21/05/2013

Dégustation du lundi 199

Nouvelle dégustation du Clos, à 5 et à l'aveugle, ce lundi de Pentecôte avec un premier vin blanc à la robe dorée tirant vers l'orange et au nez rond et beurré. En bouche, il y a du gras, une belle acidité et de la longueur. On est sur des fruits jaunes (prunes) et un côté floral non négligeable. Il y a aussi une petite amertume et un côté boisé qui nous poussent à nous écarter du Chardonnay alors que c'en est : Chassagne-Montrachet 1er Cru 2007 "La Dent de Chien" de Jean-Pierre Cournut du Château de la Maltroye.

On passe aux vins rouges avec un vieux vin à la robe fort évoluée mais encore consistante et foncée. Le nez est magnifique, sur du pruneau, du lard, des herbes, avec un côté sanguin. En bouche, c'est fort bon, tout en finesse, fondu, sans astringence ni sécheresse, soyeux, enrobé et avec une belle acidité encore bien présente : Baron de Pichon-Longueville 1938 en Pauillac du Château Longueville. Ce vin qui a dû être mis en bouteille en 1941, pendant la seconde guerre mondiale, est le troisième meilleur vin de 1938 après Cheval Blanc et Tour Blanche. Et tout en sachant que 1938 est un millésime assez médiocre noté 12/20. On l'a tellement apprécié que la bouteille est vide...

Troisième flacon à la robe rubis veloutée. Le nez est très beau, mûr et fin, nous dirigeant vers une Syrah poivrée. La bouche nous offre de la tension, de la délicatesse, de la fraîcheur et une belle acidité. C'est vraiment bien et ce n'est pas ce qu'on croyait : Les Mortiers 2010 du Domaine Le Briseau de Nathalie Gaubicher et Christian Chaussard (décédé depuis lors) en Coteaux du Loir. Très belle bouteille.

Quatrième flacon, à la robe noire et au nez de Syrah. En bouche, c'est agréable, en finesse, sanguin, avant que la finale ne se termine sur un fond de casserole de tomates brûlées. Ce vin manque aussi d'un peu d'acidité : Hermitage 2006 de Yann Chave. Un millésime moyen et pas facile.

Le cinquième vin, à la robe noire, présente un nez sucré. En bouche, on a beaucoup de matières, de la longueur et une finale tannique : c'est une bombe parkérisée, plaisante, riche et concentrée, mais pas à notre goût. Un peu lourdeau, sans finesse et sans caractère : Marianne South Africa 2007 Floréal. Un assemblage Syrah, Cabernet Sauvignon et Merlot, typique de ceux qui veulent produire un vin chic à l'étranger...

On acheva cette belle soirée sur un vin à la robe orangée et au nez agréable, mais pas Sauternes pour moi. En  bouche, une belle fraîcheur sans lourdeur, sans sucre ajouté, et pas écoeurant. Mais cela manque de nervosité et de complexité : Château Guiraud 1er Cru 1997 en Sauternes.

Lundi prochain, dégustation Sauternes pour nous remette dans le bain et pouvoir mieux juger. Qui vivra verra.

20/05/2013

En Mai, ne te découvre pas d'un fil...

Tout fout le camp, même les dictons ! Avec ce foutu changement climatique, les saisons n'ont pas facile... Déjà qu'on s'est tapé un interminable hiver froid, humide et sombre, puis on s'est tapé un printemps qui n'a pas voulu montrer le bout de son nez pendant 3 semaines, et nous voilà dans cette seconde moitié de Mai, froide et humide.

Rassurez-vous, nous aurons une courte amélioration mercredi, avant de replonger pour le reste de la semaine en-dessous des 10° ! Que du bonheur. Espérons seulement que Juin et Juillet nous apportent le soleil, tant attendu et mérité, et enfin un peu de chaleur... Mais ce n'est pas gagné d'avance. C'est en effet au mois d'août que nous devrions enfin nous sentir en été. Le vrai.

Et si on pouvait bénéficier d'un été indien jusqu'en Novembre, alors on pardonnera tout ce qu'on vient de subir et d'endurer. Courage, le soleil reviendra bien un de ces jours.. Mais pas vendredi prochain, en tous cas...

day_4__fr_78bdde1018d8e0854453d82537baba7e.jpg


Les gaz d'échappement encore plus nocifs qu'on ne le pensait...

pollution-diesel.jpg

(© iStockphoto)

On savait déjà que les particules fins des moteurs diesel étaient cancérigènes. On savait aussi que ces mêmes particules, en pénétrant dans l'appareil respiratoire, provoquaient des inflammations respiratoires (asthme, aggravation des pathologies respiratoires) et cardiovasculaires (accidents vasculaires cérébraux, coronaropathies et infarctus du myocarde). Des études ont également suggéré des effets sur le poids et la taille des bébés à naissance, ainsi que sur les capacités intellectuelles des enfants à l’âge de 5 ans exposés au trafic.

La pollution automobile est responsable de 14% des cas d'asthme chronique chez l'enfant. Un impact comparable à celui du tabagisme passif... C'est ce qui a été publié dans l' European Respiratory Journal, suite à une étude prouvant que les enfants vivant près d'un axe routier important présentaient un taux d'asthme plus important que la moyenne.

Mais ce n'est pas tout. Une nouvelle étude, publiée dans le journal Diabetologia, montre que les enfants qui ont grandi dans des zones exposées à des hauts niveaux de pollution de l'air liée au trafic automobile sont plus résistants à l'insuline, ce qui entraîne une intolérance au glucose et est donc précurseur d'un diabète de type 2.

L'équipe allemande a collecté des échantillons de sang de 400 enfants de 10 ans, la plupart vivant à Munich, et ont analysé les émissions de pollution automobile autour de la maison où ils ont grandi. Les résultats mettent en évidence des liens entre la proximité du lieu de résidence avec la grande route près de chez eux et le niveau de résistance à l'insuline de ces enfants. Concrètement, à chaque fois que la maison se rapproche de 500 mètres de la voie de communication très fréquentée et donc très polluée, la résistance à l'insuline augmente de 7% chez ces enfants de 10 ans. Source : résumé d'un article paru sur Atlantico.fr

En conclusion à tout ce qui précède:

  1. il faut éviter d'habiter à proximité des grandes artères routières. 
  2. Il faut éviter de faire du jogging ou du vélo le long des boulevards ou des routes très fréquentées. 
  3. Il faut couper sa ventilation intérieure quand on circule dans les tunnels ou dans les embouteillages. 
  4. Il faut couper son moteur quand on débarque les enfants à l'école. 
  5. Il faut arrêter de promouvoir les véhicules diesel.
  6. Il faut équiper les grandes villes de transports en commun non polluants.

 

CENTRALES NUCLÉAIRES, DÉMANTÈLEMENT IMPOSSIBLE ?

De la France aux États-Unis en passant par l'Allemagne, les pays qui ont misé sur l'énergie nucléaire se trouvent aujourd'hui confrontés à un nouveau défi : le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l'arrêt.

Voici quarante ans, leurs concepteurs n’avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est toute autre.

Un état des lieux alarmant sur les dangers de la déconstruction des sites nucléaires, c'est demain soir sur ARTE, à 20H50. Un documentaire de 68 minutes réalisé par Bernard Nicolas.

046961-000_akwrueckbau_07.jpg

19/05/2013

Adoptez une semence...

L’Association Kokopelli propose à tous ses adhérents et adhérentes (de soutien, actifs et bienfaiteurs) de parrainer une variété. Ils peuvent ainsi, s’ils le souhaitent, choisir une espèce (par exemple une tomate, une laitue, une carotte, etc) et ils se verront ensuite attribuer, par l’association, une variété particulière (par exemple la tomate “Black Zebra” ou la laitue "St Antoine" ou bien encore la carotte "De Guérande").

Les parrains et marraines sont conviés à conserver, au fil des années, cette variété dans leurs jardins et à en reproduire les semences. L'Association Kokopelli envoie aux nouveaux adhérents la souche de la variété parrainée, en début du printemps.

Des milliers de variétés de tomates, de piments, de courges, de laitues, de choux sont en quête d’un “refuge”. Adoptez une semence! Ensemble, créons des milliers de jardins “Kokopelli” qui soient chacun le refuge régénérateur d’au moins une variété potagère!

Voici par exemple, quelques exemples de variétés d'aubergines disponibles chez Kokopelli, parmi toute la collection. Chaque variété a sa typicité au niveau formes, couleurs et poids, est précoce ou tardive, et a un goût distinct. C'est cela la biodiversité et c'est cela que nous devons tous protéger et transmettre aux générations futures.

Au50.jpgaub01.jpgaub28.jpg

auber56.jpgchinese.jpgp0305.jpg

p0333.jpgp0355.jpgpingtung.jpg

Parler dans le vide face à des moutons...

vib_bembem-100-100.jpg

J'ai parfois l'impression de parler dans le vide, de crier haut et fort ce qui me paraît fou ou insensé et de ne pas avoir de réaction en retour. Comme si tout cela ne concernait personne ou comme si tout le monde était amorphe, passif, soumis à son sort, et dans l'impossibilité de réagir. Ou pas envie.

Un peuple de moutons, d'assistés, suivant ce qu'on leur dit de faire sans se poser de questions, sans se projeter dans l'avenir, sans vouloir changer les choses. Ils subissent les événements et ils subissent leur vie, se laissent porter par les flots sans prendre la  barre.

Ils prennent pour comptant ce que les multinationales de notre société de CON-sommation leur proposent, avec une confiance aveugle, sans ne jamais rien remettre en cause, sans se révolter et sans réfléchir. Des moutons... qui oublient que ce sont eux, les CON-sommateurs, qui, par leurs achats et leur façon de consommer bâtissent le monde de demain.

Si tout le monde consommait du Bio local et de saison et refusait les OGM, pensez-vous qu'on continuerait les cultures et les élevages intensifs ? Ou que Monsanto poursuivrait ses recherches ? Jamais. Et ce pouvoir, vous l'avez. Et il est énorme. Alors, dorénavant, pour chaque acte que vous posez, réfléchissez aux conséquences futures et à comment le faire autrement pour que ce soit mieux pour votre santé ou pour l'environnement.

Ce sont vos choix de vie qui feront bouger les choses dans le bon sens. Encore faut-il le vouloir, s'engager, prendre sur soi, réagir, oser décider, montrer son désaccord, résister, s'exprimer. La vie quoi...

Cela me fait penser aux derniers concerts auxquels j'ai assisté. Le concert se termine. Peu de gens réagissent pour le rappel. Et dès que celui-ci est fini, les lumières s'allument et les gens s'en vont. Il n'y a pas si longtemps de cela, toute la salle criait tellement, chantait, frappait des mains et des pieds, que le groupe ré-apparaissait pour un second et même un troisième rappel. Pour le plus grand bonheur de tous. Car on le voulait. Et aucun groupe ne peut quitter une salle de concert en laissant les spectateurs dans cet état de frénésie. Et cela, c'est vous qui le décidez: quand on veut vraiment quelque chose, on l'a. Alors, réveillez-vous et bougez-vous ! Terriens, il est temps d'agir...

Food4Good...

FOOD4GOOD_logotype_rvb-300x76.jpg

saumon-sauvage.jpg

Je reviens sur Food4Good et sur la qualité des produits mis en vente (uniquement en magasin Bio). Il est intéressant de comparer les valeurs nutritives des 3 poissons d'élevage Bio à ceux des poissons sauvages (pêche durable MSC) proposés par la même marque.

On constate que chaque espèce de poissons possède des qualités nutritives différentes des autres. Par exemple, on trouve de l'iode, du sélénium et du phosphore dans le Merlu Blanc, et la même chose plus du potassium dans le Cabillaud, mais rien de tout cela dans le Saumon sauvage du Pacifique ou dans les poissons d'élevage.

Par contre, on trouve de la vitamine D dans le Saumon du Pacifique et dans le Bar d'élevage et de la vitamine E dans le Saumon d'élevage irlandais.

Au niveau graisses, le Merlu Blanc et le Cabillaud n'en ont quasi pas, tandis que le Saumon sauvage en a 10 fois plus, et le Bar d'élevage 8 fois plus, avec le même pourcentage de graisses saturées pour ces 2 derniers. 

Conclusion : il faut varier les espèces pour pouvoir bénéficier de l'ensemble des nutriments, chaque espèce étant différente, ce qui est logique puisqu'elle se nourrit différemment. Et c'est d'ailleurs la même conclusion pour le reste de notre alimentation : varier fruits et légumes selon les saisons pour bénéficier de tous les bienfaits nutritifs dont notre corps a besoin. 

Encore faut-il que ce soit du Bio et que les plantes aient pu synthétiser les micro-nutriments et les oligo-éléments présents dans la terre. Car en cultures intensives, traitées à outrance, le sol est mort et la plante ne peut plus rien y puiser, excepté des traces de pesticides et d'insecticides. Mais là, je m'égare. Ce n'est pas le sujet du jour...

Bars, Daurades Royales et Saumons d'élevage Bio disponibles en magasin...

Bars et Daurades Royales Bio des Iles de Lérins, Saumon Bio élevé en Mer d'Irlande : enfin du poisson d'élevage Bio certifié ABpack-daurade-royale.jpg, surgelé,  disponible à Bruxelles dans mon magasin Bio (Sequoia) ! 

Cela faisait tellement longtemps que j'attendais ce moment. Car les seuls poissons Bio, disponibles en grande surface, ne comportent que le logo européen, beaucoup plus laxiste que celui d'AB. Dans ce cas-ci, on est certain que ce poisson n'est pas traité, ni nourri d'OGM, ni élevé intensivement : on laisse la nature faire, et dans des conditions optimales.

On est également certain que ces poissons vous apporteront tous les bienfaits nutritionnels habituels, sans les métaux lourds, traces d'antibiotiques ou de pesticides habituellement présents dans les poissons d'élevages intensifs.

Et tout cela doit se retrouver dans l'assiette, au niveau du goût, de la fermeté de la chair et de sa blancheur. Je vous dirai quoi fort bientôt, bien que je sois déjà persuadé de la qualité de ces filets.

Et j'aime bien l'emballage aussi : 

Eco-emballages et déchets

 

Food4Good - Imprim VertFood4Good - FSC

 

Nos emballages sont en carton éco-certifié FSC (forêts gérées durablement, voir le site), et imprimés à base d'encres végétales par un imprimeur certifié ‘Imprim’Vert’ (site Imprim'Vert).

 

Food4Good - Recyclable

Les produits étant protégés par le sachet sous-vide, qui vous garantit une conservation pendant 24 mois dans les meilleures conditions, nous avons pu éviter le traditionnel plastique à l'emplacement de la fenêtre. Notre emballage est donc facilement recyclable et limite les déchets. Et bien sûr, sans bisphénol A ni phtalates! Pensez à le mettre dans la poubelle jaune !

18/05/2013

Le riz contient trop d'arsenic pour les enfants, selon les Danois...

alimentation,toxicité,poison,dose admissible,santé,cuisineLes autorités sanitaires danoises se sont adressées aux parents mercredi 16 mai, leur déconseillant d’incorporer trop de riz dans l’alimentation de leurs enfants, et d’y être « particulièrement attentifs ». « Évitez les boissons au riz et le lait de riz », ont-elles suggéré, afin de protéger les enfants de la concentration en arsenic du riz, qu’on retrouve également dans les céréales soufflées et les gâteaux à base de riz. La présence d’arsenic inorganique est naturelle dans les produits à base de riz.

Les autorités sanitaires ont indiqué que « les personnes consommant des aliments avec de l’arsenic inorganique quotidiennement courent un risque accru de cancer ». L’arsenic inorganique est lié aux cancers de la peau, des poumons et de la vessie. 

Le Danemark est pour l’instant le seul pays à avoir alerté les consommateurs sur les dangers liés à la consommation de riz. Ces recommandations tombent après l’annonce, en septembre 2012, d’analyses à venir de la Food and Drugs Administration (l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) afin de déterminer les réels dangers du riz et des aliments qui en contiennent. Un projet de loi, baptisée Reducing food-based Inorganic and organic Compounds Exposure Act, soit le R.I.C.E Act, a vu le jour pour fixer des limites sur le taux d’arsenic autorisé. 

Jean-Yves Dionne, directeur en pharmacologie, explique : « Dès qu’on parle d’arsenic, les gens paniquent. Des taux significatifs ont été détectés, mais une bonne partie de cet arsenic est déjà métabolisé par le riz, ce qui signifie qu’il a perdu une grande part de sa toxicité ». Il souligne cependant que « la capacité de détoxification des bébés est moins forte que celle des adultes ». Source : www.terrafemina.com

 

Et si on arrêtait de se ruiner en produits d'entretien... ?

DREFT, DASH, ARIEL et consorts pour la machine à laver le linge, c'est fini pour moi depuis des années : j'utilise la boule magique qui se recharge au soleil, et cela fonctionne très bien. Les noix de lavage fonctionnent bien aussi, mais si tout le monde passe aux noix, il n'y en aura plus. Donc vive la boule magique ! Et je ne vous parle pas des économies...

Les noix de lavage produisent de la Sapoline au contact de l'eau. La Sapoline est un savon hyper-puissant. J'ai un stick de Sapoline et c'est magnifique : il enlève toutes les tâches ! Vraiment toutes. Même celles où vous êtes déjà passé quatre fois avec un produit industriel et chimique comme CILLIT BANG, sans succès. Magique, le stick de Sapoline. Et en plus, c'est Bio.

Pour le reste, une bouteille de vinaigre ménager à 14° (2 euro) et une boîte de bicarbonate de sodium (ou de soude, c'est idem) à 4,5 euros, et le tour est joué. Plus besoin de produits pour les vitres, pour les carrelages, pour les sdb, pour la vitro-céramique, pour les tapis, pour les wc, pour adoucir le linge, pour raviver les couleurs, pour détartrer l'électro-ménager, pour neutraliser les odeurs, pour nettoyer le mobilier de jardin, et j'en passe ! 

Une bouteille et un pot, à la place de la dizaine de produits chimiques et industriels différents que vous utilisez et qui polluent votre air intérieur. Et à nouveau, je ne vous dis pas la différence de prix... Et en plus, c'est Bio.

Donc n'attendez plus : arrêtez de croire ces publicités mensongères qui passent en boucle à la télé, payées par les multinationales, et revenez vers la nature et les produits naturels d'antan. C'est beaucoup moins cher, c'est sain pour vous et pour l'environnement, et cela marche aussi bien, si pas mieux ! Terriens, il est temps d'agir...

Le Food Revolution Day : c'est ce samedi 19 mai...

food-revolution-day-02.jpgSamedi 19 mai, c’est le Food Revolution Day ! Par là il faut entendre des manifestations en faveur d’une alimentation saine, joyeuse et durable. L’initiative vient de l’activiste Jamie Oliver, militant pour l’apprentissage du bien manger.

L’événement est international et touche en  2013 environ 45 pays. L’idée est de partager un moment en famille, à l’école, ou en entreprise, autour d’une alimentation vivante et variée. Il s’agit de promouvoir une philosophie de vie et réfléchir à ses habitudes alimentaires. Une noble cause, qui semble a priori une goutte d’eau dans un océan de malbouffe.

Il s’agit néanmoins de sensibiliser le grand public aux risques de santé liés à une mauvaise alimentation (en France, cela peut paraître dérisoire – quoique -, mais les programmes de ce type ne font pas légion partout). Il s’agit donc de milliers de personnes faisant l’apologie d’une alimentation plus saine.

Participez au Food Revolution Day !

Pour cela, rien de plus facile, vous pouvez consultez la liste des événements autour de votre localité en consultant la carte directement sur le site : http://activities.foodrevolutionday.com/search (uniquement en anglais pour le moment). Source Conso-globe.

 

16/05/2013

La journée de la biodiversité...

idb-2013-logo-en.png

Mercredi prochain, c'est la journée de la biodiversité. Un thème cher à ce blog car hyper-important pour l'avenir de notre petite planète bleue, et donc pour le nôtre aussi.

C'est quoi, la biodiversité ? La biodiversité est la variété naturelle des êtres vivants (plantes, champignons, bactéries, insectes, oiseaux…) dans un endroit donné et à un moment donné. On peut donc envisager la biodiversité sur l'ensemble de la planète, ou dans un pays, dans une région, sur une plage, dans un jardin ou même dans une rue. La biodiversité recouvre non seulement les êtres vivants eux-mêmes, mais aussi la manière dont ils s'organisent dans les milieux naturels (écosystèmes) : forêt, marais, prairie, etc.

La biodiversité est-elle en danger ? Oui, et c'est un problème qui s'observe sous toutes les latitudes, y compris dans notre pays. Pour ne prendre qu'un exemple : en Wallonie, 30% des espèces vivantes sont menacées. Citons entre autres, parmi les amphibiens, la rainette et le sonneur à ventre jaune, et parmi les oiseaux, la chouette chevêche, l'hirondelle rustique, le coucou et… le moineau ! On pourrait encore citer les menaces qui pèsent sur les érablières de ravins, les pelouses sèches, les lisières de forêt, les lacs et les étangs…

D'où viennent ces dangers ? Les principales menaces contre la biodiversité sont la pollution (insecticides, pesticides, industries, plastiques, déchets non traités, gaz d'échappements diesel, etc...), la destruction et la fragmentation des habitats (notamment par l'étalement urbain et la construction des routes), la surexploitation (cultures intensives, élevages intensifs, surpêche, déforestation, etc...), la progression des espèces invasives et le changement climatique. 

Que faire pour empêcher que la biodiversité ne disparaisse ? Il faut réfléchir à ce que l'on fait pour chaque acte que nous posons. Il y a des milliers de choses que nous pouvons chacun faire pour préserver cette biodiversité qui nous entoure. Il faut la respecter, la protéger, la sauver. Ne pas la polluer, ne pas la gaspiller ni la détruire. Consommer malin, selon les saisons, et en bio local. Pour savoir exactement que faire, lisez cet article du Crioc : www.oivo-crioc.org/show_doc.php?doc=6891&lang=FR

 

14/05/2013

Dégustation du lundi 198

C'est avec un peu de retard et les idées toujours pas très claires que je suis enfin plus ou moins apte à vous relater la dégustation du Clos d'hier soir. Une toute belle, à 4.

Mise en bouche avec le seul vin blanc de la soirée (c'est sûrement lui qui nous a donné ce mal de tête Innocent) à la robe jaune paille éclatante et au nez beurré sur des agrumes. La bouche, très agréable, est fraîche, vive, avec une belle acidité. On pense à un beau sauvignon mûr, et ce n'en est pas un. On ne trouvera d'ailleurs pas facilement ce Bouzeron 2010 du Domaine A. et P. de Villaine en Villages de Bourgogne, en cépage aligoté.

On passe aux vins rouges avec un second flacon à la robe assez claire et évoluée et un très beau nez sur de la framboise.  En bouche, une attaque fort plaisante et un petit jus de fruits rouges, tout en finesse, se terminant sur des notes de cacao. Une fort belle bouteille malgré son âge : Volnay Les Champans 1er Cru Récolte 1972 de Mme François de Montille à Volnay.

La troisième bouteille est bouchonnée. Volnay 1972 de Grivelet Château. Grivelet Château, est la plus grosse escroquerie des années 70 au niveau origines du vin (fraude). Pas de remords.

Le 4ème flacon de la soirée nous amène vers les vins nature avec une robe noire, et un nez très vert, très rafle. En bouche, on évoque un Cabernet de Loire pour ce vin tannique mais pas boisé. Beaucoup moins vert en bouche, il est cependant assez simple et un peu court. Et on n'est pas en Loire : Les Laquets 2008 Cahors de Mathieu Cosse au Domaine Cosse Maisonneuve.

photo.JPG

Cinquième bouteille, déjà, à la robe foncée aussi, mais avec de légères traces d'évolution. Le nez est superbe, sur du cassis et de la fraîcheur. La bouche est riche sur des tannins bien enrobés, mûre mais pas sudiste, sur une belle fraîcheur. Vignes de l'Hospice 1999 en Saint Joseph d'E. Guigal. Un des plus beaux parcellaires de Saint Joseph, vendu par Bernard Grippa à Guigal. Très belle Syrah.

On passe au sixième flacon de la soirée, à la robe magnifique et évoluée, et au nez superbe, racé, et marqué par l'évolution lui aussi. On adore la bouche avec ses notes racées, sa magnifique dimension, sa richesse, sa finesse, sa longueur. On est sur des baies de cassis croquantes, de la tomate, des arômes évolutifs et des notes de café en finale. Puissant, long et épatant : Domaine de Trévallon 1999 en Vin de Pays des Bouches du Rhône. Un vin qui nous réunit tous : c'est exactement cela que nous attendons d'un bon vin !

Passer après une telle merveille n'est pas chose aisée. C'est ce qui arriva pourtant à la septième bouteille de la soirée, à la robe foncée et au nez plus jeune sur des amandes grillées. En bouche, c'est très jeune, avec un côté lacté, bien enrobé. Un beau vin classique français, avec des ampères derrière, dense mais crémeux, qui balance bien. Ce n'est pas un Châteauneuf, comme on le pensait, mais un Barbera d'Alba Scarrone 2007  Vietti. Bien mieux que le 2006 dégusté au Clos il y a quelques mois.

Robe rubis claire évoluée pour le huitième flacon, un vin gentil et anecdotique : Clos Vougeot 2001 d'Amiot Servelle. La dernière bouteille en cave d'un ex-adorateur de ce vigneron.

On termina cette soirée avec un fort beau magnum : très riche, libre, pur, avec de la finesse et de la précision. Cela ressemble à un vin nature en bouche et tout le monde adore. C'est un appel au plateau de fromages. Magnifique ce OCCULTUM LAPIDEM 2011 - DOMAINE DE BILA HAUT en Côtes du Roussillon Villages AOC de M. Chapoutier. Un second vin très sympa de Chapoutier en 2 semaines, qui réussi là bien mieux que dans sa propre région. J'ai voulu en re-goûter un peu ce soir, mais il n'y en n'a plus... Très bon rapport qualité prix et très bonne cote (94-96 Parker).

Après un repas frugal, un larron assoiffé ne pu s'empêcher d'ouvrir une dixième bouteille, elle aussi magnifique : Domaine de Trévallon 2007 en Vin de Pays des Bouches du Rhône. J'en aurais bien aussi re-goûté ce soir, mais c'était tellement bon qu'il n'y en n'a plus non plus. La suite des aventures du Clos lundi prochain, si tout le monde a survécu...

 

12/05/2013

Heureuse alternative aux Fast Food...

biamara04.jpg

Un intéressant dossier paru ce week-end dans "Victoire" concernant la nouvelle mode alimentaire du Street Food qui débarque en Belgique : du fait maison, du fait minute devant vous, avec de bons ingrédients locaux et de saison, et pour un prix fort acceptable.

Adieu les aliments gras et hydrogénés, trop salés et trop sucrés des Fast Food qui rendent obèse. Et bonjour au Street Food et à la qualité de ces repas pris sur le pouce. "Le Street Food est un formidable outil de promotion de la création culinaire et correspond aux nouvelles attentes envers la nourriture suite aux inquiétudes liées à l'alimentation industrielle" pense Sang Hoon Degeimbre, Chef de l'Air du Temps.

Même les grands chefs s'y mettent et considèrent le Street Food comme une des branches de la cuisine. C'est la base de la culture d'une population, une nourriture qui associe avec simplicité les ingrédients, comme elle associe plaisir et nécessité. Culinaria 2013 (du 29 mai au 2 juin au Tour et Taxis) aura d'ailleurs pour thème le Street Food. Ce sera l'occasion de voir comment les grands chefs étoilés perçoivent cette nouvelle tendance et comment ils l'interprètent. Curieux de goûter cela...

En attendant, découvrez les précurseurs du Street Food à Bruxelles : Keep on Toasting (Camion Croque-Monsieur) de Jean-Baptiste Nyssen, Mister Taco's (Camion Tex-Mex) d'Olivier Vandam et Grégoire van den Wyngaert, El Camion (Resto mobile) de Joël Geismar, SINStreetfood (Camion Végétarien) de Carine de Backer, Walkin'Thai de Matthieu Damman et Bia Mara (Fish & Chips) de Barry Wallace et Simon Whiteside. Et bon appétit !

keep-on-toasting.jpg

Météo fraîche et pluvieuse pour toute la semaine...

Non, il n'a pas gelé lors de ces Saints de Glace et il ne gèlera plus. Par contre, les températures sont bien fraîches pour la saison, et le resteront toute la semaine, avec de la pluie en prime !

Tant mieux pour la végétation et les nappes phréatiques me direz-vous. Oui, bien sûr, mais mes pauvres tomates, plantées sur la terrasse, ont plutôt besoin de chaleur ! 20° minimum. On est loin du compte... Elles attendront donc un peu, comme tout le monde.

Déjà que le printemps a bien 3 semaines de retard et que la saison est décalée : il a fallu attendre début mai pour les asperges (au lieu d'avril), il faudra attendre juillet pour les fraises, au lieu de juin, et août pour les tomates, au lieu de juillet. Juste une question de chaleur et de patience...

Et, en attendant, mangeons des asperges -elles sont délicieuses- et rêvons des premières tomates...

P7090175.jpg

11/05/2013

H7N9 : on se tait et on fait semblant de rien...

china.jpgEn 2009, la grippe H1N1 (qui provenait d'un élevage industriel de poulets au Mexique) avait créé une psychose générale, conduisant à une campagne de vaccination controversée et à l'achat de millions de vaccins GSK par les gouvernements. Vaccins non utilisés et jetés depuis lors.

Il y a eu ensuite le H5N1 au Cambodge, et maintenant le H7N9 en Chine et en péninsule arabique. C'est toujours le même virus qui mute.

La grippe A est classée en 144 sous-types, en fonction du type de deux de ses antigènes (macromolécule engendrant une réponse immunitaire) présents à sa surface : l’hémagglutinine (H) qui présente 16 types numérotés de 1 à 16, et la neuraminidase (N), recensant 9 types, classés de 1 à 9. Si tous sont susceptibles d'infecter les oiseaux, seuls 6 sous-types infectent l'homme plus facilement que les autres.

Pour le moment, on se tait en Europe, et on fait semblant de rien. On ne veut pas revivre l'échec de 2009 qui conduisit en une méfiance de la population et du corps médical envers le gouvernement et ses vaccins inutiles.

En date du 9 mai 2013, 130 cas confirmés en laboratoire d’infection humaine par le virus A(H7N9), dont 32 décès, ont été signalés en Chine dans huit provinces (Anhui, Fujian, Henan, Hunan, Jiangsu, Jiangxi, Shandong et Zhejiang) et deux municipalités (Beijing et Shanghai). En outre, un cas a été notifié par les Centres de lutte contre les maladies de Taipei.

Si vous voulez en savoir plus, sachez que l'OMS/Europe publie un bulletin hebdomadaire (comprenant une évaluation des risques, des recommandations, ainsi que des références et des conseils clés) pour les pays de la Région européenne de l'OMS. 

 

L'enfer au paradis des Antilles Françaises...

pollution,pesticides,cancers,alimentation,pêche,avenirA la Martinique, plus d’une centaine de marins pêcheurs ont manifesté dans les rues de Fort-de-France. En janvier déjà, ils avaient bloqué l’accès du port jusqu’à ce que le gouvernement leur accorde 2 millions d’euros – qu’ils attendent toujours. La contamination due au chlordécone a rendu leurs langoustes impropres à la consommation.

A la Guadeloupe, l’exaspération monte pour la même raison. Après avoir pollué les sols, ce pesticide poursuit ses dégâts en mer. Une catastrophe écologique qui prend la dimension d’un désastre économique aux Antilles françaises.

« Des pesticides, j’en avale depuis trente ans et je continue de manger mon poisson. Mais mes petits-enfants, qu’est-ce qu’il va se passer pour eux ? », soupire Franck Nétri, pêcheur depuis toujours sur la côte sud-est de la Guadeloupe. A 46 ans, il ne voit pas comment il pourra se reconvertir. Il sait qu’il n’a pas le choix : la zone où la pêche est interdite va encore être étendue. Un arrêté préfectoral de 2010 l’avait fixée à 500 mètres du rivage, elle doit passer à 900 mètres. Les derniers arbitrages en cours avec les experts et la préfecture ne laissent guère de doute.

Le chlordécone est un perturbateur endocrinien avéré, un neurotoxique classé cancérogène possible en 1979. Le littoral est l’ultime territoire contaminé : la molécule est arrivée progressivement dans l’eau des rivières. Vouée à la culture de la banane d’exportation, la région de Basse-Terre est l’épicentre de la pollution au chlordécone. Au fur et à mesure de la contamination, il a fallu stopper des élevages de ouassous – la crevette bleue chouchou de la cuisine caribéenne –, et la pêche en eau douce. Il a fallu cesser de consommer le crabe de la mangrove et les poissons d’estuaire. Le nouvel arrêté précisant quelles seront les espèces autorisées, pêchées au large, n’est pas encore paru.

Dans le petit port de pêche de Bananiers – quelques barques à l’ombre d’un bouquet de cocotiers, des casiers en vrac et une colonie de pélicans –, la consternation le dispute à l’amertume. A 10 heures, pourtant, les clients se pressent devant le poisson frétillant. C’est 10 euros le kilo, quelle que soit l’espèce. Contaminée ou non. Les pêcheurs reconnaissent qu’ils jouent au chat et à la souris avec les représentants des affaires maritimes, qui viennent couper sans ménagement les bouées des casiers. « Ils veulent nous foutre à la porte de la mer, laisser la place aux touristes », grincent-ils.

Environ 70 familles vivent de cette activité. « Il n’y a pas d’amélioration possible, déplore Nicolas Diaz, biologiste pour le comité régional des pêches de Guadeloupe : le chlordécone est piégé dans la vase des estuaires, il va être largué à chaque tempête. Il y en a pour des générations ! » Depuis le 15 février, la préfecture a promis aux pêcheurs de faire réaliser une étude d’impact économique. Ils attendent surtout un dédommagement.

Le chlordécone se révèle coriace, sa durée de vie est estimée à sept siècles. Il va falloir vivre avec ce « monstre chimique », comme l’avait qualifié Jean-Yves Le Déaut, député PS de Meurthe-et-Moselle, docteur en biochimie et auteur d’un des nombreux rapports sur cette catastrophe.

Avant les rougets barbets, les brochets de mer, les mérous, derniers contaminés, la présence de la molécule a été repérée dans l’eau de source en Martinique en 1999, puis dans les patates douces, les ignames, le manioc. Mais paradoxalement pas dans les bananes. Depuis, on découvre, analyse après analyse que le chlordécone a contaminé toute la chaîne alimentaire, y compris la viande des bovins et des poules – avec une concentration élevée dans les œufs. Le gibier local, la tourterelle à queue carrée et la grive à pieds jaunes, est touché. On voit mal comment le cochon élevé sous le manguier y échapperait. Chaque fois qu’on la cherche, on la trouve. Même dans le lait maternel. (Source : Martine Valo pour Le Monde).

Et encore un. Un coin de paradis pollué pour 700 ans ! Continuez comme cela avec vos pesticides à la con ! Dans ce cas-ci, c'est la multinationale Dupont de Nemours dont le slogan est « Notre mission : être la société de science la plus dynamique au monde, créatrice de solutions durables et essentielles pour une vie meilleure, plus sûre et plus saine, pour tous, partout dans le monde » ! Mais oui, mais oui...Carte_des_Antilles_fran_aises.gif

Le saumon aux dioxines de la Mer Baltique...

mer_baltique.gif"Mis en cause mercredi par un documentaire de la  télévision publique suédoise, un importateur français, Pêcheries nordiques, a confirmé avoir fait entrer en France du saumon suédois pêché en mer Baltique, interdit à cause de niveaux de dioxines supérieurs aux limites autorisées.

Interrogée par l'AFP, l'entreprise, implantée à Echinghen (Pas-de-Calais) près du port de Boulogne-sur-Mer, a confirmé avoir importé 103 tonnes en 2011 et 2012, puis avoir arrêté. Le directeur général de cette société de six personnes, François Agussol, a plaidé sa bonne foi.

"Personne n'est venu nous dire que c'était illégal", a-t-il souligné. Des analyses n'ont pas permis de détecter de problème, a-t-il ajouté.

Depuis 2002, la Suède n'est plus autorisée à exporter de poisson pêché dans la Baltique, l'Union européenne l'estimant dangereux pour la santé.

Stockholm a négocié une exception pour que sa consommation reste autorisée sur son territoire. Elle l'est aussi dans deux autres pays riverains de la Baltique : la Finlande et la Lettonie.

Les Suédois, au courant de la pollution de cette mer, savent qu'il faut consommer de ce saumon avec modération. Leur gouvernement recommande aux enfants et femmes enceintes de ne pas manger de ce saumon plus de trois fois par an.

Pêcheries nordiques revend du poisson frais scandinave à des transformateurs qui approvisionnent la grande distribution et la restauration. Dans le documentaire, M. Agussol dit que le saumon suédois s'est retrouvé dans les rayons d'enseignes comme Carrefour. SVT cite Intermarché comme autre acheteur.

D'après des témoins interrogés par la chaîne, ce saumon suédois s'est retrouvé illégalement dans d'autres pays de l'Union en moindre quantité, comme le Danemark, l'Allemagne ou la Grande-Bretagne.

Le saumon de la Baltique est renommé pour son goût. Le négociant en caviar parisien Petrossian en vend à 18 euros les 120 grammes, soit 150 euros le kilo. Il vient toutefois de Pologne, pays qui a le droit d'exporter." (Source : Le Monde).

Les dioxines proviennent des industries (incinérateurs de déchets ménagers, usines métallurgiques, papeteries, production d'insecticides) et aussi des volcans et des incendies de forêts. On retrouve les dioxines sur l’ensemble du globe et pratiquement dans tous les milieux. Les concentrations les plus importantes ont été découvertes dans le sol et les aliments comme les produits laitiers, la viande, les crustacés et le poisson.

La Mer Baltique : un mer polluée de plus, de laquelle nous ne pouvons plus rien consommer sous peine de nous empoisonner. Mais comment savoir d'où provient ce filet de cabillaud ou ce hareng suédois que vous dégusteriez bien volontiers...?

10/05/2013

L'actualité en images et avec humour, cela passe mieux...

Cela passe mieux avec de l'humour...(http://soyons-serieux.fr/)

alcoolisme-ah.jpg

robinson-déchets.jpg

usa-5ans-ok-ah.jpg

64% des jeunes grecs sont au chômage. Et si on les aidait ?

Les derniers chiffres du chômage au Portugal et en Grèce mettent une nouvelle fois en exergue les limites de la rigueur exigée par les créanciers internationaux. L’austérité se traduit par une récession endémique et des destructions d’emplois. Et ce sont les jeunes qui sont le plus touchés.

Ainsi, au premier trimestre, le chômage a atteint, au Portugal, le taux record de 17,7%. Les plus touchés sont les 15-24 ans. 42% d’entre eux sont au chômage, contre 36% au premier trimestre 2012. Le gouvernement s’attend à ce que le taux de chômage dépasse les 18% cet année et l’an prochain, alors que 30.000 postes vont être supprimés dans la fonction publique. C’est un cinquième des effectifs.

La Grèce, qui vit au rythme de l’austérité imposée par la troïka depuis son premier plan de sauvetage au printemps 2010, voit elle aussi ses files de chômeurs augmenter, alors que le pays est dans sa sixième année de récession.

En février, le taux de chômage a continué de grimper, touchant désormais 27% de la population active. Comme au Portugal, les jeunes payent le plus lourd tribu à la crise. Plus de 64% des 15-24 ans sont sans emploi, une proportion inédite. Les mesures ciblées censées relancer les embauches des jeunes -comme la baisse du salaire minimum pour les moins de 25 ans – ont été vaines. Source Euronews.

Il serait donc sympa de choisir ces pays comme lieu de vacances, afin d'aider la population à trouver un emploi saisonnier. Un afflux massif de touristes européens en Grèce, au Portugal et en Espagne pourrait améliorer le sort peu enviable des ces millions de jeunes européens désespérés et sans avenir professionnel à court et moyen terme. Seul le tourisme peut relancer quelque peu l'austérité ambiante de ces pays pourtant magnifiques.

Pensez-y en réservant vos vacances d'été !

 

 

 

09/05/2013

Avis aux amateurs de tomates anciennes et Bio...

ec55ec75322217b20838e5941f35fe86.jpg

Avis à ceux qui ont la main verte : ce week-end, sur nos marchés bruxellois, Bee Green vendra ses excédents de plants de tomates anciennes. Cette année, Bee Green cultivera plus de 200 variétés de tomates anciennes! Il y aura donc du choix et chaque plant vous sera proposé au prix de 2,50 euros. Même si vous ne possédez pas de jardin, un gros pot, une terrasse ensoleillée protégée par un mur, de l'amour et beaucoup d'eau suffisent pour voir s'épanouir un plant de tomate.

 

Bee Green sera ce samedi matin Place Saint Lambert à Woluwé-St-Lambert et ce dimanche matin Place Jourdan (sur la chaussée de Wavre) à Etterbeek. Ces plants seront aussi en vente au magasin sur le lieu de production (à Lens-St-Servais, en Hesbaye) pendant 3 jours (vendredi, samedi et dimanche prochains) de 15h à 19h.

 

Une aubaine pour les amateurs de tomates goûtues, que les magasins ne commercialisent plus aujourd'hui. La Cornue des Andes, la Miel du Mexique, la Rose de Berne sont de purs délices auxquels nos palais de bouffe industrialisée ne sont plus habitués. Retrouvez le vrai goût de la tomate en la cultivant chez vous, ou en l'achetant à un producteur Bio lors de la saison.

 

Et si une tomate vous paraît vraiment extraordinaire, n'oubliez pas d'en prélever quelques pépins que vous sécherez quelques jours avant de les emballer à l'abri de la lumière et au sec. Vous pourrez les replanter dans un an ou dans 5 ans et retrouverez alors des plants chargés de la même tomate. Un pur bonheur.


500 milliards de criquets ravagent Madagascar...

 

criquets-pelerins-248x300.jpg

 

Conséquence du cyclone Haruna, Madagascar est envahie de criquets. Une invasion très grave qui saccage les cultures et menace l'alimentation de 22 millions de Malgaches.

 

En un jour, jusqu'à 100.000 tonnes de végétation verte peuvent disparaître: riz, pâtures, maïs, canne à sucre, les criquets avalent tout, privant de leurs récoltes une population vivant déjà à 70% sous le seuil de pauvreté.

 

À Sakaraha, à environ 130 km de Tulear, le spectacle est dantesque. Un gigantesque nuage noir surgit à l'horizon. Des millions de criquets formant un essaim de 15 km de long, filent au ras du sol à 20 km à l'heure, en silence entre les voitures et les passants. Des automobilistes, ahuris, s'arrêtent pour photographier la scène.

 

La scène se reproduit non loin dans le village d'Andiorano où un essaim s'abat sur des plantations de cannes à sucre sous les cris affolés des enfants. "Après le passage des criquets il n'y a plus rien à manger pour les femmes et les enfants, les bêtes n'ont plus rien à manger non plus, on souffre beaucoup", raconte Zefa Vilimana, propriétaire d'un champ de cannes à sucre, dont les longues feuilles vertes ont été grignotées de toutes parts. À cause des criquets, ces cannes à sucres ne seront pas sucrées, donc plus difficiles à vendre. Source BFMTV.

 

Les Malgaches, peuple très pauvre, tentent de survivre en cultivant un petit lopin de terre. Si celui-ci est ravagé, ils n'ont vraiment plus rien. Ni à manger, ni à vendre. La famine assurée pour la majorité de la population, qu'il va falloir aider, et vite. Terriens, il est temps d'agir...

dv501010_0.jpg


 

07/05/2013

Dégustation du lundi 197

dégustation,vins nature,réduction,jus,terroirs,cépagesReprise des dégustations du Clos en cette soirée odorante de pluie tiède sur une végétation bourgeonnante, à 4, avec 4 vins rouges au programme.

Le premier flacon présente une robe rubis claire et un nez de réduction (acceptable pour certains : c'est vrai qu'il y a pire). On retrouve ce goût de réduction en bouche, mais aussi un beau petit jus acidulé sur des fruits rouges. On évoque un pinot noir-gamay-cabernet. C'est gentil mais pas extra : Lou Jo 2011 Aveyron en IGP de Nicolas Carmarans.

Le second flacon présente la même robe, mais en plus évolué, et un nez de cerises à l'eau de vie. En bouche, c'est beaucoup plus classique, sur une matière évoluée avec une texture qui a cependant perdu un peu de son fruit. On est sur des noyaux de cerises et un jus de cerises alcoolisé. Je suis en Bourgogne, d'autres en Espagne ou dans le bordelais : Gevrey Chambertin 1er Cru La Combe aux Moines 2006 de Philippe Leclerc. Un vin côté 90/100 qu'on trouve gentil et prématurément vieux.

La troisième bouteille dévoile une robe écarlate et vive et un nez boisé et vanillé sur des toasts beurrés. En bouche, c'est un peu anodin, transparent, sans relief, mais bon. Il se boit plus facilement que le précédent, mais il lui manque une âme. Et alors que certains évoquaient le sud, on est, à nouveau, en Bourgogne : Vougeot  1er Cru Les Cras 2009 du Domaine de la Vougeraie (les seuls bons vins de Boisset, paraît-il). Un vin côté 92/100, en biodynamie, mais qui bénéficie aussi d'un bien meilleur millésime que le précédent.

On achève la soirée sur un vin à la robe noire et au très beau nez concentré et riche sur du cassis. La bouche est magnifique, sur le fruit, la concentration et la fraîcheur, amenée par un petit côté mentholé bienvenu. Mes comparses évoquent un Clos des Papes 2009, une syrah du Rhône ou une grande cuvée en Languedoc pour ce vin portugais, jamais dégusté au Clos : Pinteivera 2010 Tinto Douro de M. Chapoutier. Un beau vin à 15 euros côté 92-94/100. Pas mal du tout. La suite lundi prochain.

05/05/2013

Tout nouveau : le gel Round-Up de Monsanto...

Tout le monde sait que le round-up est un désherbant toxique pour l'homme, pour les animaux et pour le sol. Tout le monde connaît la multinationale Monsanto qui aurait aimé nourrir la terre entière avec ses plantes OGM non fertiles (obligé d'acheter des semences chaque année), et abondamment traitées au Round-Up, entre autre.

Ne voilà-t-il pas que Monsanto tente aujourd'hui de convaincre les petits jardiniers que nous sommes d'utiliser les mêmes produits terrifiants. Et s'adapte au marché des particuliers avec ce gel de la mort - un désherbant total - pour combattre les quelques mauvaises herbes de nos jardins et potagers...

Plutôt que d'appliquer ce gel nocif pour l'environnement sur la feuille de ce pauvre pissenlit, vous aurez plus vite fait de l'arracher tout simplement, avec sa racine. C'est moins cher, plus rapide et sans polluer votre lopin de terre.

C'est inouï de voir ces multinationales sans scrupules inonder les écrans abrutissants des chaînes TV de publicités pour de tels produits aussi dangereux et néfastes, sans avertir le CON-sommateur des risques qu'il prend. Boycottez Monsanto et le Round-Up : votre jardin n'a vraiment pas besoin d'un tel arsenal chimique. Et votre corps non plus.370.png

La voiture de demain ?

toyota-me-we-concept-2013-12-10904321wvezx.jpg

Présenté sur Futura-Sciences, un curieux véhicule, imaginé par le Français Jean-Marie Massaud, est exposé à Paris, chez Toyota : la ME.WE, tout en plastique, veut débrider les imaginations et démontrer que l’on peut créer un véhicule à la fois utile, plaisant et propre. Ce concept-car est visible à Paris.

« L’idée de ce projet, expliquent ses promoteurs, est de prouver aux conducteurs qu'il existe un équilibre entre liberté et responsabilité. » En d’autres termes, une voiture peut être verte et amusante. Ce concept-car, à propulsion électrique, dispose d'un châssis en aluminium et d'une carrosserie en polypropylène, ce qui le rend ultraléger. L'intérieur et le sol sont quant à eux recouverts de bambou. La carrosserie elle-même ne pèse que 14 kg et le véhicule n'accuse que 750 kg sur la balance.

Ce véhicule est censé redéfinir l'idée de mobilité sociale, suivant des principes minimalistes stricts, comme l’absence de tableau de bord, remplacé par un simple écran connecté à un smartphone. Le véhicule peut passer de la décapotable quatre places au pick-up deux places, et même devenir un tout-terrain à quatre roues motrices. Il suffit pour cela de faire disparaître les sièges et d'activer les moteurs électriques de chaque roue.

Les anciens redécouvriront cette possibilité offerte par les 2CV de Citroën : le démontage rapide des banquettes à l'heure du pique-nique champêtre. Toutefois, cet engin électrique a été d'abord imaginé pour une utilisation citadine.

Ce concept-car est un pur exercice de style et n'aboutira pas à un véhicule réel. Il n'est là que pour explorer des pistes différentes de celles empruntées aujourd'hui. Les Franciliens peuvent découvrir cette ME.WE au Rendez-vous Toyota jusqu'au mercredi 12 juin.

Vidéo : www.youtube.com/watch?v=W18Hxuox6u0&feature=player_embedded#!

Une contamination chronique et diffuse dont nous ignorons encore tout...

60729181.jpg

En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans la pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout.

Les côtes les plus contaminées par les courants radioactifs selon IOPsciences seront : la côte ouest du pacifique, la côte de l'Amérique du nord, Hawaï, la Californie du sud, et les îles aléoutiennes. Les américains de la côte Ouest pourraient être dix fois plus exposés au césium 137 que les japonais. Pourtant l'administration Obama n'a rien fait pour informer ou protéger ses compatriotes de la côte ouest (Source : wikistrike.com).

La contamination radioactive étant invisible, sans odeurs et silencieuse, il est très difficile de la détecter, à moins d'être équipé de compteurs Geiger qui vous indiquent le taux de contamination de l'air que vous respirez, de l'eau dans laquelle vous vous baignez ou du poisson que vous allez déguster.

Cet aspect de pollution non détectable ou mesurable par la plupart d'entre-nous permet à l'industrie nucléaire et aux pouvoirs politiques de minimiser, ou carrément nier, toute fuite de matières radioactives. Et de continuer à proclamer à qui veut encore l'entendre que le nucléaire, c'est propre et sans danger. Cette carte nous prouve le contraire, et devrait nous inciter à passer aux énergies renouvelables une fois pour toutes.

Les animaux génétiquement modifiés sont là...

 

3170363_4_3276_ne-en-aout-2012-pig-26-est-porcinet_855bb42cbe4000ea455b5e1fc439a19c.jpg

Il porte un nom moins séduisant que Dolly, mais son avenir est peut-être plus prometteur. Créé par le Roslin Institute d'Edimbourg (Ecosse), où était née en 1996 la célèbre brebis clonée, Pig 26 est un porc génétiquement modifié pour résister à la peste porcine africaine. Il est venu au monde en août 2012, mais son existence n'a été révélée qu'en avril 2013. Le temps de s'assurer que l'espoir placé en lui était viable.

Car Pig 26 n'est pas un animal transgénique ordinaire. La technique mise en oeuvre pour le rendre résistant à la maladie diffère de celle habituellement employée sur un point essentiel : elle ne nécessite aucun gène de résistance aux antibiotiques. 

Utilisés comme marqueurs pour vérifier que les cellules ont bien été modifiées, ces gènes sont la bête noire des opposants aux organismes génétiquement modifiés (OGM), qui craignent que leur dissémination vienne aggraver la résistance des agents bactériens à ces médicaments essentiels à la santé publique. 

Pour les tenants de la transgénèse, pouvoir s'affranchir des gènes de résistance aux antibiotiques constitue donc un réel avantage. A l'heure où la Food and Drug Administration américaine s'apprête à donner son feu vert à la commercialisation du premier animal transgénique destiné à la consommation – un saumon de l'Atlantique modifié de façon à grossir deux fois plus vite que la normale –, cette avancée est un signe supplémentaire de la montée en puissance des animaux génétiquement modifiés (AGM). 

Moins médiatisés que leurs homologues végétaux – maïs, pommes de terre et autres plantes transgéniques dont la culture fait l'objet de polémiques récurrentes en Europe –, ces AGM, derrière les portes des laboratoires, n'en attendent pas moins leur heure. Aucun pays n'en a encore autorisé l'utilisation autrement que de façon expérimentale. Mais beaucoup l'envisagent. 

Depuis plusieurs années, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) élabore ainsi, à la demande de la Commission européenne, un document d'orientation relatif à l'évaluation des risques environnementaux des animaux transgéniques. 

Mammifères, oiseaux, poissons ou insectes : pour toutes les espèces susceptibles d'être concernées, ce document détaille les données et la méthodologie qui permettront d'évaluer leur impact sur la santé humaine et animale en cas de futures demandes d'autorisation de mise sur le marché européen. Les grandes lignes de ce texte d'orientation ont été adoptées le 18 avril, à Parme (Italie), lors d'une réunion du groupe scientifique en charge des OGM. Au grand dam de l'association britannique GeneWatch, pour qui l'EFSA, en adoptant ces règles, ouvre la voie à la production commerciale d'AGM "que nous retrouverons dans nos champs, nos rivières, nos mers et dans les airs".

Pour ces détracteurs, le principal sujet d'inquiétude ne porte pas actuellement sur des animaux destinés à la consommation, mais sur des insectes. Appliquée à des moustiques mâles vecteurs de graves maladies (fièvre jaune, dengue), la transgénèse permet en effet de rendre leur descendance non viable, et de pratiquer ainsi un contrôle des naissances en s'affranchissant des insecticides. 

Depuis 2010, plusieurs lâchers expérimentaux de ces mâles transgéniques ont été effectués, aux îles Caïmans et en Malaisie, par l'entreprise de biotechnologie britannique Oxitec. Avec des résultats assez encourageants pour intéresser le Brésil, où plusieurs millions de moustiques ont également été lâchés à titre expérimental. 

Selon le même principe, la firme Oxitec peaufine actuellement la modification génétique de la mouche de l'olivier, de la mineuse de la tomate et de la teigne du chou, afin que ces ravageurs des cultures produisent une descendance non viable. 

Si ces lignées venaient à être commercialisées, "des milliards de chenilles et d'oeufs de papillons et d'insectes génétiquement modifiés pourraient se retrouver dans les fruits et légumes, s'inquiète Christian Berdot, membre de l'association Les Amis de la Terre. L'agriculture intensive est dans une impasse que les compagnies de biotechnologies essayent de prolonger, mais à quel prix ? Et quelles seront les conséquences pour l'ensemble des écosystèmes touchés ? Personne ne le sait." 

Dans ce contexte polémique, les AGM destinés à la consommation paraissent encore, en Europe, relever de la science-fiction. Mais la situation pourrait évoluer plus vite qu'il n'y paraît. Notamment grâce à l'avancée technique qui a donné naissance à Pig 26. 

La manipulation génétique réalisée par les chercheurs écossais est en effet d'une précision inédite. Menée sur l'œuf fécondé qui lui a donné naissance, elle consiste à pratiquer sur le génome de Pig 26 une minuscule modification – portant sur une seule base nucléique –, en un lieu déterminé d'un seul gène. Lequel devient ainsi identique à celui des porcs africains, naturellement immunisés contre le virus de la peste porcine. 

Dix à quinze fois plus efficace qu'auparavant, ce nouveau procédé d'intervention moléculaire pourrait donner un essor inédit à la transformation du patrimoine héréditaire des animaux domestiques. Au Roslin Institute, les biologistes travaillent actuellement à créer des poulets génétiquement résistants à la grippe aviaire. 

En Chine, d'autres tentent de faire produire à des vaches un lait riche en acides gras oméga 3, normalement présents dans certains poissons. Alors qu'il faudra nourrir plus de 9 milliards de personnes en 2050, l'enjeu de ces recherches est évidemment considérable.

Source : Article de Catherine Vincent dans Le Monde

04/05/2013

Le Dolce Amaro, Chaussée de Charleroi à Bruxelles

 

restaurant italien,cuisine,recette,vins,plats,goût

Nous avons découvert, il y a peu, ce restaurant italien porté aux nues par quelques ami(e)s.

Parking difficile dans le quartier, restaurant complet, accueil chaleureux, cadre sympathique avec la cuisine ouverte sur l'espace et cette cave à vins vitrée trônant au milieu de l'espace et divisant la salle en 2.

Pas énormément de choix à la carte, surtout pour quelqu'un ne mangeant pas de viande. J'avais 2 possibilités de plats et 2 possibilités d'entrées, plus, en suggestion, les pâtes aux truffes, au prix non indiqué (45 euros).

Une petite mise en bouche parfaite nous ouvrit l'appétit. Nous avons opté pour l'aubergine à la Parmagiana en entrée, qui s'est révélée légère et aérienne, alors qu'elle est souvent lourde et grasse. La portion était petite et de fines couches de pâtes fraîches alternaient avec les fines tranches d'aubergines, ce qui atténua fort le goût de ces dernières. Bref, surprenant, car inhabituel, mais rien d'extraordinaire au niveau goût.

Suivirent un plat de pâtes typique de la maison, mais sans aucune finesse, et pour moi, un plat de poisson qui ne me laissa pas un souvenir impérissable : bien sans plus. Heureusement, côté vins, la patron s'y connaît bien et assume. Très bons conseils selon les envies et beaucoup de plaisir à découvrir certains magnifiques vins italiens gourmands mais méconnus, et à des prix tout à fait raisonnables.

En résumé, un endroit sympathique, à l'excellent rapport qualité/prix, avec une fort belle carte des vins, mais sans surprise gustative ou émotion quelconque côté cuisine.

Restaurant "La Véraison" à Watermael-Boisfort...

Adieu l'ancien restaurant grec de tapas où il faisait bon venir de temps à autre Drève du Duc à Watermael-Boisfort, et à la place duquel s'est très récemment ouvert, après travaux, La Véraison.

On l'a donc essayé, la carte paraissant alléchante et les prix fort raisonnables . 13 euros pour chaque entrée : le duo de croquettes (fromage/crevettes) est bien, sans plus, tandis que le mix de Sashimis n'était vraiment pas à la hauteur: une tranche de saumon de 10 mm d'épaisseur (dos et flancs, avec la partie brune qui sont les graisses du poisson dans lesquelles sont concentrées et stockées tous les métaux lourds) et quelques cubes de thon rouge/grisâtre, dont certains pleins de nerfs... On est loin d'avoir dans son assiette les morceaux les plus fondants et les plus qualitatifs du poisson. 

Suivirent les plats, avec un carré d'agneau (19,50 euros) à la cuisson parfaite et accompagné d'un gratin de pommes de terre assez sec et manquant de sauce. Quant au dos de cabillaud (21 euros), lui aussi parfaitement cuit, il n'était pas de toute première fraîcheur. La purée de pommes de terre aux crevettes grises qui l'accompagnait était très bonne, mais la sauce sans goût.

Côté vin, les prix sont très sympathiques (dans les 20 euros) mais le choix difficile : quelques vins français sans grand intérêt et des petits vins espagnols que je ne connais pas. Le patron nous a conseillé une excellente Syrah Alodia n°1 à 24 euros qui n'avait, en fait, rien d'exceptionnel du tout. Un vin rond et boisé avec lequel nous ne nous sommes pas fait plaisir. 

Premier test un peu décevant pour cette nouvelle brasserie, mais laissons leur le temps de trouver leurs marques et de s'adapter au nombre de clients, d'autant plus que le sympathique jardin arrière devrait attirer pas mal de monde avec la belle saison. Nous y retournerons dans quelques temps.

Un dîner japonais chez soi...

Invité à une inoubliable soirée anniversaire, j'ai eu l'occasion de déguster un repas japonais préparé sur place par un traiteur : Kaiseki.

Un repas "Kaiseki" exprime le mieux ce qu'est la vraie gastronomie japonaise. Il se compose d'une suite de plats dont l'agencement et la composition confinent à la perfection tant pour les papilles que pour l'odorat, mais aussi pour l'oeil, tant les plats de service sont exquis dans leur diversité : formes, matières et coloris.

Les mises en bouche servies à l'apéritif furent incroyables de finesse et de créativité. C'est, par exemple, la première qu'il m'est donné l'occasion de déguster un chips de daurade ! C'est très fin, croustillant, encore tiède, avec un vrai goût de vraie daurade sauvage : magnifique !

Le sashimi de saumon et de thon rouge fut époustouflant tellement l'accord avec les sauces était divin. C'est frais, cela fond dans la bouche, et à nouveau, avec une accord de saveurs incroyables. Chapeau bas au cuisinier.

S'ensuivit un Tataki de filet pur de Boeuf Wagù (et pour moi de saumon) qui restèrent dans la même lignée de tout ce qui précéda, tout comme les desserts qui achevèrent ce repas magique. Seul, le cubi de Saké ne fut pas achevé...

Avantage pour la maîtresse de maison : elle ne s'occupe de rien et ne se consacre qu'à son bien-être et à celui de ses invités. Avantage pour les invités : la découverte de mets originaux, de saveurs inconnues, d'accords subtils et d'une fraîcheur inouïe. Et quand on voit sur le site, à prix tout à fait raisonnables !photo_kaiseki.jpg

Voici les coordonnées : http://www.kaiseki.be