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| 20-11-2009 Général |
Boire ou mourir... |
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"L'étude, publiée en ligne ce jeudi par le journal médical britannique Heart, a porté sur plus de 41 000 hommes et femmes âgés de 29 à 69 ans (dont 15 630 hommes), suivis en moyenne sur dix ans. Durant cette période, 609 cas d'infarctus et d'autres événements coronariens (angine de poitrine...) ont été notés dont 481 parmi les hommes et 128 parmi les femmes. Les hommes, buveurs modérés (5 à 30 grammes d'alcool par jour), gros buveurs (30 à 90 g/j) ou très gros buveurs (+ de 90 g/j), avaient tous un risque de maladies coronariennes moindre que les non buveurs. Pour les ex-buveurs, le risque était de 10 pc inférieur à celui des non-buveurs. Il était inférieur de 35 pc pour les petits consommateurs (0 à 5 g/j), de 54 pc pour les buveurs modérés et de moitié pour les gros et très gros buveurs. Les effets de la consommation d'alcool chez les femmes ne sont pas statistiquement significatifs dans l'étude." Voilà une étude qui en contredit certaines autres, notamment françaises, qui voudraient nous faire croire que boire, même un petit verre de rouge, serait désastreux pour notre petite santé ! Certains voudraient évidemment appliquer la tolérance zéro, et font tout pour diffuser des messages allant dans ce sens, et terroriser les citoyens. Heureusement, d'autres études, plus crédibles, basées notamment sur les bienfaits des régimes méditerranéens et crétois, incitent à boire quelques verres par jour. Ce qui semble sensé. De là à boire 90g/jour, c'est un peu trop à mon goût ! Il faut manger et boire un peu de tout, avec modération. L'abus nuit en tout, paraît-il. Quel beau message, le jour de la St-V !
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20-11-2009, 22:59:26 bem petit rouge petite biture petite chope plaisir santé
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| 17-11-2009 Général |
Dégustation du lundi (94) |
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Enrichissante dégustation à 4 ce lundi, sur le thème du Beaujolais. Avec, comme mise en bouche, un petit vin à la robe légère, et au nez fruité, assez proche du nôtre, et à la bouche légère, elle aussi, et acide : 1007 "L'origine du Rouge" Champinnot Belgische Product Tafelwijn. La seconde bouteille, à la robe foncée, présenta un premier nez de vin chaptalisé, vanillé et légèrement boisé. Le second nez s'avéra plus fruité. En bouche, de la rondeur, du fondu : un vin gentil, pas fluet, avec quelque chose de sympa. Saint Amour Cuvée Vieilles Vignes 2006 d'Hélène Barbelet. Troisième bouteille, à la robe rubis foncé et au nez typique de Gamay. En bouche, un fruité qui s'étale un peu plus que le précédent, enrobé, et procurant plus de plaisir, avec une bonne buvabilité. Un vin gourmand. Morgon 2007 "Côtes de PY" de Jean Foillard. Quatrième bouteille, à la robe noire, et au nez pas du tout Gamay et chaud. La bouche est sucrée, sur des fruits bien mûrs. Château des Jacques "Clos de Rochegrès" 2003 Moulin-à-Vent de Louis Jadot. Belle bouteille, vidée illico-presto. Changement de programme avec la cinquième bouteille, à la robe noire de noire, et avec un magnifique nez, pas Gamay du tout. La bouche est racée, bordelaise et longue, sur une superbe évolution : on en est quasi aux arômes tertiaires, mais pas encore. Et quelle longueur ! Château La Mission Haut-Brion 1988 Cru Classé de Graves du Domaine Clarence Dillon. Très belle bouteille : un véritable plaisir ! Lundi prochain, dégustation de vins biologiques, avec un invité amateur de bons vins, qui risque d'être surpris par le thème. Qui vivra verra...
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17-11-2009, 00:37:37 bem banane beaujolais dégustation fraise vins
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| 15-11-2009 Général |
On se laisse trop faire... |
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Exactement comme il n’appartient pas au seul pouvoir politique de décider de ce que nous cultivons et mangeons, ou du fait que nos aliments puissent contenir des OGM, il n’appartient pas au seul pouvoir politique de décider que le vaccin est la seule réponse possible à une pandémie. Raz-le-bol de cette collusion financière entre pouvoir politique et industries agro-alimentaires ou multinationales pharmaceutiques. Terriens, réveillez-vous. Arrêtez de passer votre vie devant la télé et de vous endormir. Vivez-la. Agissez, ayez un avis, osez ne pas suivre le troupeau de cobayes, rapprochez-vous de la Nature et respectez-la, modifiez vos modes de consommation, soyez vous-même et sentez-vous mieux, libérez-vous. On n'a qu'une seule vie, et elle passe vite. Terriens, il est temps d'agir...
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15-11-2009, 23:18:32 bem argent climat de peur multinationales pouvoir politique santé
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| 11-11-2009 Général |
Pollution chez vous... |
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La Commission européenne et l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) ont achevé la mise en place d’un nouveau registre européen global des rejets et transferts de polluants. Une des particularités de cet outil est qu’il est accessible par tous via un site Internet. Le registre couvre des informations relatives aux émissions de polluants dans l'air, l'eau et le sol provenant de quelque 24 000 installations industrielles européennes. Au total, ce sont 91 substances qui sont recensées. Pour l’instant, les données disponibles concernent les polluants émis en 2007. A partir de l’année prochaine, le registre sera mis à jour une fois l’an, au mois d'avril. D’après l’AEE, les informations couvrent : « 30 % des émissions totales de NOx (oxydes d'azote) – soit la plupart des émissions provenant de sources autres que le transport et 76 % des émissions totales de SOx (oxydes de soufre) dans l'air au sein des 27 Etats membres et en Norvège ». En plus des rejets industriels, l’outil fournit des informations sur les quantités transférées de déchets et d'eaux usées ainsi que sur des polluants de sources «diffuses» tels que l'azote et le phosphore provenant de l'agriculture. Bref une source de renseignements appréciables pour se rendre compte de ce qui se passe près de chez soi, ou dans la région dans laquelle vous comptez déménager ou voyager. Autant savoir, pour ne pas mourir idiot. Le registre est accessible en version anglaise à l’adresse : http://prtr.ec.europa.eu/
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11-11-2009, 22:59:56 bem gaz métaux lourds pesticides pollution rejets chimiques santé
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| 10-11-2009 Général |
Dégustation du lundi (93) |
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Dégustation à 5 sur le thème du film "Mondovino". Difficile de trouver des flacons apparaissant dans le film passé en salle... On dégusta donc des bouteilles dignes de l'esprit du film, des vins qui n'ont pas changé dans le temps, des vins familiaux, produits avec l'amour de la terre, et sans se prendre la tête. 
Premier flacon de mise en bouche, à la robe or et au nez fin et délié. La bouche sémillionne beaucoup et pétrole un peu (Jurançon sec ? Alsace ?). C'est gras et vif en même temps, fort long en bouche sur un beau fruité : Domaine Gavoty "Cuvée Clarendon" 2001 en Côtes de Provence. Second flacon, à la robe rubis léger, et au nez de vieux bordeaux. En bouche, du lard grillé et du chou rouge, mais dilué. C'est vieux mais intéressant : Bourgueil 1986 en vieilles vignes de Pierre Caslot. Troisième flacon, à la robe rubis léger également, mais plus trouble, et au nez de même type que le précédent (sur du poivron), mais en plus vivant. La bouche, évoluée, longue, vive, sur des petits fruits encore bien vivants : Chinon "Cuvée des Varennes de Grand Clos" 1988 de Charles Joguet en Cabernet Franc de pied. C'était des vignerons qui faisaient du bon vin... Quatrième flacon, à la robe plus foncée, et au nez gourmand et classique. En bouche, le vin se révèle extrait et flatteur, avec une pointe de verdeur. C'est riche et bien structuré, mais aussi austère et sévère : Château Pouget 1996 en Margaux, 4ème Cru classé. Ce Domaine existe depuis 1585, et Guillemet le vinifie de la même façon depuis 1940. Changement de programme pour le cinquième flacon, à la robe noire, et au nez de riz, de cuisson de pain avec la levure qui monte. Un nez très extrait, très jeune et artificiel. La bouche assez dense n'est pas équilibrée et ne met en évidence aucun terroir : Casa Barranga 2008 Central Coast (Santa Barbara) de William Moses. Dernier flacon, à la robe noire également, et au nez rond, mûr, jeune et racé. La bouche super longue, marquée par l'acidité, mais avec un milieu de bouche où le fruit doit encore s'affirmer : Sassicaia 2005 Tenuta San Guido, Castagneto Carducci (Cabernet Sauvignon 85% et Cabernet Franc 15%). A re-déguster dans quelques années. Lundi prochain, Beaujolais et Saucissons, que des produits de saison.
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10-11-2009, 00:14:53 bem bouche dégustation goût terroirs typicité
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| 08-11-2009 Général |
Graisses hydrogénées... |
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Les acides gras trans sont des lipides naturellement présents dans les produits laitiers, les viandes et graisses de ruminants (vache, bœuf, etc.). Ils peuvent également se former au cours de la transformation des huiles végétales par des procédés industriels. Par exemple, lors de l'hydrogénation des huiles végétales ou lors du chauffage des huiles à haute température. Cette hydrogénation permet ainsi aux graisses de passer de l'état liquide à l'état solide. L'origine artificielle des acides gras trans est dominante dans les pays industrialisés où la consommation de produits alimentaires transformés est élevée. Utilisés dans l'industrie agro-alimentaire comme stabilisateur et comme conservateur, les acides gras trans rendent les aliments plus fermes et plus stables donc moins propices au rancissement. On les trouve ainsi dans de nombreux produits alimentaires transformés comme les viennoiseries, les produits de panification industrielle, les biscuits, les pizzas, les quiches, les pâtes à tartiner, etc. Les principaux aliments contributeurs d' acides gras trans sont les produits d'origine laitière : ils apportent 54 % des acides gras trans totaux chez l'adulte et 45% chez l'enfant. L'ensemble des produits d'origine animale (produits laitiers et viandes de ruminants) en apporte 60%. Les produits de panification industrielle, viennoiseries industrielles et biscuits sont placés en seconde position parmi les aliments contributeurs : ils apportent 18 % des acides gras trans totaux chez l'adulte et près de 30% chez l'enfant. Les teneurs en acides gras trans dans ces produits peuvent varier de manière considérable (de moins de 0,1 g à plus de 6 g pour 100 g de produit consommé). Parmi les autres produits contributeurs en acides gras trans, on peut citer les margarines de consommation courante, les barres chocolatées, certains plats cuisinés. L'excès de consommation d'acides gras trans provoque une augmentation du «mauvais» cholestérol, tandis qu'il induit une baisse du «bon» cholestérol. Une consommation élevée d'acides gras trans est donc associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire. Certains articles évoquent également une cause de cancer. L'étiquetage des acides gras trans n'est pas obligatoire. Néanmoins il est possible d'identifier leur présence par le terme "huiles (ou graisses) partiellement hydrogénées". Les apports moyens des acides gras trans sont : pour les hommes de 3,2 g/j, pour le pour les femmes de 2,8 g/j, ce qui représente 1,3 % de l'apport énergétique total (AET) quotidien.
Il a été constaté que 5 % de la population française adulte présente une consommation en acides gras trans totaux de 2 % de l'AET. Pour ces forts consommateurs de matières grasses, les apports pour les hommes sont proches de 6 g/j, pour les femmes de 5 g/j.
Les plus grands consommateurs (garçons de la tranche d'âge 12-14 ans) de matières grasses en France absorbent près de 8 g/jour d'acide gras trans, et dépassent le seuil de 2% des AET. Cela représente presque autant que la moyenne des habitants de l'Amérique du Nord.
La limite en acides gras trans devrait être fixée à 1 g/100 g de produit sous sa forme consommée, soit 9 Kcal/100 g de produit, équivalant à 0,4 % de l'AET.
Par souci de cohérence avec la baisse de consommation des viennoiseries, pâtisseries, produits de panification, barres chocolatées et biscuits, il faut encourager les industriels de la margarinerie et des matières grasses destinées au secteur de l'agro-alimentaire à diminuer les teneurs en acides gras trans de leurs produits.
L'obligation d'étiquetage des acides gras trans serait de nature à inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits puisque la recommandation d'étiquetage ne s'applique qu'en cas de dépassement de seuils correspondant aux normes de l'offre alimentaire actuelle, à condition que la diminution des teneurs en acides gras trans dans ces graisses cachées ne soit pas accompagnée d'une augmentation des teneurs en acides gras saturés.
En résumé, ne consommons plus aucun produit dont la composition indique (en tout petit et dans le repli de l'emballage, entre le grec et le japonais) " Matières grasses hydrogénées" ou "partiellement hydrogénées".
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08-11-2009, 18:46:13 bem alimentation cancers cholestérol risque cardio-vasculaire santé
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| 07-11-2009 Général |
Le Diptyque de La Villa Lorraine... |
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Très agréable soirée, hier, dans ce nouvel espace pris sur les anciens salons de la Villa Lorraine, et transformé en brasserie plus abordable que la salle d'à côté, elle aussi rafraîchie avec bon goût pour l'occasion. Un feu ouvert, un petit coin salon, quelques tables et un bar pour ce nouveau "Diptyque" qui fonctionne sans réservations. A la carte, une dizaine de propositions auxquelles il faut ajouter les suggestions du jour, et quelques vins, au verre, dont un excellent Chardonnay belge. On opta pour les croquettes aux crevettes maison (8 euro pièce), vraiment très bonnes (c'est un spécialiste qui vous le dit), puis pour une salade de crustacés (24 euro) composée de scampis, crevettes grises, morceaux de homard, patte de King Crabe gratinée et foie gras, et d'un Blanc de Faisan, Fondue de Chicons et Purée au Céléri (24 euro), un classique, parfaitement maîtrisé. Pour terminer, l'Assiette de Fromages Affinés (14 euro) et le Fondant au Chocolat (12 euro) furent parfaits eux aussi. Côté vin, on opta pour un Cairanne 2003 Domaine de l'Oratoire Saint Martin (45 euro), mais vous pouvez déjà trouver des flacons à la moitié de ce prix. A noter : vestiaire et service voiturier, et une boutique dans laquelle vous pouvez trouver quelques spécialités de la maison, dont les fameuses croquettes de crevettes à 3 euro pièce. En résumé, voilà un renouveau de la Villa Lorraine bien réussi et qui tombe à pic : cette vieille dame en avait bien besoin. Et pour info, le diptyque est un ensemble composé de deux unités distinctes qui entretiennent une correspondance.
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07-11-2009, 09:42:53 bem gastronomie plaisir qualité recettes restaurant
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| 03-11-2009 Général |
Vous plantez quoi au printemps ? |
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L'association Kokopelli a pour finalité : - de remettre en valeur, dans les pays Européens, une collection planétaire d'anciennes variétés pour les potagers et jardins, et de la rendre de nouveau accessible aux jardiniers. Cette collection planétaire est présentée dans l'ouvrage " Semences de Kokopelli ". A ce jour, ce sont 2000 variétés ou espèces qui sont distribuées par l'association, dont 550 variétés de tomates, 300 variétés de piments doux et forts, 130 variétés de laitues, 150 variétés de courges, 50 variétés d'aubergines, etc. - d'oeuvrer dans le Tiers-Monde à la mise en valeur de techniques d'agriculture durable par le don de semences traditionnelles ainsi qu'à la mise en place de réseaux paysans de production de semences et de centres de ressources génétiques. Kokopelli a une boutique en Belgique, et vous pouvez également commander vos semences via le site internet : www.kokopelli-be.com/ Et ce n'est pas parce qu'on habite en ville qu'il est impossible de cultiver quelque chose sur sa terrasse... J'ai récolté cette année plus de 800 tomates sur ma terrasse ! Grâce à 22 pieds de tomates (espèces oubliées), en pots, et arrosés via un système d'arrosage automatique peu coûteux (et très pratique quand vous partez en vacances). 800 tomates délicieuses, qui goûtent vraiment la tomate ! Un régal, selon toutes celles et ceux à qui j'en ai donné ! Rien à voir avec les tomates espagnoles qui poussent sous serre, ou les tomates belges "Flandria" dont sont inondés nos supermarchés, fades, farineuses, bourrées de pesticides et sans goût. Et cet hiver, qui arrive à grands pas, je consommerai les sauces tomates surgelées, mijotées il y a peu. Avec toujours autant de plaisir gustatif. Faites un tour sur le site de Kokopelli, et sélectionnez les espèces que vous planterez en avril. Vous verrez, c'est un pur bonheur.
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03-11-2009, 21:40:53 bem bio espèces oubliées goût potager santé
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| Général |
Extinctions des espèces et perte de biodiversité... |
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Près de la moitié des espèces de poissons d'eau douce sont menacées d'extinction, reflet de la dégradation des ressources en eau, selon la dernière Liste Rouge de l'Union Mondiale pour la Nature (UICN) publiée lundi. L'UICN dispose du plus vaste réseau se consacrant à la protection de la nature au monde rassemblant plus de 1.000 organisations dans 160 pays. D'après l'UICN, parmi les 3.120 espèces de poissons d'eau douce répertoriées, 1.147 sont ainsi "menacées d'extinction". L'organisation basée en Suisse s'inquiète particulièrement de la situation des poissons en Nouvelle Zélande où environ 85 à 90% des zones humides ont été perdues ou dégradées en raison des "plans d'assèchement, ainsi que du développement de l'irrigation et des terres cultivables". Mais les poissons d'eau douce ne sont pas les seuls animaux en danger. Selon l'UICN, 17.291 espèces sur les 47.677 répertoriées sont menacées d'extinction, les amphibiens étant les plus en danger. Parmi les 6.285 espèces d'amphibiens que compte la planète, 1.895 sont en danger d'extinction. La survie des plantes préoccupe également l'UICN. Sur les 12.151 plantes suivies, 8.500 sont menacées d'extinction, parmi lesquelles 114 sont déjà "éteintes" ou "éteintes à l'état sauvage". Quant aux 5.490 mammifères répertoriés dans le monde, 79 sont "éteints" ou "éteints à l'état sauvage", 188 sont "en danger critique d'extinction", 449 sont "en danger" et 505 "vulnérables". Pas folichon comme constat ! Et les choses ne s'améliorent pas avec le temps... que du contraire. Nous devons absolument, chacun de notre côté, consommer différemment, en ayant toujours à l'esprit la question "est-ce bon pour la planète?". Si c'est oui, pas de problème. Si c'est non, trouvons une variante, ou abstenons-nous. Terriens, il est temps d'agir...
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03-11-2009, 21:08:31 bem biodiversité en danger extinction pollution vulnérable
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| 02-11-2009 Général |
Le produit d'entretien le plus nocif... |
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S'il devait y avoir un Concours du produit d'entretien le plus nocif, j'attribuerais certainement le Premier Prix à Dreft pour ses capsules de poudre pour lave-vaisselle. Ce sachet plastique, alors qu'il est totalement fermé, diffuse des odeurs chimiques terrifiantes. Une fois que vous l'ouvrez pour y prendre une tablette, des émanations chimiques horribles s'en dégagent et vous asphyxient littéralement., puis polluent gentiment l'air ambiant de votre habitation. La mention "de bien refermer l'emballage après chaque usage" est inutile : vous le faites automatiquement, et très rapidement, tellement l'air est irrespirable ! En allant voir sur le site de Procter & Gamble, on trouve les composants suivants : PENTASODIUM TRIPHOSPHATE SODIUM CARBONATE SODIUM CARBONATE PEROXIDE C13-15 ALKYL ETHOXYLATE BUTOXYLATE SODIUM SULFATE ACRYLIC/SULPHONIC COPOLYMER TRIDECETH-7 DIPROPYLENE GLYCOL TAED AQUA SODIUM SILICATE PROTEASE GLYCOSIDASE GLYCERIN LAURAMINE OXIDE C9-11 PARETH-N (N = 3 THRU 8) PEG-8M PARFUM CELLULOSE GUM HYDROZINCITE COLORANT SILICA DIMETHICONE SILYLATE BENZOTRIAZOLE MAGNESIUM CARBONATE POLYETHYLENE GLYCOL (ACETATO)PENTAAMMINECOBALT DINITRATE COLORANT Geraniol Limonene J'ignore quel est le parfum qu'ils utilisent, mais je peux vous jurer qu'il ne suffit pas à camoufler les effluves chimiques toxiques qui se dégagent de ce produit peu naturel... A mon humble avis, à ne pas acheter pour rester en bonne santé. En attendant l'avis des autorités compétentes, s'il y en a encore...
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02-11-2009, 21:10:47 bem pollution produit chimique produit toxique qualité de l air santé
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| 29-10-2009 Général |
Vivre à la campagne et travailler en ville... |
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Les banlieusards qui utilisent leur voiture pour se rendre à leur travail à Paris sont particulièrement exposés à la pollution liée au trafic routier, selon une étude d'Airparif publiée jeudi. C'est dans les trajets domicile-travail effectués par les automobilistes franciliens en direction ou au retour de Paris que l'on trouve les niveaux de pollution les plus élevés, indique cet organisme de surveillance de la qualité de l'air. Pour réaliser cette étude, un véhicule d'Airparif équipé de capteurs de dioxyde d'azote et de particules ultra fines - deux polluants susceptibles d'affecter les voies respiratoires - a sillonné l'Ile-de-France au cours du deuxième semestre 2008, effectuant au total près de 300 trajets, soit une distance de 5800 km. Les teneurs moyennes de dioxyde d'azote les plus importantes dans l'habitacle ont été relevées lors des trajets petite couronne-Paris et grande couronne-Paris, avec respectivement 170 microgramme par m3 et 167 mgr/m3. A l'inverse, les niveaux les plus faibles ont été relevés dans les trajets effectués à l'intérieur de la grande couronne (103 mgr/m3). Pour ce qui est des déplacements intra-muros dans la capitale, les niveaux ne dépassent pas 118 mgr/m3 mais, souligne l'étude, les boulevards les plus importants et le Périphérique n'ont pas été empruntés. En moyenne, ces teneurs sont inférieures à la valeur guide fixée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le dioxyde d'azote: 200 mgr/m3 sur une heure. Néanmoins, pour 3% de l'ensemble des trajets, ce seuil a été dépassé avec un temps moyen de 1H15 et des teneurs dans l'habitacle de 243 mgr/m3, souligne Airparif. Et sur d'autres trajets, plus courts, la pollution a également largement dépassé ce seuil des 200 mgr/m3. L'Agence française de sécuritaire de l'environnement et du travail (Afsset) a donc ajusté la valeur guide de l'OMS et a estimé que 7% des trajets domicile-travail en Ile-de-France étaient concernés par une pollution excessive. Pour ce qui est des particules ultrafines, les concentrations les plus élevées (jusqu'à 91.000 particules par cm3) ont également été retrouvées sur les trajets banlieue-Paris. Les poids-lourds sont particulièrement polluants: dans leur sillage, les niveaux de dioxyde d'azote et de particules ultrafines sont multipliés par 4, souligne Airparif. Bref, outre les frais de déplacement et le temps perdu, les banlieusards payent cher leur envie de vivre au vert... Pas sûr que vivre en ville soit moins nocif. D'autant plus qu'ici, on n'a pas de voisin qui asperge ses champs de pesticides et autres traitements chimiques... A méditer...
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29-10-2009, 22:03:26 bem dioxyde d azote particules fines pollution santé
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| 26-10-2009 Général |
Dégustation du lundi (92) |
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Dégustation à 4 sur le thème de "Pour la soif...", avec le ricain de retour et le barbu absent et excusé. Le Pinot et le reste (merlot/cabernets) seront pressés vendredi prochain. Cela s'annonce bien. Premier flacon, à la robe noire et au nez mûr, sur de la cerise noire, un brin de cannelle et des herbes aromatiques. La bouche, fraîche, avec même un peu de verdeur, est dense sur une compote de Quetsches, avec un peu d'alcool. Anjou rouge 2007 de Mosse (13°). Le second flacon, toujours à la robe noire, présente un nez réduit à oxygéner. On aurait du le carafer... La bouche, par contre, est belle et fraîche, sur de magnifiques fruits rouges, et tout en longueur. C'est fort bien maîtrisé, à partir de beaux raisins. Château La Calisse 2006 "Patricia Ortelli" en Coteaux Varois (13,5°). Beau travail. Le troisième flacon, bouchonné (cela faisait longtemps), était un "Maghani" 2004 de Canet Valette en Saint-Chinian (14,5°), provenant du magasin de vin le plus connu de nous 5, et qui sera très certainement échangé. Un dernier flacon, à la robe légèrement orangée, et au nez de miel avec une touche d'abricot fait penser à un liquoreux. Mais en bouche, c'est un léger moelleux, sur du caramel, des agrumes et une finales d'herbes. C'est assez aqueux et sans lourdeur. Et, contre toute attente, c'est un rosé : Rose d'un Jour 2003, en Vin de Table de France, de Mark Angeli, paysan militant et fou-furieux, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Lundi prochain, congé de Toussaint. On se retrouve donc le 9 novembre pour une soirée Mondovino et les vins du film... Tout un programme !
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26-10-2009, 23:35:28 bem biodiversité bouche dégustation nez robe terroirs
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| 25-10-2009 Général |
Fromages au lait cru... |
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Certes il faut se réjouir du maintien du lait cru dans l’AOC du camembert normand, mais pour sauvegarder la diversité et l’authenticité du goût si riche en fromages, cette disposition importante ne doit pas occulter d’autres fondamentaux qui devraient contribuer aussi au respect de la qualité. Les méthodes de fabrication varient mais dans la plupart des fromages, les micro-organismes ou ferments, présents dans le lait cru ou dans l’environnement immédiat de la production notamment lors de l’affinage, jouent aussi un rôle fondamental dans l’élaboration du goût. Quand on réfrigère le lait cru à 4° pour le conserver et retarder ainsi par commodité la fabrication fromagère, on supprime presque tous les ferments naturels d’un terroir. Il faut donc réensemencer avec des ferments artificiels qui ont l’inconvénient d’être stéréotypés (sauf dans l’industrie qui a les moyens d’élaborer ses propres cultures microbiennes et d’élaborer ainsi les goûts « vendeurs »). Ainsi pour l’AOC Ossau Iraty fait avec du lait de brebis, les ferments proposés par le commerce ne sont obtenus qu’à partir de lait de vache. Utilisés en trop grande quantité ces ferments rajoutés uniformisent le goût, lui donnent une dominante douceâtre, le « mac’donalisent » en quelque sorte, mais le font apprécier par les grandes surfaces ! Au contraire dans les estives d’altitude des vallées béarnaises ou basques, ou le lait ne peut être refroidi qu’une nuit dans l’eau d’une source à 9 ou 10°, la permanence des ferments d’origine associée à la richesse floristique des pâturages de montagne, au savoir faire du berger et du saloir, va donner des goûts différents selon les cabanes pastorales, de véritables « crus » fromagers. Lait cru, mais encore faut-il qu’il soit issu de races adaptées et différentes. On vante la diversité des fromages de France. Si autrefois chaque région avait ses races autochtones, c’est aujourd’hui le triomphe de la Holstein chez les vaches ou de l’alpine pour plus de 90% du lait de chèvre. Perte de biodiversité, sélection sur des critères essentiellement quantitatifs, standardisation et donc banalisation du goût ! Or ces races tombées en désuétude, bien conduites et sélectionnées, intéressantes si l’on prend en compte leur rusticité et l’entretien des paysages qu’elles assurent, peuvent par la richesse en matière grasse de leur lait, apporter aussi au fromage des saveurs oubliées. De nos choix de consommateurs, dépendent les paysages ruraux, la biodiversité et la richesse des goûts de demain. C'est le combat de Slow Food. Et le nôtre aussi... Nous devons sauvegarder ces fromages au lait cru. Et la seule façon de contrer les multinationales agro-alimentaires qui inondent le marché de fromages uniformes pasteurisés ou thermisés, et sans goût, c'est de n'acheter que des fromages au lait cru, et par conséquent, de relancer la production de tous ces petits producteurs, de tous ces terroirs, et de préserver la biodiversité et le goût. Terriens, il est temps d'agir....
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25-10-2009, 22:16:22 bem biodiversité fromages goût lait cru terroirs
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| Général |
L'heure des révolutions... |
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Quand, il y a plus de deux ans, j'écrivais le premier article de ce blog, j'étais loin de m'imaginer que les choses iraient si vite ! Crise économique, développement fulgurant des nouvelles technologies, souci grandissant de protéger l'environnement, tout concourt à modifier nos modes de vie : qu'il s'agisse de nos façons de consommer, de nous déplacer, de communiquer, de manger, de nous divertir, notre quotidien est en plein bouleversement. Les valeurs d'hier s'écroulent (constructeurs automobiles, hypermarchés, la télé et la presse écrite, l'hyper-consommation, banques, publicité, etc.) : les consommateurs sont à la recherche d'un nouveau modèle et sont en train d'en essayer plusieurs : frugalité, prime au qualitatif, achats responsables et durables, recherche du moins cher, déconsommation... Dans "Le Monde" de ce week-end, les 10 révolutions en cours : On ne jette plus sans trier (63% des déchets sont triés contre 25% en 1992), on n'a plus besoin de posséder (vélos, films, portables : dans notre société de services, posséder n'est plus aussi indispensable), on ne vit plus sans connexion (GSM et Internet sont désormais des produits de première nécessité), on délaisse la télé (les jeunes générations passent plus de temps devant l'ordinateur et délaissent le petit écran), on retourne en ville (les grands pôles urbains séduisent de nouveau), on veut tout gratuit (les jeunes générations se sont habituées à avoir accès à la musique, aux films et à l'info sans payer), on remplit moins son chariot (le commerce de proximité reprend le dessus sur les hypermarchés), on mange autrement (on redécouvre les fruits et les légumes, en pensant à sa santé, mais aussi à la nature), on lâche sa voiture (autrefois symbole de liberté, aujourd'hui trop chère et polluante, elle ne fait plus rêver). C'est la fin de l'hyperconsommation et la fin de l'ère du consommateur passif. Le consommateur devient actif, expert et n'est plus manipulé par la publicité. En prenant garde que la préservation de la nature ne redevienne un marché dans lequel tout recommencerait comme avant...
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25-10-2009, 21:53:08 bem durable qualitatif réfléchi responsable révolution
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| Général |
Les Halles Gourmandes... |
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Petit Rob, de l'autre côté de la ville, avec seulement 11 places de parking (ce qui sera, à mon humble avis, le gros problème de la pérennité de l'endroit). A l'intérieur, un petit marché de produits frais, dont certains qualitatifs comme chez Rob (excepté les pâtisseries trop mousseuses de Mahieu), mais assez chers. L'originalité de l'endroit est cette possibilité d'aller choisir certains produits (entrées, viandes, poissons, fromages, vins et desserts ) et de les faire cuisiner au comptoir, où 11 tabourets hauts attendent les gourmets. Supplément de 7 euro par plat pour la cuisine, et 5 euro de droit de bouchon, voilà qui est raisonnable, d'autant plus qu'avec une telle qualité de produits, ce ne peut être que très bon. Grave erreur. Les 2 paquets de saumon fumé (l'un au champagne et aux truffes, l'autre à la ciboulette), certes, bien présentés sur l'assiette, furent décevants : rien de qualitatif pour le saumon, ni pour la petite salade pas assaisonnée. Suivirent un filet de Simmenthal trop sec, trop cuit, et pas assez saucé, et un beau morceau de raie, trop cuit lui aussi, et avec un beurre noisette aux câpres (agrémenté du jambon : pourquoi du jambon ?) et sans beaucoup de sauce dans l'assiette : trop sec aussi. Côté vin, il y a le choix. Seul problème : le vin blanc sélectionné pour les entrées est servi chaud... Il ne sera frais qu'à l'arrivée du plat principal, où nous passâmes au rouge... Bref, un repas qui s'annonçait pourtant bien, et qui pour finir, ne nous laissera vraiment pas un souvenir gastronomique quelconque. Dommage, d'autant plus que tout est sur place pour servir des plats magnifiques. Pour le reste, qui est quand même l'activité principale, même griefs que chez Rob : pourquoi présenter des produits qui ne sont pas le meilleur du meilleur ? Pourquoi ne pas se concentrer que sur des produits hyper-qualitatifs ? Et oublier tous les autres, que l'on trouve ailleurs ? Les Halles Gourmandes porteraient alors bien leur nom.
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25-10-2009, 20:51:32 bem gastronomie Halles Gourmandes produits nobles qualité Rob
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| 24-10-2009 Général |
Moins de viande... |
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Comment nourrir la Planète en 2050 ? Si les céréales (blé, riz, maïs…) restent la principale composante des régimes alimentaires, la consommation de viande a tendance à croître fortement. Notamment dès qu'un pays voit son niveau de vie progresser. Entre 1970 et aujourd'hui, la consommation de viande est ainsi passée de 25 kg par personne et par an à 38 kg, sous l'impulsion d'abord des pays développés, mais aussi de la Chine et de certains pays d'Amérique du Sud. Ces conversions à des régimes carnés accroissent encore les besoins en matières premières agricoles : en tenant compte de l'alimentation des bêtes, il est généralement admis qu'il faut 4 calories végétales pour produire 1 calorie animale dans le cas du porc ou du poulet ; un ratio qui monte à 11 calories végétales pour le bœuf ou le mouton. Une étude prospective réalisée conjointement par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad), présentée le 7 octobre, estime que la planète serait capable de nourrir tous ses habitants en 2050, sans mettre en péril l'équilibre environnemental de la planète, en associant une réduction des gaspillages et une rupture des habitudes de consommation. Les "disponibilités alimentaires" par habitant seraient alors ramenées à 3 000 calories par jour, dont 500 d'origine animale, contre environ 4 000 actuellement dans les pays développés, dont plus de 1 000 issues de la viande ou du poisson. Commençons aujourd'hui par réduire ces consommations d'origines animales, diminuons les portions, visons les aliments qualitatifs bio et locaux et évitons les produits transformés par l'industrie agro-alimentaire (trop gras, trop sucrés ou trop salés, pauvre qualitativement, mauvais pour la santé et sans goût). On se sentira beaucoup mieux, et la Planète aussi ! Terriens, il est temps d'agir...
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24-10-2009, 20:46:41 bem alimentation bio goût santé terroir
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| Général |
Nouvelle culture économique... |
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La double crise - climatique et financière - actuelle présente un trait culturel marquant : elle a ébranlé la confiance que, depuis plusieurs dizaines d’années, nous accordions à certaines élites de la finance. Pendant longtemps, les écolos, les contestataires, les naturalistes, les curés et autres rigolos, restèrent marginalisés par la culture ambiante, grâce à l’autorité qui émanait de certains dirigeants ou inspirateurs issus des sphères financières. Depuis dix à vingt ans, certes, un renouveau était en marche, mais il n’avait pas encore atteint le seuil à partir duquel les idées et les pratiques des minorités pensantes et agissantes peuvent devenir une référence - une source de légitimité - pour le plus grand nombre. L’unanimité récente qui s’est faite au sein du GIEC, puis la déchéance de quelques grands noms de la finance internationale ouvrent la voie à l’émergence ou à l’enracinement d’une nouvelle culture économique. Pour consolider le mouvement, il importe de promouvoir les nouveaux concepts et les nouveaux symboles qui peuvent alimenter cette culture. Au rang des concepts, quatre piliers retiennent l’attention. Le premier pilier d’une nouvelle culture économique est une redéfinition de la valeur. Tous les produits et services qui respectent la nature et qui élèvent l’homme, valent un effort économique; les autres, non. Dans l’économie nouvelle, le travail est considéré comme élément fondamental de la dignité de l’homme. Aussi, faut-il donner, à tous les travailleurs, des marques égales de considération. Réciproquement, on peut attendre de chaque travailleur qu’il s’efforce de donner le meilleur de lui-même, ce qui n’est possible que si son travail s’inscrit à l’intérieur d’une mission globale à laquelle il peut adhérer. Le troisième pilier de la nouvelle culture économique est un rapport à l’argent et aux loisirs, fondé sur la modération et la recherche de l’essentiel. Un mode de vie sobre, nourri par les contacts avec la nature et par la communication avec les autres, comblera les citoyens de la nouvelle économie. Rien de tout cela n’est possible sans un quatrième pilier : une conscience individuelle approfondie et forte, une prise en main de chacun par lui-même, une intériorité lui permettant de diriger son existence, de l’affranchir de tous les prescrits extérieurs dictés par des intérêts particuliers, comme le sont la mode et la publicité. On dit, à raison, que le communisme et le capitalisme ont tous les deux fait faillite. Oui, car il s’agit de deux formes de totalitarisme, de domination de quelques-uns sur tous les autres. On dit aussi, à raison, que l’économie de marché et la démocratie politique sont les moins mauvaises formes de gouvernement des hommes. Oui, à condition de les protéger, l’une et l’autre, de toute idolâtrie et de les exposer, en permanence, à la critique constructive de la conscience personnelle. Extraits de l'article d'Eric Causin, paru dans La Libre de ce week-end.
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24-10-2009, 19:53:56 bem nouveau concept nouveaux symboles nouvelle économie respect de la nature vie sobre
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| Général |
Intelligent Nutrition... |
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"Pendant des centaines de milliers d’années, l’homme s’est nourri des ressources que lui offrait son environnement immédiat. Depuis une cinquantaine d’années, il consomme des aliments transformés à vocation plus séductrice que nourrissante. Du chasseur frugivore-carnivore svelte et élancé, il est devenu, tout au moins dans le riche Occident, sédentaire adipeux et avachi avalant une nourriture qui n’est plus en adéquation avec ses besoins. Résultat : des déséquilibres dans le rapport des acides gras essentiels (oméga-6 - oméga-3), dans celui du potassium/sodium et acido-basique. Autrement dit, il mange trop d’oméga 6, trop de sel et trop peu de fruits et légumes. Conséquences : le développement des maladies dites "de civilisation" telles le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, les allergies, les cancers, Alzheimer et autres. La difficulté étant d’amener une population aux prises continuelles avec des messages publicitaires de consommation à prendre le contre pied pour mieux s’alimenter. Faire ses courses dans la peau d’un homme de Cro-magnon est un conseil d’Intelligent Nutrition®. Sachant que chips et cookies ne poussaient pas dans les buissons à l’époque de cet illustre ancêtre, on suggère de remplir son caddie aux 2/3 d’aliments non transformés. La consigne suivante est d’enrichir son alimentation en oméga-3 en utilisant de préférence de l’huile de colza et en choisissant des aliments issus des filières oméga-3 : le bœuf, le lait, les œufs reconnaissables à divers logos, tels "Omega-3 Equilibrium", "Blanc-bleu-cœur", les œufs Columbus." Autres articles concernant le SIIN (Scientific Institute for Intelligent Nutrition) à chercher sur le net. Article paru dans La Libre de ce 24/10/2009.
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24-10-2009, 19:16:32 bem bio goût local non transformé santé
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