Actualité

  • Derniers poissons sauvages...

    Nous sommes, sans nous en rendre vraiment compte, la dernière génération à pouvoir consommer du poisson sauvage, dont le goût et la texture n'ont rien à voir avec ceux des poissons d'élevage.

    Une belle daurade royale de 3 kilos pêchée dans les calanques à Marseille, cela devient exceptionnel, tout comme la qualité de sa chair. Et cela devient également fort cher, puisqu'il n'y en a plus...

    D'où l'idée des élevages de daurades royales, loups (ou bars), pageots et autres poissons méditerranéens. Mais on oublie qu'un poisson goûte ce qu'il a mangé. Et quand il n'est nourri que de farines de soja OGM, il goûte la farine. Plus rien à voir avec son comparse sauvage à la chair délicate, d'une blancheur incroyable et d'une fermeté exceptionnelle.

    Les daurades roses que vous trouvez chez votre poissonnier provenaient de Méditerranée, puis d'Afrique, puis du Brésil. Et maintenant, comme il n'y en a plus là-bas non plus, elles proviennent du Golfe d'Oman. Mais plus pour longtemps, car on parle bien de surpêche et pas de pêche. On vide les océans. Le cabillaud a failli disparaître, le thon rouge est sur la même voie, sans parler des poissons moins connus présents dans la grande bleue.

    Il faudrait imposer des moratoires de pêche sur certaines espèces menacées, créer de grandes zones de réserves maritimes interdites à la pêche pour permettre aux espèces de se reconstituer, interdire ces élevages de poissons non respectueux de l'environnement (nourris aux OGM, traités aux antibiotiques et confinés dans un espace trop étroit) et subsidier les élevages bio (nourris de farine de poissons et d'alevins, non traités médicalement, et évoluant dans beaucoup plus d'espace), bien que la rentabilité soit moindre. Mais quelle différence de goût !

    Mais comme vous savez, dans ce monde cruel où seule la rentabilité compte au détriment de tout le reste ( environnement, santé, biodiversité, goût, etc.), j'ai peine à croire que les choses vont vraiment changer. Pourtant, il est grand temps...

  • Tout beau temps pour encore 15 jours au moins...

    De retour d'une petite escapade dans le sud de la France, je découvre, tout comme vous, les changements opérés par skynet blogs. Moins bien qu'avant, me semble-t-il, surtout au niveau mise en page... Faudra faire avec...

    Ceci dit, la bonne nouvelle, c'est que le mois de juillet sera superbe et chaud : encore 15 jours de bonheur assurés, au moins. Profitons-en bien !

    La seconde bonne nouvelle, c'est que l'ail que j'achète dans le sud de la France chaque année en juillet et qui tient jusqu'en avril de l'année suivante, n'est ni irradié ou ionisé, et pas traité ! Que du naturel, préservant tout les bienfaits de cet aliment ! Je suis soulagé car je craignais le pire... En fait, il germera en mai 2010, si j'en ai encore.

    La troisième bonne nouvelle, c'est que malgré la malbouffe et la disparition du goût qui se généralisent partout, il existe toujours là-bas de très bons établissements privilégiant le goût, les produits de saison et de terroirs. Quel délice, ces pêches et brugnons, désormais introuvables en Belgique, quels parfums sur ces échoppes de marchés provençaux, quels fumets sur ces assiettes de restaurants, quels plaisirs !

    La quatrième bonne nouvelle, c'est que je suis réconcilié avec la consommation de poissons. Ce beaux yeux consommé sur une plage était grandiose, ce Denti de 4 kg cuit au BBQ était exceptionnel, et ce dos de loup de la Petite Maison à Nice somptueux. Quant aux Gambas sauvages de 250 grammes chacune, c'était divin. Mais trouverons-nous encore autant de poissons sauvages dans 10 ans si la pêche n'est pas réglementée ?

    J'ai ramené 7 litres d'huile d'olives, 3,7 kg d'ail violet de Provence, 5 bouteilles de Bandol, 1 de Cassis, 1 des Baux de Provence et 1 Côtes du Rhône, 1 kg d'olives noires aux herbes, 1 kg de miel artisanal : de quoi tenir quelques mois avec des produits de qualité et de terroirs. Et tout cela en avion ! Sans surpoids. Pas mal, non ?

    J'aurais bien ramené aussi un peu de fromages, mais avec les températures qui régnaient, c'était un peu suicidaire.

    Mais pourquoi tout a tellement plus de goût là-bas ?

  • Greenpeace : c'est quoi?

    Greenpeace est une organisation internationale de protection de l'environnement, présente dans 40 pays à travers le monde.Pour accroître leur efficacité, ils concentrent leurs moyens d'action sur les grandes problèmatiques environnementales qui se situent à l'échelle de la planète : changements climatiques, dégradations des forêts anciennes et des océans, pollution par les substances toxiques, agriculture intensive et organismes génétiquement modifiés (OGM).Greenpeace est 100% indépendante des mondes politiques et industriels. La réussite de leurs actions dépend entièrement du soutien financier de leurs 3 millions de sympathisants à travers le monde, dont plus de 110.000 en Belgique !Greenpeace est un groupe de pression important, et cela, grâce à l'ensemble des sympathisants qui, par leur présence à leur côté, soutiennent en masse leurs revendications pour un environnement de qualité. C'est important, non?

  • Et voilà mon blog. Un de plus. Maitenant va falloir y travailler!

    Bonjour à toutes et tous.En attendant que je réfléchisse à un contenu attrayant, permettez-moi de déjà vous inciter à vous faire membre et soutenir Greenpeace et Slowfood, 2 organisations qui font un boulot formidable. Surtout à notre époque où l'on ne parle que de réchauffement de la planète, de la mort de la biodiversité, de l'extinction d'espèces animales, de la raréfaction des ressources marines, de pollution, d'OGM, de mondialisation, de la diminution du nombre de produits de terroirs, de la mal-bouffe...etc. Il est grand temps d'agir, chacun de son côté, en privilégiant les aliments bio, les produits de terroirs, les économies d'eau et d'énergies, les énergies renouvelables. Et en rejetant tout ce qui est OGM, pollution, mondialisation. Il y a du boulot !www.slowfood.comwww.greenpeace.be