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| 08-02-2010 Général |
Dégustation du lundi (104) |
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Un beau petit lundi à 5 pour une dégustation à l'aveugle sur le thème "du vigneron de plus de 40 ans", ce qui n'est pas trop restrictif... tellement il y en a. Premier flacon à la robe foncée et au nez d'alcool et de gamay. La bouche, huileuse et pas très libérée ne me plaît pas trop, là où d'autres s'extasient (toujours les 2 mêmes, d'ailleurs) : Premières Vendanges 2008 Touraine d'Henry Marionnet. Le vrai goût du vin, paraît-il. Encore faut-il apprécier le Gamay. Le second flacon présente une robe plus noire, avec aussi de l'alcool au nez. Mais la bouche est concentrée, puissante, mûre. C'est ensoleillé, mais avec toute la finesse du fruit. Château de Gaure 2007 en Vin de Table de Latour Trinbach. C'est la première fois que l'on boit ce vin, bientôt Bio, en rouge. Pas mal du tout. Troisième bouteille, à la robe noire également, et au premier nez sur un fort beau fruité et quelques notes boisées fondues. la première bouche est ronde et fondue sur des petits fruits rouges. Hélas, le second nez et la seconde bouche s'avèrent nettement plus boisés, trop boisés. Peut-être encore à attendre ? Château La Louvière 2000 Pessac Léognan d'André Lurton. Quatrième flacon, à la robe évoluée, et au nez superbe, mais évolué lui aussi. En bouche, beaucoup d'élégance et de finesse, sur du fruit, mais aussi sur du cuir avec des notes animales. Les 14° d'alcool sont bien intégrés dans le fruit : l'équilibre est parfait. Clos des Papes 1995 Châteauneuf-du-Pape de Paul Avril. Très belle bouteille. La semaine prochaine, vacances de Carnaval et lendemain de Saint-Valentin : nous nous retrouverons donc dans 15 jours sur le thème du millésime 2000.
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08-02-2010, 23:31:15 bem cépages dégustation régions terroirs viticulteurs
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| 06-02-2010 Général |
475 restaurants gastronomiques et le thon rouge... |
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Emmenés par leur vice-président, Olivier Roellinger, le chef breton de Cancale, les 475 restaurants gastronomiques et hôtels de charme réunis au sein de l’association Relais et Châteaux, se sont engagés à ne plus proposer, à compter du 1er janvier, de thon rouge (dont les stocks ont baissé de 80% en vingt ans) dans leurs menus, et à s’approvisionner exclusivement en produits de la mer non menacés. Répartis dans le monde entier (57 pays au total), ces chefs comptent dans leur rang des "stars" comme Hélène Darroze à Paris ou Michel Troisgros à Roanne, dans la Loire. Pour Olivier Roellinger, interviewé par le Parisien, "le thon rouge est le sommet de l’iceberg : des cuisiniers commandent tous les jours du poisson à leurs mareyeurs sans connaître l’état des stocks, sans savoir qu’il y a des saisons pour pêcher et des tailles minimales à respecter". Pour lui, cette initiative reflète donc une conviction, celle que "les grands chefs ont une responsabilité importante, notamment en Europe où la moitié des produits de la mer sont consommés au restaurant". Et d’ajouter : "arrêtons de vider la mer sans réfléchir". Une conviction partagée par Alain Ducasse, qui a annoncé récemment avoir supprimé les espèces de poisson menacées de la carte du Spoon. Autre bonne résolution de début d’année, signalée par Le Parisien dans son article : dans un contexte où 20 000 bars à sushis ouvrent chaque année dans le monde, l’enseigne parisienne Sushi Bâ, qui compte cinq restaurants et s'est spécialisé dans la livraison à domicile, a également retiré le thon rouge de sa carte. Cela fait des années qu'on le demande, et enfin, cela bouge ! Il était grand temps. Reste à l'Europe à interdire la pêche de ce poisson menacé d'extinction, et sa commercialisation. Et il n'y a pas que le thon rouge...
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06-02-2010, 23:12:45 bem biodiversité espèces menacées extinction poissons thon rouge
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| 04-02-2010 Général |
Vous en mangez, sans le savoir... |
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Et oui, vous êtes opposé aux OGM, et vous n'arrêtez pas d'en manger, sans le savoir ! Reprenant le document de Greenpeace, dont vous trouverez le lien dans le précédent article, voici quelques produits que vous consommez tous les jours et qui en contiennent, à votre insu ! Jambon d'Aoste, Cochonou, Croq'sec, Herta, Justin Bridou, Winny (Cora), Rosette de Lyon sont bourrés d'OGM. Au niveau lait : Bridel, Candia, Lactel, Président, Régilait et Viva en sont bourrés aussi. Et au niveau beurre, les marques Candia, Célia, Bridel, Bridelice et Bridelight (Lactalis), Carrefour, Cora, Elle & Vire, Fleurette (Yoplait), Primevère (Lactalis), Président et Winny (Cora) ne font pas mieux ! Quant aux Actimel, Activia, Danacol, Danao, Danette et Dany (Danone), ils en sont bourrés également, tout comme Bonne Maman (Andros), Fjord, Carrefour et Cora ! Sans parler de Flanby, Frutos, Gervita,Gloria, Ile Gourmande, Jockey, Kido, La Laitière, P'tit Gourmand, Paniers de Yoplait, Perle de Lait, Petits Filous, Senoble, Sveltesse, Taillefine, Terre et Saveur et même Yop ! Pour les crèmes glacées, évitez Ben & Jerry (Unilever), Bounty, Snickers, Twix et Mars glacés (Masterfoods), Brossard, Carte d'Or et Cornetto (Unilever), Gervais (Danone), Häagen-Daz, La Laitière (Nestlé), Miko, Mystère et Winny (Cora). Au niveau sauces, oubliez Amora et Maille (Unilever), Buitoni et Maggi (Nestlé), Lesieur (Campbell), et les sauces Uncle Ben's (Masterfoods). Et au niveau soupes, faites-en autant avec Royco minute soup et Liebig (Campbell) et Maggi (Nestlé). Je terminerai avec les céréales, bourrées, elles aussi, d'OGM : Cheerios, Chocapic, Crunch et Fitness (Nestlé), Spécial K et Smacks Trésor (Kellogg's). Même le Nesquick (Nestlé) en contient ! Et les chocolats et confiseries After Eight, Carambar, Crunch,, Côte d'Or, Ferrero Rocher, Galak, Kinder, Kit-Kat, La pie qui chante, Lion, Lutti, Milka, Nutella, Quality Street, et Smarties. Je passe tous les autres secteurs alimentaires (fromages, plats préparés, surgelés, poissons, aliments pour bébés, etc.), car c'est la même constatation : les multinationales agro-alimentaires nous inondent d'OGM, sans que nous puissions le savoir, puisqu'elles ont obtenu l'autorisation des autorités de ne pas le faire figurer sur la liste des ingrédients ! Et la consommation d'OGM n'est pas anodine : les expériences animales le prouvent. Sachez que le cahier des charges de l'agriculture biologique exclut les OGM à tous les stades. Par contre le Label rouge, n'exclut pas systématiquement l'utilisation de produits OGM. Vérifiez au cas par cas sur le site de Greenpeace. A noter que de nombreux fromages AOC et volailles fermières sont sans OGM. Plus que jamais, appliquons le principe de précaution, et tournons-nous vers les produits naturels et bio, Terriens, il en va de votre santé. Et il est temps d'agir...
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04-02-2010, 23:13:39 bem business agro-alimentaire danger OGM principe de précaution santé
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| 03-02-2010 Général |
Comment éviter de consommer des OGM sans le savoir ? |
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Nombre d'animaux d'élevage sont nourris avec une part plus ou moins grande d'aliments génétiquement modifiés. Pour les producteurs, cette pratique est d'autant plus facile qu'aucun étiquetage n'est obligatoire en la matière, empêchant de fait le consommateur de pouvoir faire un choix en connaissance de cause. Or, on estime à 80 % la proportion de viande, œufs, lait, etc. issus d'animaux ayant consommé des OGM ...
Face à ce déficit d'information, Greenpeace publie un guide des "produits avec ou sans OGM", depuis 1998. Ce document classe les marques selon trois catégories : vert, orange ou rouge, attribuées respectivement aux fabricants garantissant ne pas utiliser de produits nourris avec des OGM, avoir entamé une démarche pour exclure les OGM de l'alimentation animale, n'apportant aucune garantie en la matière ou n'ayant pas répondu aux enquêteurs de l'association.
Jusqu'alors ce guide était téléchargeable ou directement consultable sur Internet, et, à défaut de l'imprimer pour le consulter au moment de faire ses courses, son usage demeurait incertain. Avec la démocratisation des smartphones et la démultiplication de leurs possibilités au travers du téléchargement d'applications indépendantes (iPhone et depuis peu Androïd), plus rien n'empêchait ce guide OGM de devenir plus facilement consultable et utilisable. Cela n'a visiblement pas échappé à Greenpeace, l'association proposant dorénavant une application dédiée.
Mise à jour en temps réel, cette dernière recense les produits par catégories alimentaires (poisson, viande, crémerie, fromage, épicerie salée/sucrée, plats préparés, aliments pour bébés, aliments pour animaux domestiques), tandis qu'une recherche par marque est également possible. Bref, la simplicité est au rendez-vous, et si vous avez un téléphone compatible, il serait dommage de s'en priver.
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03-02-2010, 23:29:47 bem danger ingrédients cachés malsain multinationales agro-alimentaires OGM
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| 30-01-2010 Général |
Partir de ce que la nature peut donner... |
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Interdire le commerce international du thon rouge pour éviter son extinction, repenser les pratiques agricoles pour limiter la prolifération des algues vertes: les arbitrages sur ces deux sujets environnementaux sensibles sont imminents. A quelques semaines des élections régionales en France, ces dossiers prennent un relief particulier avec la crainte, palpable, au sein du gouvernement, qu'ils provoquent de vives réactions: des agriculteurs, en Bretagne (première région agricole française), et des pêcheurs, dans le sud de la France. Concernant le phénomène des "marées vertes", provoqué par les nitrates issus des engrais, la question la plus sensible est celle des pratiques agricoles. Comme le soulignait une note récente du préfet des Côtes d'Armor, faute de "révolution" des pratiques et d'un "changement complet du modèle économique existant" dans les bassins versants concernés, le phénomène ne peut que perdurer. Concernant le thon rouge, dont les stocks ont baissé en Méditerranée de près de 75% entre 1957 et 2007, les associations environnementales réclament haut et fort son inscription à "l'annexe 1" de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction (CITES), synonyme d'interdiction du commerce international. Avec les océans, comme, d'une certain façon, avec les sols, on est arrivé au point de rupture. Dans les deux cas, il faut un changement de logique: il va falloir partir de ce que la nature peut donner et ajuster les prélèvements en fonction.
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30-01-2010, 17:10:34 bem algues engrais extiction des espèces marée verte surpêche
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| 29-01-2010 Général |
Temps pourri... et ce n'est pas fini... |
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J'avais écris le 30 août 2009 dans l'article intitulé :"Le temps des mois à venir..." "Septembre : devrait être beau et chaud, avec moins de pluie que d'habitude, mais avec quelques épisodes orageux. Et une grosse baisse passagère des températures vers la mi-septembre (4 jours). Octobre : sera doux et très pluvieux. Pas beaucoup de soleil et beaucoup d'humidité, et quelques belles tempêtes en mer. Novembre : sec et froid la première quinzaine, avec du soleil et de la neige, puis, fin du mois beaucoup plus doux et humide. Décembre : Doux et humide au début, puis 15 jours de temps sec, froid et ensoleillé, avant de terminer l'année sous les précipitations. Janvier et février : froids et neigeux, sans trop de soleil." Ces prévisions à long terme (à 6 mois) se sont révélées exactes. Le mois de février qui s'annonce sera pareil à janvier, comme prévu. De quoi apporter un peu plus d'importance à ces prévisions, qui, à priori, semblent loufoques et impossibles... Et pour les mois à venir, me direz-vous ? Et bien, février, froid et blanc. Mars, avec une première quinzaine hivernale et une seconde quinzaine estivale. Avril, gris. Mai, frais et pluvieux sauf la 3ème semaine. Quant à l'été (juin, juillet et août), il s'annonce pluvieux (+ 40% par rapport à la normale), avec un mois de juillet fort gris, et des mois de juin et août normalement ensoleillés. Pour la chaleur, attendre août... Bref, la Côte Belge en juillet n'est pas vraiment la destination conseillée, si toutefois ces prévisions à long terme s'avèrent aussi exactes que les précédentes... Qui vivra verra...
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29-01-2010, 23:05:31 bem froid gelées grisaille neige pluie
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| 26-01-2010 Général |
Précautions... |
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Article intéressant d'André Cicocella dans Le Monde du 16/01/2010 à propos du principe de précaution que nous devrions tous appliquer instinctivement. Nous vivons une mutation. Nous sommes en train de prendre conscience de l'importance du lien entre environnement et santé. La prise de conscience s'est faite à partir du développement de l'épidémie de cancers. Il y a le discours officiel (porté par l'Académie de médecine, notamment) qui dit "circulez, il n'y a rien à voir" sur le lien entre cancer et environnement, mais ce discours n'accroche plus parce qu'il est perçu comme décalé par rapport à la réalité. Les gens qui meurent actuellement sont nés en 1920 dans un environnement tout à fait différent. Le cancer représentait, en 1906, 3% des causes de mortalité contre 30% aujourd'hui. Rien ne nous dit que nos enfants vivront plus longtemps que nous. Le cancer est une mutation. On sait que les perturbateurs endocriniens sont responsables de ces cancers. Or, ces perturbateurs endocriniens sont dans notre environnement depuis quelques décennies. Evidemment, il y a l'influence directe et non négligeable des milieux industriels dans les comités chargés de rendre des avis pour des institutions, et il y a aussi le fait que certaines personnes n'ont pas pris conscience de l'importance des phénomènes épigénétiques (interaction entre gènes et environnement). Enfin, il ne faut plus raisonner milieu par milieu (eau, air, sol, alimentation), mais il faut avoir une vision globale de l'environnement. Nous sommes constamment exposés à ces perturbateurs endocriniens. Or, la durée et la période d'exposition sont capitales. Les observations dans l'écosystème et chez l'homme ont une cause commune. Nous sommes confrontés à une épidémie de maladies chroniques (cancers, maladies cardio-vasculaires,etc.), et devons veiller à protéger notre environnement immédiat. En appliquant le principe de précaution, dès qu'on doute de quelque chose. Quand les agences sanitaires nous disent qu'il n'y a pas de preuves, est-ce une raison pour ne rien faire, alors qu'il existe des preuves pour l'animal ? N'attendons pas 20 ou 30 ans : réagissons tout de suite ! Après, il sera trop tard... Alors : fast food ou slow food, cultures traditionnelles (= intensives) ou bio, diesel à particules ultra fines (non retenues par les filtres) ou essence, plastique ou verre, wifi ou câble, micro-ondes ou four traditionnel, Téfal ou poêle inox, diffuseur de parfums ou bouquet de lavande, traité ou non-traité, énergie polluante ou énergie verte, produit lointain ou produit local, plat préparé ou cuisiné soi-même, margarine ou huile d'olive et beurre, cuisine moléculaire ou traditionnelle, abrutissement publicitaire ou choix raisonné personnel, fromage industriel ou fromage au lait cru, etc.? A vous de choisir, en toute conscience. en appliquant le principe de précaution. Pour votre santé, et celle de vos enfants. Et pour la planète.
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26-01-2010, 23:47:47 bem fast food GSM industries agro-alimentaire OGM plastique
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| 25-01-2010 Général |
Dégustation du lundi (103) |
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La dégustation prévue pour ce soir s'est transformée en une grande discussion à 3, l'un des nôtres rencontrant actuellement quelques soucis préoccupants, et les 2 autres comparses étant absents. Ceci n'empêcha nullement de déguster à l'aise une première bouteille à la robe rubis et au nez bien mûr sur un fort bel élevage. La bouche, encore plus impressionnante que le nez, est toute toute belle : c'est crémeux, concentré, sur de la framboise mûre et des mûres. Un magnifique bourgogne dans toute sa plénitude : un grand plaisir. Morey-Saint-Denis 1er Cru "Clos de la Bussière" 2003 du Domaine G. Roumier, propriétaire à Chambolle-Musigny. Toute grande bouteille terminée sur le champs. On en ouvrit donc une seconde, à la robe rubis elle aussi, mais un peu plus évoluée, et au nez plus boisé et au fruité plus acide. La bouche, ronde, plus acide et moins fruitée, présente des notes de cuir et d'alcool, et de la sécheresse en finale. C'est beaucoup moins plaisant que le premier : Chambolle-Musigny 2002 de Jean-Michel Guillon, récoltant à Gevrey Chambertin. Espérons que ces soucis s'envolent, que ces absences cessent et que les dégustations du Clos à 5 reprennent bientôt leur cours normal, car plus on est de fous, plus on s'amuse. Et surtout, plus il y a de bouteilles...
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25-01-2010, 23:10:20 bem bourgogne Dégustation discussion grande bouteille plaisir
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| 21-01-2010 Général |
Evitons le plastique... |
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Le bisphénol A (BPA) est un composé chimique couramment utilisé dans l’industrie du plastique. Un emploi surprenant pour une molécule développée au départ dans le cadre de la recherche d’œstrogène de synthèse. On le retrouve aujourd’hui dans une grande variété d’emballages et de contenant en plastique ainsi que dans le revêtement interne des boites de conserves, des softs drinks, etc. Son utilisation intensive et largement répandue suscite une polémique depuis 2003, année où une première étude a fait état d’anomalies de la multiplication cellulaire chez des embryons de souris exposées. Sachant que du bisphénol A est détecté dans les urines de plus de 90% de la population américaine, ce premier résultat a alerté les autorités sanitaires et les associations de consommateurs. Depuis de nombreuses enquêtes, aux résultats parfois contradictoires, sont venues étayer le dossier. Une étude menée par des chercheurs de la Peninsula Medical School et l'Université d'Exeter, au Royaume-Uni, publiée dans JAMA en 2008, avait mis en évidence pour la première fois l’existence d’un lien entre des niveaux urinaires élevés de BPA et un accroissement du risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et d'anomalies hépatiques chez l’Homme. En se basant sur de nouvelles données, issues d’une vaste enquête de santé publique orchestrée par les autorités sanitaires américaines, la même équipe confirme aujourd’hui ces résultats dans un article publié dans PLoS ONE. Evitons donc tous les plastiques en appliquant le principe de précaution. Et surtout, ne chauffons jamais d'objets en plastique car c'est à ce moment qu'ils libèrent le plus de molécules dangereuses pour la santé. Ceci signifie qu'il ne faut absolument pas réchauffer des aliments dans des plats, récipients, barquettes et biberons en plastique, ni les mettre en contact avec des aliments chauds, ni les mettre au lave-vaisselle. Question de bon sens et d'instinct de survie ! Et, puisque que l'on ne peut plus rien faire avec ces Tupperwaere, bols, spatules, couverts, plats, Téfal, plats préparés en barquette plastique à réchauffer, moules à pâtisserie, planches à découper, couverts pour enfants, presse-fruits et bacs à glaçons, et j'en passe, autant tout jeter, ne plus en acheter, et revenir aux récipients beaucoup plus sains utilisés autrefois : le verre, la porcelaine, la fonte, l'acier inoxydable et la terre cuite. Terriens, arrêtez de vous faire empoisonner...
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21-01-2010, 22:27:25 bem cancers maladies mutations cellulaires plastiques santé
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| 18-01-2010 Général |
Dégustation du lundi (102) |
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Petite soirée agréable à 3, nos 2 autres compères étant momentanément absorbés par des problèmes politiques ou juridiques, avec une première bouteille à la robe rubis, et au nez boisé sur du fruit rouge et une pointe d'acidité. La bouche, ronde et fraîche, sur des tannins encore présents et sur un beau fruité, présente hélas un côté asséchant boisé pas terrible du tout : Pian Dell'Orino 2007 Rosso di Montalcino en Toscane. Ce vin biodynamique fait quand même 14%vol. Seconde bouteille, à la robe plus foncée, mais présentant des notes évoluées sur le pourtour, et au nez lacté, sur des notes d'humus, de garrigue et de fruits mûrs. La bouche, fort belle, est opulente et ronde, sur des prunes. avec de l'alcool, fort bien contre-balancé par une admirable fraîcheur : "Prestige des Hautes Garrigues" 2001 en Gigondas du Domaine Santa Duc. 15% vol. en vieilles vignes (Grenache et Mourvèdre). Troisième bouteille, à la robe foncée sans signes d'évolution. Le nez est épicé (cannelle et réglisse) et s'ouvre sur un beau fruité. La bouche est visqueuse et alcoolisée, sur de beaux fruits rouges, mais sans fraîcheur : c'est un peu lourd. Domaine Grès Saint Vincent 2007 en Côtes du Rhône Villages. Bon rapport qualité prix pour ce petit vin composé de Grenache (60%) et de Syrah (30%) et titrant 14,5%vol. Lundi prochain, dégustation à l'aveugle, à 5, sur le thème des Nuits-St-Georges, Chambolle, Morey ou Gevrey : tout un programme !
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18-01-2010, 23:26:16 bem bouche dégustation nez partage terroir
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| 17-01-2010 Général |
Je l'avais dit, je l'ai presque fait... |
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J'avais énoncé le 25/12/2009 sur ce blog les bonnes résolutions que je prendrais en 2010. Je peux vous assurer qu'il n'y a plus un atome de plastique dans la cuisine : j'ai tout viré (passoire, spatules, Téfal, Tupperwaere, et j'en passe...). Egalement terminé : les softs en boîtes (dont l'intérieur est plastifié). Mon vieux frigo vient de découvrir les bouteilles en verre de Coca, Tonic, bières et jus de toutes sortes. Et fini aussi les tetrabrick (dont l'intérieur est également plastifié). Mes courses en grande surface se limitent dorénavant à quelques produits d'entretien, quelques boissons en bouteille et quelques produits bio. Le gros de mes courses provient de commerces de quartier spécialisés, du marché et de mon magasin bio attitré. Cette démarche va faire baisser le chiffre d'affaire des grandes multinationales agro-alimentaires et accroître celui des petits producteurs et des marques Bio. Par exemple, à l'heure ou j'écris cet article, je savoure, en bouteille verre, un "Pur jus de Pommes Anciennes" non filtré de la marque Bonneterre, absolument délicieux. Et pas un tétrapack de jus de pommes Minut Maid à base de jus concentré de pommes traitées 27 fois... Et c'est comme cela pour tout le reste : cornichons, câpres, moutarde, pâtes, pesto, conserves de tomates, miel et confitures. Juste quelques soucis avec certains produits emballés de plastique que je voulais éviter, mais cela ne semble pas possible (shampoings, dentifrice, produits d'entretien,...), du moins pour le moment. Je suis assez fier du passage à l'acte, intéressé par la démarche, et heureux du goût des bons produits que je redécouvre. Hier, j'ai ressorti les vieilles cocottes en fonte de ma grand-mère pour y faire mijoter un vraie poule (de plein air) et des légumes bio de saison : je n'ai pu m'empêcher de penser à elle en savourant ce plat délicieux et pourtant économique et si facile à préparer. Et si c'était cela le bonheur ? Un retour aux choses simples, aux produits locaux et de saison, aux produits de terroirs, au goût. Et au plaisir d'acheter ces ingrédients chez des petits producteurs, fiers de ce qu'ils font.
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17-01-2010, 16:59:42 bem alimentation saine bio goût plaisir santé
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| Général |
2010, année de la biodiversité... |
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Il était temps ! 2010 a été désignée par les Nations Unies, Année internationale de la biodiversité. L’intérêt porté à la diversité biologique de la planète a cru au fur et à mesure que l’on prenait conscience de sa destruction, de sa fragilité. Aux recensements des espèces, à la classification précise de celles qui sont menacées (Liste Rouge de l’UICN) s’est ajoutée récemment l’évaluation du coût de cette biodiversité, et de sa perte. D’après le rapport remis par l'économiste indien Pavan Sukhdev au PNUE, les dégâts coûteraient 14 000 milliards d'euros par an en 2050, soit 7% du PIB mondial. Si les mots biodiversité et écosystèmes pouvaient paraître abstraits pour certains, leur rôle dans l’économie et dans la vie de milliards d’individus n’avait rien d’abstrait. L’un des enjeux de cette année de mobilisation est l’instauration d’un organisme d’expertise mondiale comparable au GIEC pour le climat. C’est fin février, lors d’un sommet mondial du PNUE qui se tiendra à Bali en Indonésie, que la décision de créer ou non l’IPBES (Panel intergouvernemental pour la biodiversité et des services rendus par les écosystèmes) sera prise. Espérons que le principe déjà appliqué par Slow Food depuis des années, le soit dorénavant par les instances gouvernementales et internationales : sauver de la disparition les espèces végétales (ex:une espèce de pêcher) ou animales (ex : une espèce de chèvre) ainsi que les produits de terroirs qui en sont issus (ex: remplacer le dernier berger de ce troupeau de chèvres, augmenter le cheptel et poursuivre la production de ce fromage de chèvre au lait cru, unique et typique). C'est le patrimoine vivant de l'humanité qui est en danger, et avec lui, l'uniformisation de l'alimentation et du goût qui nous envahissent de plus en plus, jour après jour, imposés par les multinationales de l'agro-alimentaire. L'exemple le plus frappant, ce sont les groupes Lactalis (Président, etc.) et Isigny qui ont racheté toutes les exploitations de camembert au lait cru, les unes après les autres, pour enfin détenir le monopole de la fabrication de ce fromage réputé, et tenter ensuite de changer les règles de l'appellation contrôlée qui régit sa fabrication, pour inonder le monde d'un produit moins qualitatif, pasteurisé, et qui n'a plus rien à voir avec le terroir d'origine (ni au point de vue texture, ni au point de vue goût). Heureusement, il subsiste encore aujourd'hui une poignée de producteurs de camemberts au lait cru, qui nous permettent de déguster le seul vrai camembert de terroir, celui de toujours. Mais jusqu'à quand ? Aidons ces petits producteurs en achetant leurs produits, et boycottons les pseudos fromages fades et uniformes que veulent nous faire avaler les multinationales, dont la seule raison d'être est le profit. Terriens, il est temps d'agir...
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17-01-2010, 16:08:18 bem biodiversité camembert Isigny Lactalis terroir
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| 11-01-2010 Général |
Dégustation du lundi (101) |
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Petite dégustation, ce soir, sur le thème du Riesling : à 4 avec 3 bouteilles... Premier flacon, à la robe très pâle et au nez peu expressif, malgré les petites notes de citron vert et d'hydrocarbures. La bouche, pas terrible, est ronde, fluette et courte : Weight Watchers 2007 Riesling Vin de table allemand (à 80 calories par verre). Il manque énormément de choses à ce vin vendangé plus tôt pour qu'il contienne moins de sucre et d'alcool ! Peu de plaisir. Second flacon, à la robe paille claire, et au superbe nez typique de miel, d'ananas et d'hydrocarbures. Un milieu de bouche un peu mou, dû au sucre résiduel, puis une très belle acidité qui remonte sur la longue finale : Hengst 2003 Riesling de Josmeyer en Alsace Grand Cru. Troisième flacon, à la robe Cognac, et au nez sec, sur de la noix et de l'abricot, atypique pour un Riesling. La bouche, bien tenue, sur du malt et de l'iode, avec un sucre qui est bien là, mais avec une énorme acidité qui le tient. Bel équilibre et très réussi : Riesling Hugel 1998 en Sélection Grains Nobles, Alsace. Rhône Sud, Provence, Corse et Languedoc-Roussillon. Un thème qui, à lui seul, vu l'étendue des régions concernées, pourrait s'étendre sur plusieurs dégustations : que nenni, c'est lundi prochain au Clos. Qui vivra verra...
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11-01-2010, 23:18:44 bem diversité goût partage plaisir terroirs
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