance, on ne trouve pas en Belgique de véritable Boeuf de Kobé. Mais on trouve du Wagyu, boeuf de la même race, mais élevé ailleurs qu'au Japon, qui coûte 3 x plus cher que le boeuf courant...Mais pouvons-nous être sûr que ce Wagyu-là a bien été massé au Saké avec amour par une Geischa aux yeux bridés ? J'ai comme un doute...

  • Graisses hydrogénées : danger...

    Lisez la composition des aliments que vous achetez et évitez tout ce qui contient des matières grasses hydrogénées : c'est archi mauvais pour la santé ! Pour obtenir des graisses mi-fermes ou fermes, et qui ne rancissent pas, les industriels les hydogénent, ce qui provoque la formation d'acides gras trans, à fuir comme la peste ! Ils augmentent le cholestérol, les risques cardiovasculaires et provoquent des cancers. Rien que du bonheur ! On les trouve dans tout ce qui est biscuits, pâtes (toutes prêtes à tarte ou pizza), les plats préparés, la margarine, les snacks bars (Mars, Snickers,etc.) et, il paraît, même dans le Nutella ! Je l'ai toujours dis : il faut cuisiner soi-même et choisir des ingrédients de qualité et des matières grasses de qualité (que ce soit un peu de vrai beurre, ou de l'huile d'olives première pression à froid). Voyez sur le lien quelques analyses de produits à éviter. Mais que foutent les euros-députés, à part se laisser convaincre par les lobby's industriels?

  • L'ail frais a du mal...

    Mais qu'est-ce que vous avez tous à ne plus acheter de gousses d'ail et à vous rabattre sur les flacons d'ail en poudre ? Vous êtes malades ? Quand vous saurez qu'au siècle passé, un sociologue américain de l'institut de Géontologie avait remarqué sur plus de 8.500 centenaires qu'ils étaient, pour la plupart, de grands consommateurs d'ail, vous changerez peut-être vos habitudes... L'ail stimule la circulation sanguine, tue les bactéries, est un antibiotique naturel, est anticancérigène, protège le système cardiovasculaire, diminue la tension artérielle et le taux de cholestérol. Moi, j'en mange quasi tous les jours. Ok, c'est pas terrible pour l'haleine, mais c'est très bon pour tout le reste ! Ce qui me tue, c'est quand j'entends les producteurs d'ail violet en Provence, qui me disent que cela se vend de moins en moins, car les jeunes ne cuisinent plus, et préfèrent l'ail en poudre ! C'est fou, çà ! Verra bien qui vivra le dernier !